Jiimmy a écrit : 09 septembre 2020 19:39
Je ne comprends pas trop le reproche que vous faites à mon argumentaire.
Vous estimez qu'il n'y a pas de remise en cause globale qui doit être faite ?
S'il y a plus de violence au Mexique qu'en France, c'est parce que le soleil au Mexique prédispose plus à la violence que dans notre pays ?
En somme, les structures n'ont aucune influence sur les comportements des individus et la socialisation n'est qu'un vain mot inventé par les sociologues afin d'élaborer des théories qui sont fumeuses.
Il ne s'agit pas de minorer les responsabilités individuelles. Expliquer n'est pas excuser. Un individu qui fait le mal est responsable de son acte et se doit d'être puni en conséquence. Maintenant quel est le projet ? Est-il plus sage de combattre le mal sans se questionner sur ses sources ? (en somme l'on se contente de traiter les conséquences sans s'intéresser aux causes).
Les sociétés ont toutes des degrés d'imprégnation de la violence qui diffèrent. Pour quelles raisons ? En quoi la société favorise t-elle ces comportements déviants. Le fait de lutter contre soi-même (contre ses mauvaises habitudes) ne reviendrait-il pas à lutter contre les mauvais penchants de notre société et donc à l'améliorer (et donc à réduire indirectement les violences dont l'on sera victime).
Les violences que l'on déplore ne sont-elles pas l'image paroxystique de celles que l'on développe au quotidien, de façon inconsciente la plupart du temps ?
Je pense simplement que ton discours découle de ce que tu es. Noir, je suppose.
Je m'en fous, mais alors complètement. Je connais des Français d'origines africaine et maghrébine qui sont des gens biens, et d'autres Français dits de souche qui sont imbuvables, voire infréquentables, que je ne fréquente d'ailleurs pas. Des beaufs de première.
Ceci posé pour éviter tout malentendu d'ordre exclusivement ethnique, dire que la société est responsable de la violence en expliquant que coupable et victime baignant dans un même bain social, seraient le produit de la collectivité toute entière, est le déni d'une réalité dont seuls les fauteurs de troubles sont à chercher chez certains pervers, malfaisants, malhonnêtes et autres récalcitrants et agitateurs agressifs, serviteurs zélés d'un état autoritariste ou rebelles déclarés à des pouvoirs publics sans moëlle.
Ils composent des minorités intentionnellement inciviques et sans égards aucuns pour la société que tu rends comptable de tous les méfaits commis, et punies lorsqu'elles sont punies, selon des critères qui échappent au commun des mortels, c'est-à-dire aux citoyens tranquilles et stoïques que nous sommes. Pour combien de temps ?
Et tous ceux-là, perturbateurs délinquants et criminels, trouvent leur légitimité dans l'illégalité et la violence, et n'ont rien d'autre à justifier qu'un irrespect assumé face au ventre mou de nos élus dont les excès de laxisme pour les uns et de caporalisme pour les autres engendrent l'ambiance merdique que l'on connaît
Mais il appert que la parole se décomplexe, caricature parfois ou minimise encore une vérité que les réseaux sociaux peuplés de soi-disant fachos ont dénoncée jour après jour contre les censeurs planqués derrière une république de la bien pensance... Une engeance qui est appelée à former une autre minorité fautive d'une dictature de la pensée unique qui pourrit la concorde à laquelle aspire la population dans son ensemble.
La conséquence de la liberté d'expression récupérée par le Net est que même les organes d'informations main stream aujourd'hui, se laissent aller à qui mieux mieux pour répéter en choeur leur indignation à l'endroit de représentants sortants et veules installés aux manettes d'un pays qui dans sa majorité refuse de perdre davantage, les poings dans les poches, le peu de repères qu'il lui reste pour ne pas rompre trop brutalement avec un fatalisme qui le mène à sa perte. Ce ne serait-là encore qu'une minorité agissante, si elle devait agir .
Les coupables sont les politiques, tous courants idéologiques confondus, et les deux ministères régaliens que sont la police et la justice, dont la fonction dépend de la responsabilité d'un état autoritaire et juste en matière des directives et des lois protégeant le citoyen. Ce qui n'est pas le cas depuis des décennies.Et encore moins avec Macron et ses sbires.
Et quant à ceux qui les défendent, parce qu'il en va de leurs propres petits intérêts, il ne s'agit-là et depuis plusieurs quinquennats, que d'une quantité négligeable. il n'est que de voir les 1ers tours des élections présidentielles. Un fiasco pour le suffrage universel, avec des pourcentages pitoyables...