ne rêvez pas, nous savons d'où vous venez, qui vous êtes, et ce que vous essayez de faire, le FN reste le FHaine, il n'a pas changé, son bureau n'a pas changé, sa manière de se culpabiliser en permanence n'a pas changé, et blondy est bien la fifille de son père.gare au gorille a écrit : 27 mars 2021 15:08 Faut quand même n'avoir plus grand chose à trouver à dire contre le RN pour aller faire le reproche à Bardella d'une tentative d'assassinat contre De Gaulle !! Dans les années 60 nous étions à la sortie de la guerre d'Algérie avec des contentieux importants de parts et d'autres.
Plein de gens avaient mille raisons de vouloir assassiner De Gaulle, la période était encore à la haine dans tous les camps.
Ramener ça à la période actuelle est complétement loufoque, c'est un peu comme si nous allions reprocher à Madame Merkel d'avoir envahi la Pologne.
https://www.lexpress.fr/actualite/polit ... 95593.html
ses alliés européens :
Harald Vilimsky, FPÖ (Autriche)
Pour eux aussi, tout va bien. Le FPÖ (Parti de la liberté en allemand) est au pouvoir, au sein de la coalition avec le conservateur Sebastian Kurz. A Nice, il sera représenté par Harald Vilimsky, secrétaire général du parti et député européen. Le FPÖ est une organisation populiste, nationaliste et anti-islam. Par exemple, il propose la tenue d'un référendum pour interdire le voile islamique et les minarets sur le sol autrichien. Le parti a réalisé de très bons scores lors des législatives de 2017, avec un quart des voix, et surtout 35% des suffrages à la présidentielle de 2016. En février dernier, le FPÖ a annoncé la mise en place d'une commission destinée à remettre à plat son histoire : fondé par d'anciens nazis, il est toujours suspecté d'être opposé à l'existence de la République autrichienne, souhaitant à la place le retour d'une province autrichienne en Allemagne.
Geert Wilders, PVV (Pays-Bas)
Depuis 2009, il construit les bases du nouveau national-populisme européen. Son discours contre l'islam est extrêmement virulent. Il propose ainsi de fermer les mosquées et d'interdire le Coran. Lors des élections législatives de 2017, le slogan de Geert Wilders slogan était : "Stop islam". Il a été condamné pour avoir demandé à ses soutiens lors d'un meeting en 2014 s'ils voulaient "moins de Marocains" aux Pays-Bas. Lui aussi a obtenu des succès électoraux puisque son parti est arrivé second des législatives en 2017, mais le vainqueur, Mark Rutte, a refusé de s'allier avec lui.
Gerolf Annemans, Vlaams Belang (Belgique)
C'est lui le président du MENL. Gerolf Annemans est pourtant un rescapé, seul représentant de son parti au Parlement européen. Autrefois florissante, la formation indépendantiste flamande (elle veut faire sécession avec la Belgique, mais aussi la réunification avec la Flandre française) peine désormais face à l'Alliance néo-flamande (N-VA) de Bart De Wever. Le Vlaams Belang est héritier du plus sulfureux Vlaams Blok, condamné pour racisme en 2004.
Et le reste?
D'autres partis, bien moins connus, sont invités : il y a les populistes bulgares de Volya ou les Grecs de Nea Dexia (formation d'extrême droite fondée en 2016 par un avocat). Le Tchèque Tomio Okamura, leader du SPD, sera également présent pour représenter son parti très fermement anti-immigration, anti-islam et qui estime que l'Union européenne est une "dictature". Enfin, à l'opposé de l'idéologie du Front national, le Polonais Michal Marusik, député européen du Congrès de la nouvelle droite (KNP). Ce parti est libéral : il souhaite que l'Etat intervienne le moins possible, il est favorable aux privatisations et à la réduction des impôts. Pro-peine de mort et opposé au mariage homosexuel, cette formation se déclare en faveur de la légalisation de toutes les drogues. Le grand écart avec le Front national.

