jabar a écrit : 07 juin 2021 17:54
da capo a écrit : 07 juin 2021 17:47
Non, il ne s'agit en aucun cas d'une référence à une étude de 1995, considéré comme un âge préhistorique des études transgenre !
Voyons ... c'est dans le PDF que tu as mis dans le premier post de ton fil, page 13, c'est dans les références de ton document (Zucker NJ 1995).
Quant au lien que tu viens de me donner, mouais, de la relecture de matériel douteux. C'est pas que je m'oppose aux chiffres, mais ça a pas l'air sérieux ni rigoureux.
Mise à jour : la vérité ici est en réalité un peu plus compliquée. Les chercheurs ont pu contacter 56 de ces 80 enfants qui ont cessé de venir à la clinique, ou leurs parents, et obtenir suffisamment d’informations pour déterminer s’ils étaient encore dysphoriques. Entre 0 et 1 d’entre eux a été estimé comme étant toujours dysphorique, selon l’échelle utilisée. D’où la correction du chiffre 80 en 24. Cette étude est plus solide que ce que j’avais initialement proposé. C’est mon erreur de ne pas lire plus attentivement l’étude
Oui, bon. Tout ça est bien bancal.
Sauf erreur, le seul lien pdf que j'ai donné est un extrait d'une page du site de l'iacapab datant de 2015, il visait simplement à argumenter le rôle important du désir de la mère, au regard du film ''petite fille''
''Il est également important d’examiner le contexte du développement de l’intérêt et du souhait pour l’autre genre, même si les désirs transitoires peuvent survenir dans le cadre de l’anxiété, d’autant plus que cela se rapporte à la mère comme principale figure d’attachement.
Dans certains cas, l’enfant peut être anxieux quant à la disponibilité de la mère et chercher du réconfort en adoptant un rôle féminin, dans d’autres cas, l’enfant peut être anxieux de l’acceptation de son sexe par la mère.''
Si les psychiatres le citaient en 2015, je doute que ces recommandations ont radicalement changé avec le temps.
Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.
Hölderlin