scorpion3917 a écrit : ↑11 décembre 2025 13:49
Patchouli38 a écrit : ↑11 décembre 2025 13:16
Le vaccin ne t'empêche pas d'être malade, les symptômes seront juste moins sévères.
Ce qui se passe là est très grave.
Je dirais même que la maladie en question n'est qu'un prétexte.
Et de l'autre côté, on autorise l'importation de la viande du Chili et d'autres pays des BRICKS.
Je pense que tout cela est prémédité au prétexte fallacieux d'une maladie non contagieuse à l'homme.
Un peu partout, sur notre territoire, on abat des centaines de bovins alors que seule la France se livre à ce génocide.
Alors oui, il n'y a qu'un pas pour dire que ce protocole complètement débile cache en fait une œuvre funèbre qui dépasse très largement une maladie.
Imaginez vous, euthanasier 208 bovins devant les yeux de l'agriculteur qui les a vu naître.....
Ce petit village gaulois dans l'Ariége est complètement barricadé par des agriculteurs combattants.
Les troupes vont être déployées comme en période de guerre.
Car il faut coûte que coûte laisser le champ libre au Mercosur et tant pis pour l'agriculture française.
Autre débilité, l'agriculteur à qui on a dessimé son troupeau ne pourra recevoir les indemnités qu'à la seule condition qu'il reprenne un cheptel complet.
comme d'habitude ça me paraissait tellement gros, que ça ne pouvait pas être vrai.
déjà, ces vaches ont été abattues pour raison de dermatose, qui est une maladie hautement contagieuse.
je ne vais pas vous rappeler l'abattage massif dont le RU a fait l'object la dernière fois que le libéral a voulu limiter la casse. (nuages de fumées de troupeaux en feu)
donc pour cette dermatose, elle n'a pas commencé en arriège, mais dans les alpes :
Pour la première fois, la France est touchée par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins. Entre le 29 juin, date d’émergence de la maladie en Savoie, et le 20 juillet, 33 foyers ont été confirmés en Savoie et Haute-Savoie. Du fait des caractéristiques de cette maladie et de l’avis des scientifiques, l'éradication de la DNC n'est possible qu’en combinant (i) un dépeuplement total des foyers, c’est-à-dire l’abattage de tous les bovins présents dans un élevage infecté (animaux présentant des signes cliniques ou non, conformément à la règlementation européenne en vigueur), (ii) une vaccination massive des bovins en zone réglementée, déployée depuis le 18 juillet, et (iii) des mesures de biosécurité, dont la limitation aux mouvements.
par ailleurs :
Compte tenu de l’urgence de reconstituer rapidement la trésorerie des éleveurs touchés et d’accompagner au maximum la recapitalisation du cheptel dans cette zone d’excellence, deux mesures exceptionnelles ont été prises.
Le délai de versement des premiers montants d’indemnisation est raccourci avec l’octroi d’une avance de trésorerie dans les jours suivant l’abattage pour faire face à l’urgence. Chaque animal abattu fera ainsi l’objet d’une avance forfaitaire, en fonction de sa catégorie.
Cette avance sera versée sans attendre les conclusions de l’expertise visant à évaluer le montant total de l’indemnisation, calculée en fonction du préjudice lié à chaque animal abattu.
La période d’improductivité de l’exploitation considérée dans le dispositif d’indemnisation est allongée. Désormais, l’interdiction de remise en place des animaux est prise en compte. La période d’indemnisation du déficit momentané de production, qui était jusqu'à présent de 3 mois maximum pour les élevages laitiers, et de 12 mois maximum pour les élevages allaitants, est désormais augmentée de la durée d’interdiction de remise en place des animaux.
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