Mesoke a écrit : 03 janvier 2026 16:41
Yaroslav a écrit : 03 janvier 2026 13:00
Le nucléaire
de fission est une énergie non renouvelable et polluante.
Non renouvelable parce que le filon du combustible (uranium) va finir par s'épuiser et polluante parce qu'il génère des déchets nucléaires.
Le bilan carbone du nucléaire de fission, lui, est très faible.
Mais au sujet de ces déchets, lorsqu'il n'existe à ce jour aucune solution technique et scientifique pour les gérer autrement que par un enfouissement dont l'étanchéité doit être garantie pour des millions d'années, c'est-à-dire le temps qui nous sépare des dinosaures mais dans le futur (ce n'est pas une blague, ce n'est pas de l'humour, c'est juste la réalité factuelle), alors je ne pense pas qu'on puisse raisonnablement prétendre que la problématique des déchets nucléaires est "très surestimée".
Précisons que c'est une source d'énergie non renouvelable, mais avec des stocks immenses pour des siècles / millénaires selon les méthodes utilisées.
Rien qu'avec une partie des déchets nucléaires qu'on a produit depuis 50 ans ont pourrait faire alimenter la France en énergie pendant des siècles avec des surgénérateurs, si on n'avait pas abandonné le recherche dans ce domaine. Le tout en faisant largement diminuer les stocks de déchets en question.
Mais précisons aussi qu'un déchet est une chose dont on n'a pas encore découvert une fonction utile
Or avec le nucléaire depuis le début on a trouvé des possibilités d'utilisation de ce qui avant été supposé un déchet
Ce fut le ca aussi pour toutes les énergies au début et qui comme le pétrole aujourd'hui tout trouve une application
Et comme pour le cochon où tout est bon même les subventions pour le pétrole aussi tout est bon y compris la taxation
Et pour le nucléaire aussi tout sera un jour exploitable y compris les centre de stockage de déchets TFA dans 300 ans
(une source d'épargne à une pénurie future de matière première notamment de métaux ) comme toutes les décharges dont on se plaint aujourd'hui de la nuisance riveraine
Il y a toujours une manière pessimiste ou optimiste d'aborder les choses selon son niveau de perception des choses ( du verre à moitié plein ou à moitié vide)
L’attitude pessimiste, c’est-à-dire celle qui voit le verre à moitié vide, est souvent alimentée par des pensées négatives, des peurs et des anxiétés. Ces sentiments peuvent être engendrés par nos expériences passées, notre éducation ou même notre environnement. Par exemple, une personne qui a grandi dans une famille où l’échec était fortement critiqué peut développer une peur de l’échec et tendre à voir les situations sous un angle négatif. Toutefois, cette tendance à focaliser sur le négatif peut devenir un frein au bonheur et à la satisfaction professionnelle, en nous empêchant d’apprécier les aspects positifs de notre vie et de faire confiance à nos capacités.
D’un autre côté, voir le verre à moitié plein représente une approche optimiste de la vie. Cette attitude consiste à percevoir les occasions favorables même dans des situations difficiles et à avoir confiance en l’avenir. Elle est souvent associée à une meilleure santé mentale et physique, une plus grande satisfaction dans la vie et le travail, ainsi qu’à une plus grande résilience face aux défis de la vie. Cependant, il est important de noter que l’optimisme ne signifie pas ignorer les problèmes ou nier la réalité. Au contraire, il s’agit d’adopter une attitude proactive face aux difficultés, en cherchant des solutions et en se concentrant sur ce qui peut être amélioré.
Voilà pourquoi à bientôt 87 ans je me projette vers le futur avec une attitude optimiste
Beaucoup me disent "mais pourquoi fais tu cela à ton âge au lieu de profiter de ta retraite "