.vincent a écrit : 23 février 2020 10:05et oui , il faudrait faire la liste , poste par poste et défalquer aussi les postes "crées" suite au décés d' un salarié , ce qui n 'est pas une véritable création .lotus95 a écrit : 22 février 2020 14:28
oui, c'est le solde entre les créations d'emplois et les suppressions, sachant qu'ils ne sont pas forcément de qualité équivalente ...
donc quand M.Pénicaud parle d'un record de 4 millions d'embauches en CDI, elle ne dit pas si les "destructions" n'ont pas atteint ce même record, voire dépassé .... parce que dans le fond, on ne sait pas vraiment ce qui l'emporte dans ces "200 000 nets"
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Quand on joue au con , ou a la conne , je suis toujours là pour suivre comme on dit au poker
Prenons le sujet "destruction/création" de posts de travail dans l'histoire récente dans notre pays avec deux catégories d'activités.
En 1975 dans l'industrie il y avait 4,5 millions de salariés, tandis que dans la catégorie de l'aide à domicile on pouvait en compter seulement 500 mille.
Aujourd'hui 2 millions continuent à travailler dans l'industrie et un nombre équivalent travaille dans l'aide à domicile.
Le transfert de main d'oeuvre de l'industrie à l'aide à domicile soulève plusieurs réflexions :
1) La valeur ajoutée en thermes économiques n'est pas la même ( il y a eu perte)
2) Le temps de travail n'est pas le même (du plein temps à temps partiel - en moyenne 12 heures par semaine pour les aides à domicile).
3) le salaire n'est pas le même (au SMIC pour les aides à domicile).
Quand on dit que la précarité s'est installée de façon structurel dans le pays, cet exemple vous le démontre.
