""Personne ne veut se battre pour Israël": un ancien Marine opposé à la guerre en Iran expulsé d'une audition devant le Sénat américain
La main agrippée à une porte, Brian McGinnis a finalement été sorti de la salle du Congrès américain où il se trouvait. Un sénateur républicain l'a qualifié de "manifestant dérangé" qui "est venu au Capitole pour chercher la confrontation".
Un militaire en uniforme ceinturé par quatre hommes au Sénat américain. Scène surréaliste à Washington ce mercredi 4 mars lorsque Brian McGinnis, ancien Marine de l'armée américaine, a été expulsé manu militari d'une audition devant une commission sénatoriale, alors qu'il disait son opposition à la guerre en Iran.
Le sénateur républicain Tim Sheehy, lui-même ancien membre des forces spéciales, a été filmé en train de prêter main forte aux policiers du Capitole pour sortir le manifestant de la salle.
"Personne ne veut se battre pour Israël", a scandé Brian McGinnis au moment de son expulsion.
Un ancien candidat du Parti vert qualifié de "manifestant dérangé"
Le manifestant a été identifié par les autorités américaines comme étant Brian McGinnis, originaire de Caroline du Nord. C'est dans cet État américain que l'homme a par ailleurs été candidat pour le Green Party (Parti vert, NDLR).
Le manifestant assurait le 28 février dernier dans une vidéo postée sur son compte X "que le monde entier sait que (les États-Unis) représentent les principes sionistes et que nous sommes en train de devenir un pays sioniste qui estime qu'Israël a le droit d'étendre ses frontières aux pays qui l'entourent".
Quelques heures avant l'altercation, il déclarait dans une autre publication qu'il voulait demander au Sénat "pourquoi ils vont envoyer nos hommes et nos femmes au danger". De son côté, le sénateur républicain Tim Sheehy fustige la présence de l'homme, venu au Capitole pour "chercher la confrontation, et il l'a eue".
"La police du Capitole tentait d'expulser un manifestant dérangé de l'audience des forces armées. Il résistait. J'ai décidé d'intervenir pour désamorcer la situation. (...) J'espère qu'il recevra l'aide dont il a besoin sans causer davantage de violence", écrit-il sur X.
Sur le même sujet
Brian McGinnis a été blessé au bras lors de l'intervention. Un responsable du Parti vert qui travaille avec ce dernier a déclaré à CBS News qu'il avait été arrêté et transporté à l'hôpital."
https://www.bfmtv.com/international/ame ... 50181.html
Les USA et Israël bombardent l'Iran
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Patchouli38
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
Euh ... W Bush n'a jamais voulu imposer de démocratie dans le monde. Il a offert de juteux contrats aux entreprises américaines en Irak payés en pétrole et a surtout imposé des concepts foireux de guerre juste par le camp du bien. Ces tarés étaient déjà largement motivés par du fanatisme religieux et du business, pas par des volontés démocratiques.Victor a écrit : 05 mars 2026 10:33 Beaucoup d'options sont possibles.
Par exemple un nouveau guide suprême americano-israélo-compatible.
Ou bien un général de l'armée régulière qui prend le pouvoir.
Ou même un chef des gardiens de la révolution qui serait lui aussi americano-israélo-compatible et prêt à signer un "deal" imposé par Trump.
Trump n'a rien à voir avec les néoconservateurs genre W Bush qui voulaient imposer la démocratie partout dans le monde.
Peu importe qui sera au pouvoir et peu importe la politique intérieure de l'Iran, du moment que sa politique extérieure est conforme à ce que demandent Trump et Netanyahou.
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
préfèreraient ils la France à la guerre? c'est là où l'on voit toute l"hypocrisie des expatriés.
c'est la même chose que pour ces trous du cul au qatar pour moi....
je croyais qu'ils fuyaient la France parce qu'ils n’étaient pas en sécurité?«C'était nécessaire» : le cœur lourd, les premiers rapatriés d'Israël arrivent en France
Presque une semaine après l'attaque du Hamas contre Israël, le premier avion de rapatriement de Français est arrivé vers 21h, à l'aéroport Charles-de-Gaulle. 377 personnes étaient présentes à bord, dont 68 enfants. Mais c’est le cœur lourd qu'ils sont rentrés en France… Europe 1 les a rencontrés.
Terminal 2E, les rapatriés passent la porte, accueillis par leurs proches. Ce jeudi, le premier avion de rapatriement français d’Israël est arrivé à l'aéroport Charles-de-Gaulle. Certains se sautent dans les bras, d’autres fondent en larmes. C’est enfin terminé pour ces Français, ils sont loin de la guerre. Julie est rentrée avec son mari et ses trois enfants, elle craignait trop pour leur sécurité. "C'était nécessaire. On n'arrive pas encore à y croire, le soulagement est réel. Hier soir, j'ai cherché des couteaux dans ma cuisine pour pouvoir me défendre si des gens rentraient chez moi", raconte-t-elle.
c'est la même chose que pour ces trous du cul au qatar pour moi....
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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Patchouli38
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
"Guerre en Iran : Qui est Mojtaba Khamenei, possible successeur de son père en tant que guide suprême ?
FILS DE•Après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes conjointes des Etats-Unis et d’Israël, son fils Mojtaba est pressenti pour prendre sa succession
près la mort d’Ali Khamenei, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême. Et le régime des mollahs veut faire vite, souhaitant désigner « dès que possible » un successeur à l’ayatollah, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes à Téhéran. Parmi les prétendants au titre, plusieurs noms circulent depuis plusieurs jours. Comme ceux d’Alireza Arafi, l’un des trois membres du conseil d’intérim ; du conservateur Mohsen Araki ; ou celui d’Hassan Khomenei, le petit-fils de l’ayatollah Khomenei, le fondateur de la République islamique.
Jérôme Gicquel
J.G. avec AFP
Publié le 05/03/2026 à 11h25 • Mis à jour le 05/03/2026 à 11h25
L'essentiel
Après la mort d’Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême.
Fils de l’ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei est pressenti pour prendre la succession de son père.
Ce proche des Gardiens de la révolution dispose déjà d’une influence considérable au sein du pouvoir iranien.
Après la mort d’Ali Khamenei, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême. Et le régime des mollahs veut faire vite, souhaitant désigner « dès que possible » un successeur à l’ayatollah, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes à Téhéran. Parmi les prétendants au titre, plusieurs noms circulent depuis plusieurs jours. Comme ceux d’Alireza Arafi, l’un des trois membres du conseil d’intérim ; du conservateur Mohsen Araki ; ou celui d’Hassan Khomenei, le petit-fils de l’ayatollah Khomenei, le fondateur de la République islamique.
Mais c’est surtout le nom de Mojtaba Khamenei qui circule comme favori à la succession de son père. Selon Iran International, média en exil hostile au pouvoir à Téhéran, l’homme aurait déjà été désigné, même si son intronisation n’a pour l’heure pas été confirmée par les médias d’État. Âgé de 56 ans, Mojtaba Khamenei est l’un des six enfants de l’ancien guide suprême et le seul à avoir une position publique, sans avoir de fonction officielle.
Il dispose déjà d’une influence considérable
Très discret, il aurait déjà une influence immense dans le pays grâce notamment à ses liens tissés avec les Gardiens de la révolution. Certains présentaient ce partisan d’une ligne dure comme le véritable patron, agissant en coulisses dans le bureau de son père. Dès 2019, le Trésor américain, qui l’avait visé par des sanctions, indiquait ainsi que Mojtaba Khamenei « représentent le Guide suprême à titre officiel, bien qu’il n’ait jamais été élu ni nommé à un poste gouvernemental, en dehors de ses fonctions au sein du bureau de son père. »
Ali Khamenei « a délégué une partie de ses responsabilités de direction » à son fils, « qui a travaillé en étroite collaboration avec le commandant de la Force Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique ainsi qu’avec la force de résistance Bassij afin de faire avancer les ambitions régionales déstabilisatrices de son père et ses objectifs intérieurs répressifs », ajoutait le Trésor américain sur son site.
A la tête d’une immense fortune
Portant une barbe poivre et sel et le turban noir des « seyyed », les descendants du prophète Mahomet, Mojtaba Khamenei, né le 8 septembre 1969 dans la ville sainte de Machhad, serait à la tête d’une fortune colossale. Selon Bloomberg, le fils de l’ex-guide suprême se serait fortement enrichi en tissant un vaste réseau de sociétés écrans à l’étranger. Il disposerait ainsi de biens immobiliers à Londres, d’une villa à Dubaï et d’hôtels haut de gamme à Francfort (Allemagne) ou à Majorque (Espagne).
Sur le plan religieux, il a étudié la théologie dans la ville sainte de Qom, au sud de Téhéran, où il a également enseigné. Il a atteint le rang d’hodjatoleslam, un titre donné aux clercs de rang intermédiaire, inférieur à celui d’ayatollah qu’avaient son père et Rouhollah Khomeini."
https://www.20minutes.fr/monde/4204646- ... de-supreme
FILS DE•Après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes conjointes des Etats-Unis et d’Israël, son fils Mojtaba est pressenti pour prendre sa succession
près la mort d’Ali Khamenei, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême. Et le régime des mollahs veut faire vite, souhaitant désigner « dès que possible » un successeur à l’ayatollah, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes à Téhéran. Parmi les prétendants au titre, plusieurs noms circulent depuis plusieurs jours. Comme ceux d’Alireza Arafi, l’un des trois membres du conseil d’intérim ; du conservateur Mohsen Araki ; ou celui d’Hassan Khomenei, le petit-fils de l’ayatollah Khomenei, le fondateur de la République islamique.
Jérôme Gicquel
J.G. avec AFP
Publié le 05/03/2026 à 11h25 • Mis à jour le 05/03/2026 à 11h25
L'essentiel
Après la mort d’Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême.
Fils de l’ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei est pressenti pour prendre la succession de son père.
Ce proche des Gardiens de la révolution dispose déjà d’une influence considérable au sein du pouvoir iranien.
Après la mort d’Ali Khamenei, l’Iran se cherche un nouveau guide suprême. Et le régime des mollahs veut faire vite, souhaitant désigner « dès que possible » un successeur à l’ayatollah, tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes à Téhéran. Parmi les prétendants au titre, plusieurs noms circulent depuis plusieurs jours. Comme ceux d’Alireza Arafi, l’un des trois membres du conseil d’intérim ; du conservateur Mohsen Araki ; ou celui d’Hassan Khomenei, le petit-fils de l’ayatollah Khomenei, le fondateur de la République islamique.
Mais c’est surtout le nom de Mojtaba Khamenei qui circule comme favori à la succession de son père. Selon Iran International, média en exil hostile au pouvoir à Téhéran, l’homme aurait déjà été désigné, même si son intronisation n’a pour l’heure pas été confirmée par les médias d’État. Âgé de 56 ans, Mojtaba Khamenei est l’un des six enfants de l’ancien guide suprême et le seul à avoir une position publique, sans avoir de fonction officielle.
Il dispose déjà d’une influence considérable
Très discret, il aurait déjà une influence immense dans le pays grâce notamment à ses liens tissés avec les Gardiens de la révolution. Certains présentaient ce partisan d’une ligne dure comme le véritable patron, agissant en coulisses dans le bureau de son père. Dès 2019, le Trésor américain, qui l’avait visé par des sanctions, indiquait ainsi que Mojtaba Khamenei « représentent le Guide suprême à titre officiel, bien qu’il n’ait jamais été élu ni nommé à un poste gouvernemental, en dehors de ses fonctions au sein du bureau de son père. »
Ali Khamenei « a délégué une partie de ses responsabilités de direction » à son fils, « qui a travaillé en étroite collaboration avec le commandant de la Force Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique ainsi qu’avec la force de résistance Bassij afin de faire avancer les ambitions régionales déstabilisatrices de son père et ses objectifs intérieurs répressifs », ajoutait le Trésor américain sur son site.
A la tête d’une immense fortune
Portant une barbe poivre et sel et le turban noir des « seyyed », les descendants du prophète Mahomet, Mojtaba Khamenei, né le 8 septembre 1969 dans la ville sainte de Machhad, serait à la tête d’une fortune colossale. Selon Bloomberg, le fils de l’ex-guide suprême se serait fortement enrichi en tissant un vaste réseau de sociétés écrans à l’étranger. Il disposerait ainsi de biens immobiliers à Londres, d’une villa à Dubaï et d’hôtels haut de gamme à Francfort (Allemagne) ou à Majorque (Espagne).
Sur le plan religieux, il a étudié la théologie dans la ville sainte de Qom, au sud de Téhéran, où il a également enseigné. Il a atteint le rang d’hodjatoleslam, un titre donné aux clercs de rang intermédiaire, inférieur à celui d’ayatollah qu’avaient son père et Rouhollah Khomeini."
https://www.20minutes.fr/monde/4204646- ... de-supreme
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Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells
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Re: Les USA et Israël bombardent l'Iran
"Guerre en Iran : Proche du guide suprême et possible choix de Trump pour les négociations… Qui est Ali Larijani ?
succession•Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani est considéré comme l’un des hommes les plus influents du régime depuis la mort de l’ayatollah Ali Khamenei
l est peut-être celui que Donald Trump va choisir pour discuter d’une transition en Iran. Ministre, président du parlement, candidat à la présidentielle mais surtout très proche conseil du guide suprême Ali Khamenei, en charge notamment des affaires étrangères, Ali Larijani pourrait prendre un rôle encore plus important en Iran.
Considéré comme un pilier du pouvoir iranien, il a été nommé en août dernier à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale par l’ayatollah lui-même qui lui avait aussi confié pour mission de préparer sa succession. Une mission qui prend toute son importance depuis la mort d’Ali Khamenei, tué par des frappes américaines le 28 février dernier.
Fin négociateur et connaisseur des Occidentaux
Scientifique et docteur en philosophie, Ali Larijani a une bonne connaissance des Occidentaux pour avoir, notamment, mené les négociations au sujet du dossier du nucléaire iranien entre 2005 et 2007. Récemment encore, c’est lui qui représentait la République islamique d’Iran aux négociations « de la dernière chance » à Oman.
Une position qui pourrait faire de lui un intermédiaire privilégié par les Occidentaux pour une transition de régime en Iran. « Si les Américains ou les Israéliens voulaient l’éliminer, il serait éliminé comme les autres. Sauf qu’eux veulent garder quelqu’un avec lequel ils puissent justement discuter et négocier », explique Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l’université Paris-Cité, interrogée par nos confrères de RFI.
Le « choix » des Etats-Unis ?
De quoi lui octroyer un rôle similaire à celui de Delcy Rodriguez au Venezuela ? La vice-présidente de Nicolas Maduro, enlevé par les Etats-Unis, s’est d’abord posée en défenseure de son président et du régime chaviste avant de devenir l’interlocutrice privilégiée par et pour les Etats-Unis. Une possible ambition pour Ali Larijani qui voulût briguer la présidence de l’Iran en 2021 et 2024, barré par la volonté d’Ali Khamenei de le garder à ses côtés.
Plusieurs obstacles se dressent tout de même face à cette hypothèse. Les récentes déclarations d’Ali Larijani d’abord. Ces derniers jours, il a prononcé des paroles plus que belliqueuses à l’encontre des Etats-Unis et d’Israël. A la télévision iranienne, il a notamment affirmé à leur sujet : « Ils ont brûlé le cœur de la nation iranienne, et nous allons à notre tour brûler leur cœur. Ils doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas juste nous bombarder comme cela et partir. »
Sur X, il a ajouté : « Nous défendrons farouchement notre civilisation vieille de six mille ans, quel qu’en soit le prix et nous ferons regretter à nos ennemis leur erreur d’appréciation. L’Iran contrairement aux Etats-Unis s’est préparé à une grande guerre. »
De plus, il semblerait qu’Ali Larijani ne dispose pas de soutiens très forts en Iran. Selon Mahnaz Shirali, politologue spécialiste de l’Iran, citée aussi par RFI, l’homme est « détesté par les Iraniens ». Son influence sur les Gardiens de la révolution serait aussi très discutable."
https://www.20minutes.fr/monde/etats-un ... i-larijani
succession•Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani est considéré comme l’un des hommes les plus influents du régime depuis la mort de l’ayatollah Ali Khamenei
l est peut-être celui que Donald Trump va choisir pour discuter d’une transition en Iran. Ministre, président du parlement, candidat à la présidentielle mais surtout très proche conseil du guide suprême Ali Khamenei, en charge notamment des affaires étrangères, Ali Larijani pourrait prendre un rôle encore plus important en Iran.
Considéré comme un pilier du pouvoir iranien, il a été nommé en août dernier à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale par l’ayatollah lui-même qui lui avait aussi confié pour mission de préparer sa succession. Une mission qui prend toute son importance depuis la mort d’Ali Khamenei, tué par des frappes américaines le 28 février dernier.
Fin négociateur et connaisseur des Occidentaux
Scientifique et docteur en philosophie, Ali Larijani a une bonne connaissance des Occidentaux pour avoir, notamment, mené les négociations au sujet du dossier du nucléaire iranien entre 2005 et 2007. Récemment encore, c’est lui qui représentait la République islamique d’Iran aux négociations « de la dernière chance » à Oman.
Une position qui pourrait faire de lui un intermédiaire privilégié par les Occidentaux pour une transition de régime en Iran. « Si les Américains ou les Israéliens voulaient l’éliminer, il serait éliminé comme les autres. Sauf qu’eux veulent garder quelqu’un avec lequel ils puissent justement discuter et négocier », explique Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l’université Paris-Cité, interrogée par nos confrères de RFI.
Le « choix » des Etats-Unis ?
De quoi lui octroyer un rôle similaire à celui de Delcy Rodriguez au Venezuela ? La vice-présidente de Nicolas Maduro, enlevé par les Etats-Unis, s’est d’abord posée en défenseure de son président et du régime chaviste avant de devenir l’interlocutrice privilégiée par et pour les Etats-Unis. Une possible ambition pour Ali Larijani qui voulût briguer la présidence de l’Iran en 2021 et 2024, barré par la volonté d’Ali Khamenei de le garder à ses côtés.
Plusieurs obstacles se dressent tout de même face à cette hypothèse. Les récentes déclarations d’Ali Larijani d’abord. Ces derniers jours, il a prononcé des paroles plus que belliqueuses à l’encontre des Etats-Unis et d’Israël. A la télévision iranienne, il a notamment affirmé à leur sujet : « Ils ont brûlé le cœur de la nation iranienne, et nous allons à notre tour brûler leur cœur. Ils doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas juste nous bombarder comme cela et partir. »
Sur X, il a ajouté : « Nous défendrons farouchement notre civilisation vieille de six mille ans, quel qu’en soit le prix et nous ferons regretter à nos ennemis leur erreur d’appréciation. L’Iran contrairement aux Etats-Unis s’est préparé à une grande guerre. »
De plus, il semblerait qu’Ali Larijani ne dispose pas de soutiens très forts en Iran. Selon Mahnaz Shirali, politologue spécialiste de l’Iran, citée aussi par RFI, l’homme est « détesté par les Iraniens ». Son influence sur les Gardiens de la révolution serait aussi très discutable."
https://www.20minutes.fr/monde/etats-un ... i-larijani
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
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