Je n'ai jamais parlé d'obligation mais d'incitation fiscale ou successorale. Par ex. on taxe les assurances vies et on détaxe les OAT. Bercy sait faire.Yaroslav a écrit : 31 octobre 2026 15:10On oblige ou on incite alors ? Il faudrait savoir.djep a écrit : 31 octobre 2026 13:48Obliger les gens à acheter des OAT est un autre argument qui n'est d'ailleurs nullement envisagé par qui que ce soit.
Ce sera extrêmement simple d'inciter nos compatriotes à acheter des bons du Trésor avec un intérêt convenable supérieur à ce que leurs banques leur proposent ; il n'y en aura certainement pas suffisamment pour tout le monde si au besoin, on les défiscalise.
Et si le taux devient particulièrement intéressant pour les épargnants, supérieur à ce qui est proposé par les banques, alors ça veut dire qu'il ne l'est plus pour l'état et que l'état va raquer au-delà de ce qui est aujourd'hui proposé par le marché.
Ce système fonctionne actuellement dans d'autres pays. Il a fonctionné en France avant que nous n'en changions via des traités européens.Non, toujours pas.djep a écrit : 31 octobre 2026 13:48Cela a tout à voir avec l'UE, puisque c'est un moyen de payer moins d'intérêts et de casser la spirale de l'augmentation des taux d'intérêts fixés par les marchés financiers que nous ne pourrions pas envisager au sein de l'UE. C'est un levier important pour faire baisser la dette et conserver l'argent dans notre pays au lieu d'aller alimenter des fonds de pensions américains par ex.
Ça n'a rien à voir avec l'UE parce que votre système ne fonctionne pas économiquement, avec ou sans UE.
Ou bien ce raisonnement porte un biais. Comme obliger les Français à épargner sur des placements inintéressants (c'est un biais). Ce qui revient donc peu ou prou à les taxer.
Les placement en bons du trésor ont toujours eu du succès auprès des Français. Et désormais où plus personne ne sait comment transmettre à ses enfants son bas de laine placé en banque, ce serait là une excellente occasion.
La France pourra très facilement dissocier son marché intérieur de gaz de celui de l'électricité.Pou satisfaire les besoins, il y a toujours besoin à minima de gaz aujourd'hui. Les ENR et le nucléaire ne suffisent pas à couvrir les besoins européens en énergie pour le moment. Donc ce que vous dites est plutôt faux également.djep a écrit : 31 octobre 2026 13:48Le marché européen de l'énergie favorise des pays comme l'Allemagne ou les Pays-bas, qui par ce moyen permet d'alimenter leurs entreprises avec une électricité moins chère que lorsque celle-ci est produite via du gaz, du pétrole ou du charbon.
Cette mesure a comme but de rendre l'électricité moins chère pour nos entreprises et pour le consommateur Français. Les prix de vente aux pays européens ne seront pas décidés par Bruxelles mais résulteront de contrats négociés du même genre par ex que celui établit entre les USA et la France pour leur fourniture de gaz ou de fioul. Dans le cas de l'électricité, c'est la France en tant que vendeur qui est en position de force et non les acheteurs européens.djep a écrit : 31 octobre 2026 13:48La France pourra toujours exporter son énergie nucléaire a des prix négociés, au lieu de subir celui le marché européen qui fait bondir son prix à l'intérieur de notre pays au grand dam des entreprises françaises et des particuliers.À des prix moins chers que le prix issu du marché européen de l'énergie, donc le producteur français d'électricité (EDF) sera perdant.
Par ailleurs, si la France quitte le marché européen de l'énergie, elle n'aura plus tellement l'occasion d'exporter sa production d'électricité.
