Victor a écrit :
J'ai horreur de la recherche du bonheur.
Quand une société ou une civilisation devient à ce point obnubilée par la recherche du bonheur, c'est le début de la fin, de la décadence.
Les individus doivent avoir d'autres buts transcendants et collectifs (comme le patriotisme), que la recherche d'un petit bonheur personnel.
Regarde comment la Rome antique, obnubilée par les plaisirs, les villas, les mets raffinés, l'art, ... a été balayée par les "barbares" germains ...
Ah, mais la recherche du bonheur, c'est l'affaire du Capital, à travers la publicité.
C'est elle qui promet le bonheur par la consommation avec des voix mielleuses et niaises.
Grace à l'achat d'une voiture de mâle, ou d'un ticket de Loto, des crèmes de l'éternelle jeunesse ou du yaourt qui fait "du bien à votre corps", ou le confort de Center Park...
A Anaïs:
Pour produire juste ce qui faut, et travailler deux ou trois heures par jour, (tout à fait d'accord) il faut pouvoir disposer des infrastructures, des machines et des robots à notre guise.
Donc il faut virer les proprios qui s'engraissent en faisant travailler le plus possible le moins de salariés possible.
Nous ne sommes pas faits pour être exploités, ni pour mourir pour "la Patrie" des riches qui nous envoie souvent à la mort et se f... de la misère.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"