Un "pauvre con"...comme oups, les populistes minimisent le terroriste d'extrême droite quand il est pris la main dans le sac: minimiser c'est l'arme des menteurs qui soutiennent au fond ces raclures qui servent leur cause, celle des identitaires, des "on est chez nous", des complotistes etc...vivarais a écrit : 10 octobre 2019 18:11 vous voyez parfois nous sommes d'accord
il faut se débarrasser de 'l'un comme de l'autre même si c'est impossible , mais les réduire à une portion congrue maximum
tout comme il ne faut pas coller une étiquette d'islamique à tous les musulmans , il ne faut pas coller systématiquement une étiquette d'extrême droite à tout parti qui n'est pas dans la même pensée unique que nous
cela vaut aussi pour ceux que l'on étiquette d'extrême gauche
et le meilleur moyen de lutte contre les extrémistes c'est de ne pas leur faire de tribune
là à Halle , c'est un pauvre con qui a agi et il aurait du être neutralisé comme celui de la préfecture de police
il va être condamné (comme Hitler ) et dans quelques années il ressortira encore plus conforté dans ses élucubrations meurtrières
et entre temps il écrira en prison comme Hitler un livre de propagande
ces gens là comme le font toutes les espèces représentent un danger et doivent être éliminés
seule l'espèce humaine n'élimine plus ceux qui représentent un danger pour elle
Ouvrez les yeux braves gens sur l'Allemagne et la France! Je vous aide:
Le principal suspect dans l'attaque de Halle est d'ailleurs soupçonné d'être un sympathisant d'extrême droite. La montée de l'antisémitisme va-t-elle de pair avec celle de l'extrême droite ?
On se demande désormais si l'on n'a pas trop sous-estimé la violence de l'extrême droite, en effet. Il y a aussi l'antisémitisme qui émane d'idéologues musulmans, qui est réel, mais marginal. L'année dernière, on a recensé 1 800 cas d'antisémitisme – soit cinq par jour – et 90% étaient commis par l'extrême droite. La montée de l'AfD [le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne] normalise un discours d'ultra-violence. Dans le même temps, ce camp se radicalise : sur les 24 000 personnes recensées comme sympathisantes d'extrême droite, plus de la moitié a une tendance à la revendication violente. Cette combinaison de facteurs est une vraie menace qui pèse sur la démocratie allemande.
Il y a aujourd'hui très peu d'antisémitisme "primaire" : depuis les années 1990, on est entrés dans un antisémitisme plus "secondaire", très présent au sein de la société allemande. Les gens disent, par exemple : "Il y en a marre qu'on nous accuse toujours, qu'on parle de l'Holocauste tout le temps". Ce qui s'est passé à Halle, c'est un antisémitisme qu'on a sous-estimé, qui n'est pas propre à l'Allemagne. Ce n'était d'ailleurs pas uniquement de l'antisémitisme. Comme on a pu le voir dans toutes les attaques de ce type, c'est davantage lié à l'impression d'un complot : les terroristes disent vouloir "protéger" la culture occidentale, qu'ils pensent menacée. L'antisémitisme, avec la xénophobie, reste le point d'attache de l'extrême droite, mais il y a d'autres théories du complot qui s'y sont intéressées.

