Crapulax a écrit : 04 juin 2020 16:05
...............................La BCE ajoute 600 milliards d’aide aux 750 déjà prévus, ses taux restent inchangés..........................
La Banque centrale européenne (BCE) annonce ce jeudi 4 juin une nouvelle augmentation de son soutien déjà massif à l’économie de la zone euro face au choc provoqué par la pandémie de coronavirus. La BCE a par ailleurs décidé de ne rien changer à ses taux d’intérêt.
La BCE a augmenté de 600 milliards d’euros, à 1.350 milliards, le montant du « Programme d’achats d’urgence pandémique » (PEPP) lancé en urgence en mars.
Source:Ouest-France.
https://www.ouest-france.fr/europe/ue/c ... es-6857846
parait que le sujet que j' avais posté sur "le réveil" fait doublons avec celui ci . Au premier abord je vois pas trop ( ni au second d' ailleurs ) donc je le pose là ,comme un chien pose sa crotte.......mais c'est une belle crotte
Message par vincent » 04 juin 2020 16:58
https://www.lepoint.fr/economie/dormez- ... 52496790#x
Crise économique : Macron l'anesthésiste
ENQUÊTE.
Face à la récession, l'État entretient l'illusion de l'argent magique. Subventions, réglementations, infantilisation : « Dormez bien, les petits... » Par Pierre-Antoine Delhommais
Modifié le 04/06/2020 à 12:38 - Publié le 04/06/2020 à 07:01 | Le Point
Providentiel. Le 18 mai, a l'Elysee. Emmanuel Macron s'apprete a annoncer le plan de relance europeenne.
on ne sait pas trop s'il faut s'en réjouir ou au contraire s'en inquiéter, en tout cas les Français affichent jusqu'à présent une grande insouciance à l'égard de la crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19. La publication, il y a huit jours par l'Insee, d'une note de conjoncture qui prévoit une baisse de 20 % du PIB au deuxième trimestre, chiffre que l'institut, sortant de sa réserve habituelle, a qualifié de « vertigineux », est passée totalement inaperçue et n'a guère ému que les économistes. Quant à la hausse sans précédent de 22,6 % du nombre de chômeurs en avril, elle n'a été que brièvement évoquée lors des journaux télévisés de 20 heures et seulement après de longs reportages consacrés aux intenses préparatifs de réouverture dans les zoos et à la joie des Parisiens d'être de nouveau autorisés à faire leur jogging dans le jardin du Luxembourg et à boire des mojitos aux terrasses des cafés.
Il est tout de même un peu déroutant qu'à l'issue de deux mois de confinement, qui ont vu 12 millions de salariés s'arrêter totalement de travailler, la première préoccupation des Français soit de songer à leurs vacances d'été, si bénéfiques puissent-elles être sur le plan psychologique.
Déroutant aussi de voir, alors que les annonces de faillites d'entreprises se multiplient, qu'ils se soucient plus de pouvoir bronzer sur les plages que de perdre leur emploi dans les prochains mois.
C'est donc en sifflotant et la serviette de bain posée sur l'épaule que nos concitoyens abordent une récession qui, selon Bruno Le Maire, pourrait atteindre cette année - 11 %, ce qui en ferait la plus forte depuis les - 15,5 % de 1944, la plus importante aussi jamais observée en temps de paix