Victor a écrit : Moi je ne trouve pas cela bizarre, c'est notre eau.
Des pays sont en conflit pour l'eau à travers le monde. L'eau douce est une ressource rare dans de nombreux pays. Même dans l'Europe du sud. Quand on sera restreint par des obligations d'économie d'eau, on ne supportera pas de voir les roms ouvrir les bouches à incendie.
On vit dans l'opulence. Les beaux penseurs qui disent que tout le monde est beau et gentil seront les premiers égoïstes à fermer leur porte le jour où nous serons dans le dur.
Notre eau? Le concept de propriété serait-il placé au-dessus de toute empathie?
Il faut être conscient que le droit de propriété est une pure invention et que si aujourd'hui ça marche comme cela ça pourrait aussi être complètement différent, c'est d'ailleurs le cas dans certaines tribus.
Tu es une personne qui écris plutôt bien mais la forme ne fait pas le fond malheureusement pour toi. Si il y a bien une chose que je méprise, c'est l'incapacité à avoir de l'empathie pour ses semblables. Je dois sans doute paraître à tes yeux beau-parleur, moralisateur et jeune con qui ne connait rien à la vie, mais j'en ai rien à cirer et les blasés comme toi qui se sont fait pomper leur propre humanité par la vie hé bien je les méprise au plus haut point.
Difficile de dire des choses intelligentes quand sa propre réflexion tourne autour de son nombril et de son porte-monnaie. Tu pourrais faire un magnifique politique dans la lignée de nos bureaucrates débiles.
Malheureusement, les personnes ayant une conception du monde rigide et trop de certitudes sont incapables d'imaginer des solutions. Heureusement, des personnes sont capables d'imaginer nouveau et ce sont ces personnes là qui créeront le monde de demain. De toute manière nous arrivons à un moment charnière (parmi tant d'autres) de l'histoire puisque il devient urgent de réinventer pas mal de choses, ne serait-ce que le modèle économique pour conserver notre petite planète ce qui va bouleverser pas mal de choses. Il est tant de faire son deuil, faire le deuil du monde dans lequel nous vivons, nous sommes à un trait d'union entre le monde d'hier et le monde de demain, en quelque sorte une nouvelle Renaissance. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité (ou alors depuis très longtemps) que le "village monde" est concerné par une grande question, qu'est la question environnemental et climatologique. En effet, nous nous sommes rendus compte que très récemment de la finitude de notre monde. Nos certitudes voleront en éclats un jour ou l'autre, et il se pourrait bien que celui-ci soit plus proche qu'on ne le pense. Tout les facteurs sont réunis pour ça: des problèmes d'envergures mondiale, des tensions, des guerres, des élites incapables de changer leur prisme d'analyse, des inventions, ect... (je pense en particulier à internet)
Je pense à l'ère avant la Renaissance où Galilée et Copernic ont failli aller au bûcher pour avoir oser penser nouveau, oser remettre en question les certitudes établis. La question qu'il convient de se poser est la suivante: Commettons-nous la même erreur que nos ancêtres? Sommes-nous nous aussi dans l'erreur, dans ces certitudes qui vont voler en éclat?
Première certitude qui pourrait voler en éclat: "La croissance est seule moteur de notre économie." Je rappelle qu'en grec, économie veut dire "gestion des ressources".
Deuxième certitude: "La croissance est infinie." (c'est notre mode de production et de consommation) Difficile quand on prend conscience de la finitude de notre monde en matière de ressources.
Troisième certitude: "Le nécessaire sacrifice du vivant" On s'est octroyé le droit de polluer, de raser des espèces animales, d'épuiser des ressources, de justifier des existences misérables parce que la croissance l'exige.
Je suis peut-être considéré comme un hérétique aujourd'hui mais demain tu seras considéré comme un barbare. Je suis conscient qu'il est difficile de remettre en question un modèle qui nous profite à tous (ou au plus grand nombre) mais il est temps d'ouvrir ses neurones.
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze