Si les intégristes Musulmans sont dans les cités, c'est avant tout parce que les Musulmans y ont été parqués, puis s'y sont regroupés.PascalL a écrit :
Salut Hdelapampa.
Bien souvent, j'assume une certaine exagération afin d'incité mes contradicteur à sortit de leur réserve et assumer leur médiocrité!
Le mot 'racaille' semble doux aux oreilles de mes contradicteurs, je leur sers donc avec 'profusion' afin d'obtenir une certain empathie avec le propos.
Pourtant, je maintiens avec force mes propos concernant l'acceptabilité du barbues et du voile dans les cités à problème. le religieux intégriste a réussi à apaisé les lieux là ou notre police est absente (faute de moyen et de volonté politique!).
Il faut savoir reconnaitre sa défaite (comme athée républicain) quand on la constate ! et elle est sans appelle!
Je maintiens que tu te trompes sur les violences faites aux femmes: fans les cités, ce n'est de ce point de vue ni mieux, ni pire qu'ailleurs. Et des femmes portant le voile (de quoi parle-t-on? Du foulard, du costume voilant tout le corps sauf les yeux? on en voit partout parfois très loin des cités.
Employer de tels amalgame (un ramassis EST un amalgame) ne permet pas d'être juste dans l'analyse.PascalL a écrit :
Les croyants (vaste ramassis néfaste et obscurantistes) sont des nuisibles!
Là , oui, je suis d'accord, bien qu'il soit bien tard.PascalL a écrit :
Si la société offrait un idéal autre qu'une lente paupérisation (et un racisme couvé) il est à parier que la religion reculerait dans le pays au grand bonheur de tous!
Non, il ne t'indiffère pas puisque tu dis que les croyants sont nuisibles.PascalL a écrit :
la tenue des femmes croyantes m'indiffère... ai-je tord? ai-je raison?
le fait religieux m'indiffère, cette vaste farce issue d'une mythologie désuet me navre plutôt qu'autre chose.
le voile, la djellaba, le turban, la toge, le jean, ... tous cela n'est qu'un cache sexe afin de trier les Français...
On ne peut rester indifférent à ce que l'adhésion aux rites les plus rétrogrades signifie d'oppression et d'aliénation pour les femmes. Ni à sa "banalisation".
