Quand on n'exprime pas son vote c'est que l' on accepte le resultat quoi qiu'il soit.Torapamavoix a écrit :scorpion3917 a écrit :
La démocratie a parlé, certes mais je ne pense pas que les électeurs ont voté pour la remise en cause même partielle du code du travail
Second tour des législatives 18 juin 2017 :
Abstentions = 27 128 488 -
Taux d'abstention = 57,36
La République en marche = 7 826 245 voix -
16,55 des inscrits,
mais 306 députés .......
Vous parlez d'une démocratie !!!!!!!
« L’état d’urgence menace le droit de manifester »
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NSC
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
NSC a écrit :Quand on n'exprime pas son vote c'est que l' on accepte le resultat quoi qiu'il soit.Torapamavoix a écrit :
Second tour des législatives 18 juin 2017 :
Abstentions = 27 128 488 -
Taux d'abstention = 57,36
La République en marche = 7 826 245 voix -
16,55 des inscrits,
mais 306 députés .......
Vous parlez d'une démocratie !!!!!!!
Pas du tout, votre point de vue n'est pas la vérité révélée, ni parole d'évangile, ce n'est que votre point de vue, point barre.
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oldeagle
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Amnesty international raconte que des balivernes ! N'est-il pas possible de manifester en France ? Bien sûr que non ! Il est tout à fait possible de manifester en France ! Les libertés individuelles ne sont pas atteintes ! Ont-elles été atteintes lors de la manifestation contre la loi El Kohmri ??? Il me semble que les gens pouvaient manifester librement !!!!!!!!!!!!!!!!! Lorsque l'année dernière en 2016, il y a eu des blocages de raffineries, la liberté de manifester a t-elle été bafouée ? La réponse est non ! L'Etat d'Urgence n'empèche pas de manifester, la preuve avec ces deux exemples ! Que dire en 2017 des GM&S et des salariés de Whirlpool ? Ils ont manifesté librement, malgré l'Etat d'Urgence ! Donc, que raconte Amnesty Internationale ?Torapamavoix a écrit : "Un glissement dangereux s’est opéré"
Pour Amnesty International, aucun doute : depuis l’instauration de l’état d’urgence, "un glissement dangereux s’est opéré : des stratégies de maintien de l’ordre sont mises en place qui impactent fortement des droits fondamentaux dans l’objectif de prévenir des risques qui pourraient avoir lieu, sans aucune preuve concrète et solide que des événements dangereux pour la nation vont en effet arriver et que la seule solution pour y faire face est la restriction d’un ou de plusieurs droits fondamentaux. Cette logique dangereuse est celle de l’état d’urgence." Et de sa nouvelle philosophie, qui consiste à inverser la priorité entre permettre une manifestation et estimer le danger qu’elle représente.
Aujourd’hui, en France, l’état d’exception fait qu’une manifestation est présumée dangereuse pour la sécurité du pays, alors que l’État de droit la présume pacifique. Dans ce paradigme, les représentants des forces de l’ordre ont toute latitude pour appliquer des mesures de sécurité préventives, quitte à empiéter sur certaines libertés individuelles. En conclusion de son rapport, Amnesty propose une liste de recommandations pour rétablir l’équilibre des pouvoirs entre sécurité nationale et liberté individuelle, au premier plan desquelles la levée de l’état d’urgence "et les dérogations à ses obligations au regard des traités qui en découlent" par l’État, sauf si celui peut prouver que la, situation exige son maintien.
http://www.konbini.com/fr/tendances-2/r ... anifester/
Le Sénat a examiné hier soir le projet d’une 6e prolongation de l’état d’urgence.......... veut-on s'en servir pour limiter notre droit de manifester ?
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Interdictions des rassemblements
Entre novembre 2015 et mai 2017, les préfets ont pris au total 155 mesures interdisant des rassemblements publics, "en vertu des pouvoirs supplémentaires que leur conférait l'état d'urgence" et ont interdit de nombreuses autres manifestations dans le cadre réglementaire justifié par l'état d'urgence. Ce fut le cas à la suite des attentats de novembre 2015 et lors des protestations contre la loi Travail.
Les préfets ont le plus souvent invoqué le manque d'effectifs de police suffisants, une partie ayant été redéployée pour la sécurisation de lieux spécifiques, pour assurer le maintien de l'ordre. Or, selon Amnesty, l'argument ne tient pas : "Certaines restrictions imposées par les préfets, ainsi que les effectifs de police considérables déployés pour les appliquer, remettent en cause l'argument avancé de l'absence d'effectifs de police nécessaires pour assurer le maintien de l'ordre pendant ces rassemblements publics." L'ONG ajoute :
"De plus, bien que la menace de troubles à l'ordre public ait été citée comme motif des restrictions à la liberté de réunion, les risques mentionnés avaient souvent un caractère général et non spécifique, consistant en des références à des actes de violence commis lors de rassemblements précédents, sans indication précise faisant état que les organisateurs avaient l'intention de commettre des actes de violence."
Entre novembre 2015 et mai 2017, les préfets ont pris au total 155 mesures interdisant des rassemblements publics, "en vertu des pouvoirs supplémentaires que leur conférait l'état d'urgence" et ont interdit de nombreuses autres manifestations dans le cadre réglementaire justifié par l'état d'urgence. Ce fut le cas à la suite des attentats de novembre 2015 et lors des protestations contre la loi Travail.
Les préfets ont le plus souvent invoqué le manque d'effectifs de police suffisants, une partie ayant été redéployée pour la sécurisation de lieux spécifiques, pour assurer le maintien de l'ordre. Or, selon Amnesty, l'argument ne tient pas : "Certaines restrictions imposées par les préfets, ainsi que les effectifs de police considérables déployés pour les appliquer, remettent en cause l'argument avancé de l'absence d'effectifs de police nécessaires pour assurer le maintien de l'ordre pendant ces rassemblements publics." L'ONG ajoute :
"De plus, bien que la menace de troubles à l'ordre public ait été citée comme motif des restrictions à la liberté de réunion, les risques mentionnés avaient souvent un caractère général et non spécifique, consistant en des références à des actes de violence commis lors de rassemblements précédents, sans indication précise faisant état que les organisateurs avaient l'intention de commettre des actes de violence."
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
L'ONG indique que les préfets ont adopté 639 mesures individuelles -toujours sur la base des pouvoirs conférés par l'état d'urgence - "afin d'empêcher des individus de participer à des rassemblements publics, la plupart lors des protestations contre la loi Travail" (574 mesures) mais aussi lors de la COP21 (21 mesures) et lors de l'Euro de football (44 mesures).
"Les mesures destinées à empêcher des personnes de participer à des rassemblements publics ont été initialement imposées à des individus qui n'avaient jamais été interpellés au cours de rassemblements publics et à des individus qui avaient été interpellés sans être inculpés d'aucune infraction que ce soit, ce qui constitue une violation flagrante de leur droit à la liberté de réunion pacifique", juge Amnesty qui souligne que les représentants du ministère de l'Intérieur et de la préfecture de police de Paris ont été dans l'incapacité de fournir une évaluation de l'efficacité de ces mesures en termes de maintien de l'ordre.
"Les mesures destinées à empêcher des personnes de participer à des rassemblements publics ont été initialement imposées à des individus qui n'avaient jamais été interpellés au cours de rassemblements publics et à des individus qui avaient été interpellés sans être inculpés d'aucune infraction que ce soit, ce qui constitue une violation flagrante de leur droit à la liberté de réunion pacifique", juge Amnesty qui souligne que les représentants du ministère de l'Intérieur et de la préfecture de police de Paris ont été dans l'incapacité de fournir une évaluation de l'efficacité de ces mesures en termes de maintien de l'ordre.
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Certains militants, qui pourtant avaient un casier judiciaire vide, ont été particulièrement visés. Hugo, étudiant à Rennes qui s'est vu interdire une grande partie du centre-ville pendant deux semaines, raconte :
"Je me suis beaucoup investi dès le début du mouvement [contre la loi Travail, NDLR] et j'étais particulièrement présent dans les médias. La préfecture ne pouvait pas me poursuivre pénalement, car je n'avais commis aucun délit. Alors ils ont recouru à une mesure administrative, liberticide et vexatoire.
A mon avis, il y avait une volonté de me punir et de me mettre des bâtons dans les roues en tant que militant politique. L'État d'urgence permettait à la préfecture de pouvoir le faire."
"Je me suis beaucoup investi dès le début du mouvement [contre la loi Travail, NDLR] et j'étais particulièrement présent dans les médias. La préfecture ne pouvait pas me poursuivre pénalement, car je n'avais commis aucun délit. Alors ils ont recouru à une mesure administrative, liberticide et vexatoire.
A mon avis, il y avait une volonté de me punir et de me mettre des bâtons dans les roues en tant que militant politique. L'État d'urgence permettait à la préfecture de pouvoir le faire."
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
"La loi sur l'état d'urgence étant très vague, elle permet, en effet, aux préfets de prendre ces mesures d'interdiction d'aller et de venir sur des bases très vastes qui vont au-delà de la lutte contre le terrorisme", précise Marco Perolini, chercheur à Amnesty International qui a travaillé sur le rapport.
Par ailleurs, entre novembre et décembre 2015, 26 personnes ont été assignées à résidence dans le but de restreindre leur droit de circuler lors de la COP21.
Par ailleurs, entre novembre et décembre 2015, 26 personnes ont été assignées à résidence dans le but de restreindre leur droit de circuler lors de la COP21.
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Pas très grave ! C'était des bolcheviques qui troublaient l'ordre public !Torapamavoix a écrit : "La loi sur l'état d'urgence étant très vague, elle permet, en effet, aux préfets de prendre ces mesures d'interdiction d'aller et de venir sur des bases très vastes qui vont au-delà de la lutte contre le terrorisme", précise Marco Perolini, chercheur à Amnesty International qui a travaillé sur le rapport.
Par ailleurs, entre novembre et décembre 2015, 26 personnes ont été assignées à résidence dans le but de restreindre leur droit de circuler lors de la COP21.
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Recours à une force excessive
Le rapport d'Amnesty insiste également sur l'utilisation disproportionnée, arbitraire, voire non nécessaire de la force sur les manifestants mais aussi sur les journalistes. Le ministère de l'Intérieur, qui dit ne pas disposer de toutes les données, a indiqué à l'ONG que 32 manifestants ont été blessés. Cependant, les chiffres donnés par les "street medics" (volontaires qui ont organisé les premiers secours lors des manifestations) et que reprend Amnesty, donnent près de 1.000 manifestants blessés.
Le rapport d'Amnesty insiste également sur l'utilisation disproportionnée, arbitraire, voire non nécessaire de la force sur les manifestants mais aussi sur les journalistes. Le ministère de l'Intérieur, qui dit ne pas disposer de toutes les données, a indiqué à l'ONG que 32 manifestants ont été blessés. Cependant, les chiffres donnés par les "street medics" (volontaires qui ont organisé les premiers secours lors des manifestations) et que reprend Amnesty, donnent près de 1.000 manifestants blessés.
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Dans certains cas, les forces de l'ordre ont utilisé des matraques et du gaz lacrymogène à l'encontre de manifestants qui ne constituait pas une menace et qui n'étaient pas violents. Dans d'autres cas, ils ont utilisé des balles en caoutchouc (projectile à impact cinétique) et des grenades de désencerclement dans des situations où cela n'était pas nécessaire.
"A plusieurs reprises, les autorités, y compris le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre, ont exprimé leurs préoccupations et condamné les actes de violence commis par des manifestants.
Si ces préoccupations sont légitimes, elles auraient dû s'accompagner de déclarations similaires concernant les allégations d'usage disproportionné de la force par les forces de l’ordre à l’encontre de nombreux manifestants", juge l'ONG qui a recueilli le témoignage de plusieurs victimes, dont l'une a perdu un œil lors de l'explosion d'une grenade à main de désencerclement.
"A plusieurs reprises, les autorités, y compris le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre, ont exprimé leurs préoccupations et condamné les actes de violence commis par des manifestants.
Si ces préoccupations sont légitimes, elles auraient dû s'accompagner de déclarations similaires concernant les allégations d'usage disproportionné de la force par les forces de l’ordre à l’encontre de nombreux manifestants", juge l'ONG qui a recueilli le témoignage de plusieurs victimes, dont l'une a perdu un œil lors de l'explosion d'une grenade à main de désencerclement.
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Etat d'urgence : "Le droit de manifester est de plus en plus perçu comme une menace".
[/
surligne]
[/
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
Ba les manifestations et les manifestants sont de plus en plus violent(es)
http://www.lexpress.fr/actualite/politi ... 04006.html
http://www.francetvinfo.fr/economie/emp ... 74075.html
c'est plus des manifestations, ça devient des passe d'arme
faut pas voir qu'un côté de la médaille
http://www.lexpress.fr/actualite/politi ... 04006.html
http://www.francetvinfo.fr/economie/emp ... 74075.html
c'est plus des manifestations, ça devient des passe d'arme
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
La manif c'est devenue un défouloir, 1/3 de types qui bosseront jamais de leur vie , 1/3 d'anars friqués, 1/3 qui n'avaient pas mieux à faire. Pour la casse "tournée générale ", c'est ceux qui bossent qui payent. (Jusqu'à quand?).
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
bister a écrit :
c'est plus des manifestations, ça devient des passe d'arme
faut pas voir qu'un côté de la médaille
c'est bien vrai.
une petite grenade et puis s'en va
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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Torapamavoix
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Re: « L’état d’urgence menace le droit de manifester »
bister a écrit : Ba les manifestations et les manifestants sont de plus en plus violent(es)
http://www.lexpress.fr/actualite/politi ... 04006.html
http://www.francetvinfo.fr/economie/emp ... 74075.html
c'est plus des manifestations, ça devient des passe d'arme
faut pas voir qu'un côté de la médaille
Tentative de manipulation, vos articles dénoncent justement les casseurs qui n'ont rien à faire avec les manifestations contre la loi travail.
Pourquoi voulez vous assimiler casseurs et manifestants alors que vous savez très bien pourquoi il y a des casseurs dans les manifestations.
D'autre part, à voire vos réactions, il semblerait que vous n'ayez jamais manifesté pour défendre des intérêts communs, mais ce sont des gens comme vous qui viennent juger les autres.