.Fonck1 a écrit :on va déjà voir la fin du débat national et ce qu'il en résulte, rien ne sert de pavoiser pour que dalle.AAAgora a écrit : Macron a donc dit :
"Malgré un durcissement de sa position, Emmanuel Macron n'a cependant pas voulu nier «la vitalité» et «la force» du mouvement des «gilets jaunes». «Le caractère incontestable de la demande légitime de millions de Françaisqui ont pu participer ou être en sympathie avec ce mouvement est pleinement reconnu. Je l'ai reconnu moi-même le 10 décembre dernier, et (il) est reconnu par l'implication qui est la nôtre (celle du gouvernement). Jamais l'État ne s'est autant collectivement mobilisé face à un mouvement de ce type», a-t-il assuré."
Cette reconnaissance l'obligerait à passer des paroles aux actes.
Qu'attend-t-il pour évoquer ses décisions envers la demande légitime des millions des français ?
La fin du GDN ou la fin des manifestations ?
Il a bien conscience que les manifestations continueront au moins jusqu'au moment de ses déclarations.
L'idée du pourrissement n'a pas marché et même les violences sont en recul.
Aurait-il peur de décevoir les français avec des réponses en décalage par rapporte aux attentes ?
Il est obligé de passer par là car la rue ne désarme pas, elle l'attend au tournant.
Donc vous êtes d'accord pour que le GJ accompagnent, les samedis, Macron dans son "pèlerinage" vers. Saint Jacques de Compostelle
