Le capitalisme dans la tourmente

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Hdelapampa
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par Hdelapampa »

danielle49 a écrit : 04 mai 2020 18:46 Hdelapampa, vous avez raison, la capitalisme est dans la tourmente à chaque crise, que celle ci soit sanitaire, économique, ou belliciste, chaque fois il arrive à repartir, le plus souvent en pire, cela va durer un certain temps, probablement jusqu'à l'extinction finale.
Le savant Hawking, à partir d'une modélisation mathématique, avait prévu cette extinction pour l'an 2600 environ, à quelques années près, ça laisse de la marge pour des crises économiques, sanitaires, voir guerrières.
Aucune société ne s'éteint.
Elle peut s'affaiblir, mais il faut toujours l'intervention d'une force nouvelle et puissante pour qu'un vrai changement intervienne.
Ca peut être progressif (Empire Romain) ou brutal (révolution Française, révolution russe).
Tant qu'il n'y aura pas l'intervention d'une telle force, la capitalisme survivra : le recours à la guerre mondiale permet de tout raser et de tout recommencer.
Ca s'est déjà produit deux fois en un siècle.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par crepenutella »

Hdelapampa a écrit : 05 mai 2020 00:11
danielle49 a écrit : 04 mai 2020 18:46 Hdelapampa, vous avez raison, la capitalisme est dans la tourmente à chaque crise, que celle ci soit sanitaire, économique, ou belliciste, chaque fois il arrive à repartir, le plus souvent en pire, cela va durer un certain temps, probablement jusqu'à l'extinction finale.
Le savant Hawking, à partir d'une modélisation mathématique, avait prévu cette extinction pour l'an 2600 environ, à quelques années près, ça laisse de la marge pour des crises économiques, sanitaires, voir guerrières.
Aucune société ne s'éteint.
Elle peut s'affaiblir, mais il faut toujours l'intervention d'une force nouvelle et puissante pour qu'un vrai changement intervienne.
Ca peut être progressif (Empire Romain) ou brutal (révolution Française, révolution russe).
Tant qu'il n'y aura pas l'intervention d'une telle force, la capitalisme survivra : le recours à la guerre mondiale permet de tout raser et de tout recommencer.
Ca s'est déjà produit deux fois en un siècle.
Oui mais ces guerres n'ont pas permis de "tout changer". Au mieux le programme du conseil de la résistance fut une continuité du Front populaire stoppé par la réaction pétainiste.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!

10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par latresne »

Mickey a écrit : 04 mai 2020 21:00
Victor a écrit : 04 mai 2020 10:46
Faut vraiment être dans le déni de réalité le plus complet pour écrire de pareilles âneries.
Les riches risquent quoi ?
Leurs patrimoines (immobilier, mobilier) vont perdre de la valeur.
Mais les moins aisés, eux, que vont-ils perdre ?
Leur travail, leur revenu, leur subsistance, leur logement.

Nous vivons dans un état providence qui masque cette réalité de base aux gens.
Exemple: le chômage partiel financé par l'état.

Mais ces mesures ne peuvent être que temporaires.

Les pays qui n'ont pas cet état-providence ne réagissent pas comme cela.
Pourquoi de nombreux américains manifestent contre le confinement ?
Parce qu'avec le confinement, ils n'ont plus de revenus, ils perdent tout.

L'explosion du chômage (non partiel) aux USA est une preuve que les moins aisés ont beaucoup plus à perdre que les riches.
Je ne parle pas des ultrariches qui avec Macron sont certains de faire encore de juteux bénéfices, mais plutôt des parvenus, le français moyen quoi.
Ceux là sont complètement dépendant du système et risque bien de souffrir grave, tandis que celui qui n'a que le minimum pour vivre ne craint rien. L'état ne pourra jamais arrêter les aides sociales sous peine d'engendrer une guerre.

On est payé en fonction de ses compétences .Tjrs pénible de lire cette jalousie maladive face à ceux réussissent .Fallait mieux travailler à l'école .
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Message par Hdelapampa »

Le gouvernement du CNR était en effet une sorte de Front Populaire.
Il rétablissait tout ce que les patrons collabos avaient repris à la classe ouvrière grâce à Hitler.

Mais votre raisonnement oublie une chose: le FP de 1936 précédait la guerre.

De toute façon peu importe: le sens de la politique ACTUELLE de la Bourgeoisie, en France est précisément de revenir en arrière, à la situation qui précédait toutes les conquêtes sociales de la classe ouvrière (obtenues rappelons-le au RNistes qui ont horreur de la lutte des classes et du syndicalisme de classe) PAR LA GREVE, et l'occupation...des usines.

Et pourtant tous les RNistes ont des congés payés, et leurs soins sont remboursés par la sécu.
En 1936, en 1946, en 1968...ils auraient été CONTRE les grèves.
Ce n'est pas la NATION qui est à l'origine de ces progrès, mais seulement une CLASSE.
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vivarais »

Hdelapampa a écrit : 05 mai 2020 00:11
danielle49 a écrit : 04 mai 2020 18:46 Hdelapampa, vous avez raison, la capitalisme est dans la tourmente à chaque crise, que celle ci soit sanitaire, économique, ou belliciste, chaque fois il arrive à repartir, le plus souvent en pire, cela va durer un certain temps, probablement jusqu'à l'extinction finale.
Le savant Hawking, à partir d'une modélisation mathématique, avait prévu cette extinction pour l'an 2600 environ, à quelques années près, ça laisse de la marge pour des crises économiques, sanitaires, voir guerrières.
Aucune société ne s'éteint.
Elle peut s'affaiblir, mais il faut toujours l'intervention d'une force nouvelle et puissante pour qu'un vrai changement intervienne.
Ca peut être progressif (Empire Romain) ou brutal (révolution Française, révolution russe).
Tant qu'il n'y aura pas l'intervention d'une telle force, la capitalisme survivra : le recours à la guerre mondiale permet de tout raser et de tout recommencer.
Ca s'est déjà produit deux fois en un siècle.
désolé mais tous les systèmes finissent par disparaitre
ce n'est pas parce qu'il reste quelques relents que çà n'a pas disparu
il y a bien des monarchies mais elle ne sont plus absolues mais selon un système démocratique
idem pour le communisme ,le peu qui reste aujourd'hui fonctionne selon un système capitaliste
par contre le capitalisme ne disparaitra jamais car chaque individu est en soi un capitaliste selon ses moyens et veut toujours plus et mieux
le mot capitaliste a été galvaudé par la gauche
capital : ensemble des richesses possédées
si vous avez 2 chemises vous avez déjà un capital :hehe: :hehe:
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Message par crepenutella »

latresne a écrit : 05 mai 2020 00:22
Mickey a écrit : 04 mai 2020 21:00
Je ne parle pas des ultrariches qui avec Macron sont certains de faire encore de juteux bénéfices, mais plutôt des parvenus, le français moyen quoi.
Ceux là sont complètement dépendant du système et risque bien de souffrir grave, tandis que celui qui n'a que le minimum pour vivre ne craint rien. L'état ne pourra jamais arrêter les aides sociales sous peine d'engendrer une guerre.

On est payé en fonction de ses compétences .Tjrs pénible de lire cette jalousie maladive face à ceux réussissent .Fallait mieux travailler à l'école .
N’importe quoi; c’est pénible inculture économique. On est payé en fonction du rapport de force entre prolétariat et patronat.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!

10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vincent »

crepenutella a écrit : 04 mai 2020 14:19
Le problème avec vous Vincent c'est que vous ne réfléchissez pas, et vous ne faites qu'ânonner vos certitudes batties sur des lieux communs. Vous n'avez aucune idée de ce qu'est la liberté, la démocratie, le mérite et la justice, et vous vous contenter de défendre bec et ongle un système qui vous convient. La vérité c'est que vous pourriez tenir le même discours sous n'importe quel régime politique. Il y a toujours des vainqueurs et des perdants dans les faits. Vous êtes donc tout simplement légitimiste. Celui qui gagne gagne parce qu’il est meilleur et le mérite. C'est juste de la puérilité infantile niveau collège.

Et ce que vous appelez "masturbation intellectuelle", c'est tout simplement de la réflexion philosophique...dites merci à Rousseau, Locke, Thomas Paine, Voltaire, Foucault et les autres pour avoir contribué à penser les lois, les règles et les valeurs sur lesquelles se fonde notre société moderne. La cessation de l'arbitraire du Prince au profit d'un état de droit garantissant des Droits fondamentaux pour tous, c'est eux. Et ils n'ont eu de cesse de se questionner sur le sens des inégalités et de la justice. Peut-être que pour vous "les affaires sont les affaires", et qu’après tout peu importe le régime, mais ce n'est pas mon cas. La plus puissante et dynamique économie mondiale aujourd'hui est un régime autoritaire dans lequel la liberté d'expression n'existe pas. Faudra peut-être commencé à se questionner sur les valeurs que l'on veut défendre.

Je suis désolé de vous le dire, mais la question de savoir si oui ou non on augmente les impots, si oui ou non on investis dans l'éducation, si oui ou non on limite les Trust, si oui ou non on impose des règles de sécurités en entreprise, si oui ou non on accorde des congés payés, si oui ou non on autorise les syndicats, si oui ou non on autorise la propriété privé, si oui ou non on autorise les employeurs à fixer les salaires, tout cela...tout cela...ce sont des décisions prises à partir de théories et de débats philosophiques intenses, souvent tenues sur des siècles. Bienvenue dans la pensée complexe et dans la vie réelle!

Je réfléchis essentiellement a partir de mon vécu , et de celui de mon entourage propre . Vous , vous réfléchissez beaucoup , beaucoup trop.......a partir de vos lectures . Vous êtes un pro de la politique , moi , un simple amateur , j' ai suvi mon premier meeting politique a 71 ans en février 2017 au Palais des Sports de Gerland . Je m' incline devant le ténor de la politique que j' ai en face de moi , mais vous devez reconnaître la supériorité du vécu sur le terrain a l' aprentissage livresque .

Vous êtes aussi lassant dans vos discours que l' était Brejnev lors de ses discours a la Douma , ou plus récent.....Castro
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vincent »

Mickey a écrit : 04 mai 2020 21:00 Je ne parle pas des ultrariches qui avec Macron sont certains de faire encore de juteux bénéfices, mais plutôt des parvenus, le français moyen quoi.
Ceux là sont complètement dépendant du système et risque bien de souffrir grave, tandis que celui qui n'a que le minimum pour vivre ne craint rien. L'état ne pourra jamais arrêter les aides sociales sous peine d'engendrer une guerre.
Vous parlez donc de ceux qui sont en dessous du français moyen.......donc des autres , je pense pas que vous vous mettiez dans cette catégorie . Si voud êtes donc en dessous du français moyen , vous dépendez de la richesse produite par ceux qui sont soit des français moyens , soit des parvenus , soit des ultras riches ( au fait ça commence a s'appliquer a partir de quel niveau le qualificatif d' ultra riche ? )

c'est vous qui dépendaient du systéme et non eux , sans eux , vous êtes nu

Les aides sociales baisseront si la richesse produite baisse , et s' il y a la guerre , soyez sans crainte les riches partiront , comme ils sont partis.....hier de l' Allemagne nazie , au XXI du Vénézuéla , les riches vénézuéliens sont partis en Espagne , au Portugal ......et ont investi dans ces pays ET LES PAUVRES QUI N ONT PAS PU FUIR RESTES SONT DANS LA MERDE LA PLUS ABSOLUE
Modifié en dernier par vincent le 05 mai 2020 09:20, modifié 2 fois.
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vivarais »

crepenutella a écrit : 05 mai 2020 08:23
latresne a écrit : 05 mai 2020 00:22


On est payé en fonction de ses compétences .Tjrs pénible de lire cette jalousie maladive face à ceux réussissent .Fallait mieux travailler à l'école .
N’importe quoi; c’est pénible inculture économique. On est payé en fonction du rapport de force entre prolétariat et patronat.
plus entre l'offre et la demande
en grande bretagne avec la rareté des travailleurs de l'UE de l' Est , les salaires ont augmenté et le chômage diminué
par contre en suisse lorsqu'il a été demandé par votation s'il fallait augmenter le salaire minimum , la réponse a été "NON"
on est payé en fonction de l'intelligence de l'employeur
un employeur n'hésitera pas à surpayer des travailleurs compétents pour qu'ils ne partent pas car ce n'est pas un travailleur compètent qui coute cher mais l'inverse
après la lutte des classes ,c'est d'une époque révolue car maintenant il faut avoir de plus en plus de compétence dans le travail du fait des progrès de la technologie
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vincent »

crepenutella a écrit : 05 mai 2020 08:23

N’importe quoi; c’est pénible inculture économique. On est payé en fonction du rapport de force entre prolétariat et patronat.
Donc , si on raisonne a partir de votre tirade , digne d' un congrés du Soviet Suprême.......on peut conclure que :

comme les salariés ( que vous appellez "prolétaires" ) et le patronat , ont des salaires supérieurs en Suisse , on peut conclure que
les salariés de
Nestlé
Glencore International.
ABB.
Novartis.
SGS.
Roche.
LafargeHolcim.
Kühne + Nagel International

sont plus fort que le patronat Suisse :hehe: :hehe: :hehe: ils ont gagné leur rapport de force :hehe: :hehe: :hehe: :hehe:

L' inculture que vous attribuez a votre correspondant n 'est en fait que le même constat fait sur mon post précédent . Votre culture livresque s' oppose a la réalité .....de gens qui possédent , contrairement a vous , une culture du vécu entreprise .

On ne peut dialoguer économie avec un marxiste , c'est une espéce en voie de disparition , j' éspère que le dernier sera momifié et exposé au Musée Grévin pour informer les générations futures .....

Vous êtes en échec , inutile de trouver les responsables , votre échec , il est en vous , ce n' est pas la politique , l' économie capitaliste , la mondialisation , l' euro qui sont fautifs c 'est vous , et estimez vous heureux de vivre en France
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vivarais »

vincent a écrit : 05 mai 2020 09:10
Donc , si on raisonne a partir de votre tirade , digne d' un congrés du Soviet Suprême.......on peut conclure que :

comme les salariés ( que vous appellez "prolétaires" ) et le patronat , ont des salaires supérieurs en Suisse , on peut conclure que
les salariés de
Nestlé
Glencore International.
ABB.
Novartis.
SGS.
Roche.
LafargeHolcim.
Kühne + Nagel International

sont plus fort que le patronat Suisse :hehe: :hehe: :hehe: ils ont gagné leur rapport de force :hehe: :hehe: :hehe: :hehe:

L' inculture que vous attribuez a votre correspondant n 'est en fait que le même constat fait sur mon post précédent . Votre culture livresque s' oppose a la réalité .....de gens qui possédent , contrairement a vous , une culture du vécu entreprise .

On ne peut dialoguer économie avec un marxiste , c'est une espéce en voie de disparition , j' éspère que le dernier sera momifié et exposé au Musée Grévin pour informer les générations futures .....

Vous êtes en échec , inutile de trouver les responsables , votre échec , il est en vous , ce n' est pas la politique , l' économie capitaliste , la mondialisation , l' euro qui sont fautifs c 'est vous , et estimez vous heureux de vivre en France
ne confondez pas l'intelligence du patronat autres que français qui sait ménager la chèvre et le choux
avec le patronat français qui ne cède que sous la pression
on a l'exemple avec AIR FRANCE / KLM
pour une même revendication avec KLM (aux pays bas) cela a abouti par un accord sans grève au bout de 15 jours
en France il a fallu des semaines de conflits et des pertes de centaines de millions d'euros pour arriver au même accord
le MEDEF ferait bien d'envoyer le patronat français en formation chez nos voisins suisses , allemands etc pour apprendre à gérer socialement une entreprise
pourtant la loi en France prévoit un préavis de grève pour permettre de négocier avant d'en arriver là
même macron réagit comme le patronat français tablant sur un pourrissement pour ne pas à avoir à céder
rappelez vous il ne cesse de dire comme le patronat français "on ne lache rien "
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par crepenutella »

vincent a écrit : 05 mai 2020 09:10
Donc , si on raisonne a partir de votre tirade , digne d' un congrés du Soviet Suprême.......on peut conclure que :

comme les salariés ( que vous appellez "prolétaires" ) et le patronat , ont des salaires supérieurs en Suisse , on peut conclure que
les salariés de
Nestlé
Glencore International.
ABB.
Novartis.
SGS.
Roche.
LafargeHolcim.
Kühne + Nagel International

sont plus fort que le patronat Suisse :hehe: :hehe: :hehe: ils ont gagné leur rapport de force :hehe: :hehe: :hehe: :hehe:

L' inculture que vous attribuez a votre correspondant n 'est en fait que le même constat fait sur mon post précédent . Votre culture livresque s' oppose a la réalité .....de gens qui possédent , contrairement a vous , une culture du vécu entreprise .

On ne peut dialoguer économie avec un marxiste , c'est une espéce en voie de disparition , j' éspère que le dernier sera momifié et exposé au Musée Grévin pour informer les générations futures .....

Vous êtes en échec , inutile de trouver les responsables , votre échec , il est en vous , ce n' est pas la politique , l' économie capitaliste , la mondialisation , l' euro qui sont fautifs c 'est vous , et estimez vous heureux de vivre en France
Je parle de rapport de force car il m'apparait comme plus parlant que la dialectique de l'offre et de la demande qui ne dit rien en fait.

Vous posez mal le problème. Les salariés Suisses ont-ils accès à autant de services publics que nous? Ont-ils une sécurité sociale identique?
C'est cela aussi qui est en balance dans le rapport de force, et qui constitue la part socialisé du salaire.

Ensuite, en admettant que les salariés Suisses aient un salaire, en moyenne, qui dépasse le cumul du net des salariés français ajouté aux aménités provenant de notre état social (ce qui reste à prouver), alors oui ils auraient gagné leur rapport de force.

Ce rapport de force il prends plusieurs formes:

1) Le haut niveau de formation globale des salariés permettant d'orienter l'économie vers des tâches mieux rémunérées que les taneries de cuir artisanal du Bangladesh ou la confection de Tour Eiffel en plastique.

2) L'existence d'une démocratie participative qui oblige tous le monde à mettre de l'eau dans son vin. Les salariés sont responsabilisés, et les patrons ont tout intérêt à se montrer conciliants et pédagogues tout en faisant preuve de bonne volonté. C'est du donnant donnant, surtout avec des salariés intelligents et bien formés qu'on ne peut pas trop prendre pour des cons.

3) Ils travaillent 42h semaine. Et le coût de la vie relativise très largement le salaire.

Ce que l'on appel le rapport de l'offre et de la demande n'est pas un concept inerte qui fonctionne tout seul. Forcément dans un pays où il existe une éducation et des services publics, ainsi q'une culture de l'exigence universitaire forte, la demande n'a rien à voir avec un pays dans lequel la population est à moitié analphabète. Donc n'utiliser que le terme d'offre et de demande ne dit absolument rien de la construction sociale et politique qui vient architecturer cette relation.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!

10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Message par crepenutella »

Pour la Suisse

Pour faire simple, il ressort qu'en France, comparativement à la Suisse, nous n'avons pas une culture du compromis bien encrée dans un état à la démocratie directe, battît à partir d'une alliance de cantons quasi indépendants. Cette culture de la négociation (la vrai, celle qui aboutit à un compromis donnant donnant, et des reculs mutuels sur les exigences, et pas à une guerre jusqu’à la victoire finale d'un des deux camps comme en France), est au fondement du capitalisme Suisse. On en est loin, et ce serait assez de mauvaise fois de jeter la pierre sur le syndicalisme français. Tout simplement parce que notre "démocratie" n'implique pas de négociation, mais nous inculque la culture d'un gouvernement fort, ayant les pleins pouvoirs de mener sa politique grâce à une majorité le doigt sur la couture du pantalon. On ne pense jamais en France la Co-légitimité de gouvernance. Tu les vois toi les entreprises du MEDEF prendre des décisions avec des associations de travailleurs en faisant de vraies concessions? A noter que ce sont les HAUT SALAIRES en Suisse, qui permettent la tranquillité sociale et le caractère "coulant" de leurs syndicat...c'est du compromis. Et c'est là que l'on comprend que l'architecture démocratique de son pays implique une "couleur" particulière dans le monde des affaires, de la société civile, et du capitalisme.

Bref, notre capitalisme français gagnerait à une démocratisation de la société qui fabriquerait du consensus et du compromis.




https://www-cairn-info.docelec.u-bordea ... age-29.htm

"La paix du travail formulée en 1937 [3]
[3]
Le 19 juillet 1937, l’Association patronale suisse des… face tout à la fois à la crise économique, à la menace de la guerre et à la peur du socialisme a institué des modalités de régulation consensuelle et de coopération entre acteurs (employeurs/salariés) par branche professionnelle. En contrepartie de salaires élevés et d’un système de négociation stable, cette convention prévoit qu’en cas de désaccord, les parties négocient au lieu de recourir à la grève. Avec la neutralité, le fédéralisme ou la tradition humanitaire, la pacification sociale a constitué, et constitue toujours, l’un des piliers du Sonderfall suisse, en illustrant l’image de sécurité et de stabilité, au point que certains ont pu parler, en lieu et place d’un État social, d’une société marchande sociale dans laquelle l’État ne joue qu’un rôle de médiateur, et encore seulement si nécessaire (Cattacin, 2006). En privilégiant la coopération entre acteurs, non seulement les tensions fortes ont trouvé des modes de régulation collective, mais surtout s’est mise en place une double dynamique de reconnaissance. D’une part, l’intégration, même si relative, des questions de protection sociale dans le débat public, y compris en situation de faible croissance économique, d’autre part, une faible demande, là encore relative, de croissance et d’extension des champs de protection sociale en raison de revenus stables et comparativement élevés par rapport aux pays environnants."

"La « formule magique » et le principe de concordance, illustrations exemplaires de la logique du compromis en politique, peuvent eux aussi tenir lieu de ressources explicatives à la dynamique particulière qu’a connu le système de protection sociale suisse dans la deuxième moitié du XXe siècle. La première s’appuie sur le principe d’une représentation proportionnelle négociée qui donne lieu de facto à une coalition gouvernementale représentant la majeure partie de l’électorat suisse. L’entrée d’un socialiste à l’un des sept sièges du Conseil fédéral, attribuée par la majorité bourgeoise du Conseil national en 1943, traduit bien l’idée de compromis politique puisqu’il s’agissait d’un signal pour consolider la paix sociale en période troublée. L’entrée du deuxième représentant socialiste en 1959 fait, quant à elle, écho du ralliement socialiste au principe de la défense nationale et à une politique clairement social-démocrate lors du congrès de Winterthur. Le second, présent au niveau fédéral, mais aussi dans tous les exécutifs communaux et cantonaux, consacre la collégialité comme base de la décision politique. En tant que mode ordinaire de travail, il institue le compromis au rang de règle politique majeure ; tout gouvernement est d’abord un gouvernement de consensus puisqu’il lui appartient, en vertu de ce principe, de s’exprimer d’une seule voix. Lorsqu’une telle collégialité est rompue parce qu’un membre veut conserver sa liberté de parole et rompre l’obligation de réserve après une décision prise en commun, la sanction ne se fait pas attendre comme en témoigne la mise à l’écart de Christoph Blocher du Conseil fédéral [4]
[4]
Christoph Blocher, conseiller fédéral de l’Union des démocrates…."
Modifié en dernier par crepenutella le 05 mai 2020 11:22, modifié 2 fois.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!

10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par vincent »

crepenutella a écrit : 05 mai 2020 11:04
Je parle de rapport de force car il m'apparait comme plus parlant que la dialectique de l'offre et de la demande qui ne dit rien en fait.

Vous posez mal le problème. Les salariés Suisses ont-ils accès à autant de services publics que nous? Ont-ils une sécurité sociale identique?
C'est cela aussi qui est en balance dans le rapport de force, et qui constitue la part socialisé du salaire.

Ensuite, en admettant que les salariés Suisses aient un salaire, en moyenne, qui dépasse le cumul du net des salariés français ajouté aux aménités provenant de notre état social (ce qui reste à prouver), alors oui ils auraient gagné leur rapport de force.

Ce rapport de force il prends plusieurs formes:

1) Le haut niveau de formation globale des salariés permettant d'orienter l'économie vers des tâches mieux rémunérées que les taneries de cuir artisanal du Bangladesh ou la confection de Tour Eiffel en plastique.

2) L'existence d'une démocratie participative qui oblige tous le monde à mettre de l'eau dans son vin. Les salariés sont responsabilisés, et les patrons ont tout intérêt à se montrer conciliants et pédagogues tout en faisant preuve de bonne volonté. C'est du donnant donnant, surtout avec des salariés intelligents et bien formés qu'on ne peut pas trop prendre pour des cons.

3) Ils travaillent 42h semaine. Et le coût de la vie relativise très largement le salaire.

Ce que l'on appel le rapport de l'offre et de la demande n'est pas un concept inerte qui fonctionne tout seul. Forcément dans un pays où il existe une éducation et des services publics, ainsi q'une culture de l'exigence universitaire forte, la demande n'a rien à voir avec un pays dans lequel la population est à moitié analphabète. Donc n'utiliser que le terme d'offre et de demande ne dit absolument rien de la construction sociale et politique qui vient architecturer cette relation.
N’importe quoi; c’est pénible inculture économique. On est payé en fonction du rapport de force entre prolétariat et patronat.

donc , le rapport de force est en faveur des travailleurs Suisses , donc les travailleurs Suisse , ont un Martinez éfficace
Je parle de rapport de force car il m'apparait comme plus parlant que la dialectique de l'offre et de la demande qui ne dit rien en fait.

mettez un terme a votre masturbation . La dialectique......quand je vous lit , je pense a une des mes lectures passées , un
" La dialectique du moi et de l' inconscient " de CG Jung .......vous vous la pétez un peu quand même , un peu....beaucoup je trouve .
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Re: Le capitalisme dans la tourmente

Message par crepenutella »

Le rapport de force ce n'est pas seulement la gréve. C'est aussi la négociation. Des lois qui stimulent le dialogue social entre syndicats et entreprises permettent forcément une amélioration des conditions du salariat. C'est la culture Suisse, et on est très loin du Salarié qui négocie tout seul devant le conseil d'administration d'une multinationale et qui doit prouver pourquoi il mérite plus que le salaire minimum alors qu'il y en a dix qui poussent derrière.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!

10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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