En prenant connaissance de vos interventions ,je ne peux que constater ,qu'aucun ne se propose d'échanger son salaire......
Combien et combien titulaires de longues études ,de diplômes restent les deux pieds dans le même sabot ,ne sachant faire ou se dépatouiller pour faire autre chose....personnellement ,mais cela n'engage que moi , à l'embauche je donnerais la priorité a toute personne de grande motivation même s'il ne peut présenter des diplômes....... des chefs d'entreprises appliquent cela désormais. et sont pleinement satisfaits....j'espère que cette période de grandes crises de grandes difficultés ,permettra pour l'avenir, une véritable considération envers les professions manuelles, telles qu'un boulanger ;un boucher, une aide soignante un mécano ect ect......

bon weekend......
On peut très bien être d'accord avec la majorité de tes propos, sans pour autant vouloir échanger son salaire. Comme plusieurs personnes te l'on dit, le salaire est en lien avec un labeur. Echanger uniquement le salaire, non, mais échanger salaire et travail associé, pourquoi pas. Seulement voilà, tu vas te heurter à un problème majeur : il faut que la personne soit capable d'effectuer le travail de l'autre.
Ce que je veux dire, et que j'ai déjà dit, c'est qu'il n'y a pas de privilégiés, mais plutôt des personnes dont le travail n'est pas rétribué à sa juste valeur. Ceci provient du rapport de force entre salariés et entreprises (moins de 10% de salariés sont syndiqués), de l'importance des charges, et de la manière dont l'Etat protège le salarié (protection santé, chômage, licenciement, etc ... plutôt que protection financière).
Pour illustrer ce dernier point par exemple, dans mon métier car je le connais : une femme vétérinaire salariée et une femme vétérinaire propriétaire de son cabinet vont gagner respectivement 2500 € et 5000 € net / mois. Elles cotisent pour la sécu de la même manière, en pourcentage, soit 2x plus pour la "patronne". En cas de grossesse, la salariée bénéficie d'un congé maternité minimum de 4 ou 5 mois (je sais plus exactement), ainsi qu'un congé parental pouvant aller jusqu'à 3 ans. La "patronne" n'a droit à rien ... absolument rien !
Tout ça pour dire que le salaire ne fait pas tout.Il y a tout un cadre de protection sociale qui est à géométrie variable et dont les ressources proviennent en majorité des personnes qui en bénéficient le moins. Le problème aujourd'hui, c'est que les personnes qui bénéficient des prestations sociales veulent les garder tout en voulant gagner autant que ces fameux "privilégiés".
Personnellement, je suis favorable à un système plus libéral où les salaires seraient fortement revalorisés mais les prestations sociales fortement diminuées. Cela irait dans le sens d'une responsabilisation des gens. La contrepartie bien entendu est une moindre assistance aux personnes face à leur irresponsabilité. On ne peut pas tout avoir.