Cette histoire de coupure de financement est scandaleuse. On peut reprocher ce qu'on veut aux grecs, ils ont élu de façon totalement démocratique un gouvernement, qui a établi sa politique sur une situation donnée. L'honnêteté consiste donc à maintenir cette situation et de voir si oui ou non leurs propositions portent leurs fruits.
Couper ainsi le robinet revient à contester un choix démocratique de la Grèce, et c'est inadmissible.
Ce qui me fait rire, c'est quand les mêmes qui crient au scandale quand le gouvernement français s'assoit sur le référendum européen applaudissent cette situation de la BCE...
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
Le 27 février 1953 : les alliés désendettent l’Allemagne
Allemagne désendettement
Marianne : Le parti grec Syriza, en arrivant au pouvoir, a remis à l’ordre du jour l’annulation des dettes de l’Allemagne lors de l’accord de Londres intervenu le 27 février 1953. A cette occasion, on découvre que la République fédérale pourrait devoir des sommes considérables à l’Etat grec… En quoi consistent ces demandes ?
On parle de deux dettes différentes. La première est issue de l’emprunt forcé que les occupants nazis ont imposé aux autorités grecques entre 1941 et 1944. Une somme de 476 millions de Reichsmarks [la monnaie allemande jusqu’en 1948] qui revenait à faire payer les frais de l’occupation par les occupés eux-mêmes. Cet emprunt n’a jamais été remboursé depuis lors. Si l’on applique un taux d’intérêt modéré, de l’ordre de 3 % par an, à cette créance, dont plusieurs gouvernements grecs ont demandé qu’elle soit honorée, on parvient à une somme considérable, de l’ordre de 12 à 15 milliards d’euros aujourd’hui
Une somme à comparer avec la quinzaine de milliards que Berlin a accepté de prêter – à l’époque à 4,5 % – à la Grèce en 2010, dans le premier mémorandum.
Aujourd’hui l’Etat allemand est prêteur de 15 milliards d’euros à la Grèce. Rappelons que la République fédérale d’Allemagne n’a pas été contrainte d’assumer des dommages de guerre envers les pays occupés par les armées du IIIe Reich. Et, parmi ceux-là, la Grèce a été l’un des plus détruits avec la Pologne et l’Union soviétique, bien au-delà de ce qu’ont subi la France, la Belgique ou les Pays-Bas. Si l’on cumule l’emprunt de 1941 et les réparations, l’Allemagne serait redevable d’une somme considérable, entre 160 et 200 milliards d’euros, soit un ou deux tiers de la dette publique grecque actuelle…
"Les batailles de la vie ne sont jamais gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais."
GEORGES a écrit : Le 27 février 1953 : les alliés désendettent l’Allemagne
Allemagne désendettement
Marianne : Le parti grec Syriza, en arrivant au pouvoir, a remis à l’ordre du jour l’annulation des dettes de l’Allemagne lors de l’accord de Londres intervenu le 27 février 1953. A cette occasion, on découvre que la République fédérale pourrait devoir des sommes considérables à l’Etat grec… En quoi consistent ces demandes ?
On parle de deux dettes différentes. La première est issue de l’emprunt forcé que les occupants nazis ont imposé aux autorités grecques entre 1941 et 1944. Une somme de 476 millions de Reichsmarks [la monnaie allemande jusqu’en 1948] qui revenait à faire payer les frais de l’occupation par les occupés eux-mêmes. Cet emprunt n’a jamais été remboursé depuis lors. Si l’on applique un taux d’intérêt modéré, de l’ordre de 3 % par an, à cette créance, dont plusieurs gouvernements grecs ont demandé qu’elle soit honorée, on parvient à une somme considérable, de l’ordre de 12 à 15 milliards d’euros aujourd’hui
Une somme à comparer avec la quinzaine de milliards que Berlin a accepté de prêter – à l’époque à 4,5 % – à la Grèce en 2010, dans le premier mémorandum.
Aujourd’hui l’Etat allemand est prêteur de 15 milliards d’euros à la Grèce. Rappelons que la République fédérale d’Allemagne n’a pas été contrainte d’assumer des dommages de guerre envers les pays occupés par les armées du IIIe Reich. Et, parmi ceux-là, la Grèce a été l’un des plus détruits avec la Pologne et l’Union soviétique, bien au-delà de ce qu’ont subi la France, la Belgique ou les Pays-Bas. Si l’on cumule l’emprunt de 1941 et les réparations, l’Allemagne serait redevable d’une somme considérable, entre 160 et 200 milliards d’euros, soit un ou deux tiers de la dette publique grecque actuelle…
la dette de l'Irak a aussi été effacé, après la guerre d'Irak...
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis » (André Gide)
Tous le monde unis, contre tous les autres!
GEORGES a écrit : Le 27 février 1953 : les alliés désendettent l’Allemagne
Allemagne désendettement
Marianne : Le parti grec Syriza, en arrivant au pouvoir, a remis à l’ordre du jour l’annulation des dettes de l’Allemagne lors de l’accord de Londres intervenu le 27 février 1953. A cette occasion, on découvre que la République fédérale pourrait devoir des sommes considérables à l’Etat grec… En quoi consistent ces demandes ?
On parle de deux dettes différentes. La première est issue de l’emprunt forcé que les occupants nazis ont imposé aux autorités grecques entre 1941 et 1944. Une somme de 476 millions de Reichsmarks [la monnaie allemande jusqu’en 1948] qui revenait à faire payer les frais de l’occupation par les occupés eux-mêmes. Cet emprunt n’a jamais été remboursé depuis lors. Si l’on applique un taux d’intérêt modéré, de l’ordre de 3 % par an, à cette créance, dont plusieurs gouvernements grecs ont demandé qu’elle soit honorée, on parvient à une somme considérable, de l’ordre de 12 à 15 milliards d’euros aujourd’hui
Une somme à comparer avec la quinzaine de milliards que Berlin a accepté de prêter – à l’époque à 4,5 % – à la Grèce en 2010, dans le premier mémorandum.
Aujourd’hui l’Etat allemand est prêteur de 15 milliards d’euros à la Grèce. Rappelons que la République fédérale d’Allemagne n’a pas été contrainte d’assumer des dommages de guerre envers les pays occupés par les armées du IIIe Reich. Et, parmi ceux-là, la Grèce a été l’un des plus détruits avec la Pologne et l’Union soviétique, bien au-delà de ce qu’ont subi la France, la Belgique ou les Pays-Bas. Si l’on cumule l’emprunt de 1941 et les réparations, l’Allemagne serait redevable d’une somme considérable, entre 160 et 200 milliards d’euros, soit un ou deux tiers de la dette publique grecque actuelle…
la dette de l'Irak a aussi été effacé, après la guerre d'Irak...
faut dire que t’allais la rembourser à qui après? l'EI?
c'est un peu idiot excusez moi.
ça n'est pas comparable avec les dettes des pays européens,qui eux ne sont pas en guerre.
de plus,qui est endetté? l'état? le pays? les français?
c'est pour cela que cette dette grandissante nous conduira tout droit à la guerre,mais presque vous préférez le conflit au remboursement,"ah dieu vat!" comme on dit chez moi !!
Rananen a écrit : de doute façon tout ce débat ne sert a rien , la grece ne remboursera pas la dettes qu elle a parce qu elle n en a tout simplement pas les moyens .
alors quelle sombre dans les abysses.....comment on fait quand un client ne peut pas payer,on le saisit?
Rananen a écrit : de doute façon tout ce débat ne sert a rien , la grece ne remboursera pas la dettes qu elle a parce qu elle n en a tout simplement pas les moyens .
alors quelle sombre dans les abysses.....comment on fait quand un client ne peut pas payer,on le saisit?
les va-t'en guerre auront le dernier mot, comme d'ab ...
le rêve Européen ne tien plus à grand chose...
tous cela pour s'apercevoir qu'on (la France) y aura droit dans pas longtemps...
continuons à courir derrière les 3% et à creuser notre tombe
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis » (André Gide)
Tous le monde unis, contre tous les autres!
Fonck1 a écrit : alors quelle sombre dans les abysses.....comment on fait quand un client ne peut pas payer,on le saisit?
les va-t'en guerre auront le dernier mot, comme d'ab ...
le rêve Européen ne tien plus à grand chose... tous cela pour s'apercevoir qu'on (la France) y aura droit dans pas longtemps...
alors là,je suis tout à fait d'accord avec toi.
continuons à courir derrière les 3% et à creuser notre tombe
mais avec tes 3% tu perds quand même du pognon! il faudrait faire +3% pour en gagner,et faire une croissance positive,mais on en est très très loin.....!!!
les va-t'en guerre auront le dernier mot, comme d'ab ...
le rêve Européen ne tien plus à grand chose... tous cela pour s'apercevoir qu'on (la France) y aura droit dans pas longtemps...
alors là,je suis tout à fait d'accord avec toi.
continuons à courir derrière les 3% et à creuser notre tombe
mais avec tes 3% tu perds quand même du pognon! il faudrait faire +3% pour en gagner,et faire une croissance positive,mais on en est très très loin.....!!!
Il faut arrêter avec la croissance 'infini' dans un monde fini!
Donc que chacun reprenne ses esprits et qu'on définisse des budgets à zéro de croissance (et que si y'a mieux se soit placer dans le remboursement de la dette).
Dans un monde (Européen) en décroissance, à l'aube de désastre écologique, il est urgent d'inventer un futur viable et non tenter indéfiniment de contenter un libéralisme avide et déconnecter de toute réalité!
nos politiques ne sont que de misérable comptable à la solde du capitalisme financier de notre temps.
« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis » (André Gide)
Tous le monde unis, contre tous les autres!