Fonck1 a écrit : J'ai écouté une analyse intéressante il y a quelques jours, les gens aujourd'hui peu fortunés n'avaient que des choses essengtielles avant à payer pour vivre.
aujourd'hui vous comprenez, ya le tel portable (même s'il est moins cher qu'il y a dix ans) puis souvent deux et les gosses, il y a l'abonnement internet à la maison , l'ordi portable, la tablette (faut faire comme les autres) puis les révisions des bagnoles coutent plus chères même si elles sont moins fréquentes, et on ne peut plus les faire nous même, il y a surement masse de choses qui sont entrées dans le quotidien non essentielles et qui peuvent néanmoins le paraitre, alors ils ont l'impression de ne pas vivre.
mais un smicard raisonnable aujourd'hui, vit pas si mal que ça, si on fait le compte de tout ce qu'ils n'ont pas à payer, ça fait quand même pas mal.
en tous cas, il vit largement mieux qu'avant.
il serrait intéressant d'aller faire un tour sur les rond pont voir ce qu'on les GJ comme portable, histoire de voir la crédibilité du truc, ou même leur voiture.
j'en ai vu des garées bien plus récente que la mienne.
selon vous certains n'ont pas à avoir les memes droits que les autres
bénéficier de la technologie , pas le droit à l'epargne ,ni aux vacances
certains devraient vivre comme à l'époque de germinal
juste gagner de quoi avoir la force de travailler pour enrichir d'autres nantis
vous rendez vous compte l'énormité de vos propos
vous voudiez que la france soit le reflet du bengladesh
sur les ronds points il y a aussi des gens comme moi qui sont aisés et qui sont révoltés que d'autres aient du mal à survivre pour permettre à d'autres de vivre plus que dans l'opulence en s'enrichissant de manière scandaleuse
300 milles personnes en france dispose autant d'argent que les 66 millions autres habitants de la frannce
et c'est à ces 300 milles que l'on fait cadeau de 3 milliards de taxes pendant que l'on augmente les taxes de 66 millions autres
mais maintenant la coupe a débordé, les gens n'accepteront plus d'etre spoliés pour l'interet et l'enrichissement d'une minorité et les quelques miettes données aussi à leurs jacquouilles