apparemment d'après d'autres sources, ba ce serait plutôt la parti abattage qui serait en perte de vitesse, et ne se serait pas assez modernisée, face aux allemands, rois de la machine outils.. et aussi roi du dumpting sociale
et comme en pluss il y a moins de vente de porc en France, ba ils perdent en volume
alors restructuration etc.. c'est donc fermeture de certains abattoirs et donc pressurisation de la masse salariale , chômeurs à la clef.. donc voilà le beens..
texte de mars 2013:
Donc ce sont toujours les plus gros regroupements qui vont survivre.. plus rentables .. plus efficace… mais c'est une course follePour le groupement de producteurs Prestor (actionnaire minoritaire de Gad) et son président Guillaume Roué (président d’Inaporc), les données du problèmes sont malheureusement très simples.
Dans un communiqué adressé à la presse le 27 février, Prestor dresse le bilan : « Aujourd’hui, la baisse de la production, la perte de compétitivité, le dumping social pratiqué par d’autres pays producteurs européens (l’Allemagne en particulier, NDLR) et l’affaiblissement de la filière sont les causes de ce premier séisme porcin. Une réorganisation générale s’impose, et d’urgence, pour éviter d’autres difficultés. » À l’échelle de toute la filière ? de l’abattage-découpe ? du secteur de la charcuterie-salaison ?
Observons le seul secteur de l’abattage-découpe en France. Se développant de façon ininterrompue jusqu’à la fin des années 1990 (production à 27 millions en 1999), le secteur porcin français a depuis reculé à 25 millions de têtes, sans réel mouvement de restructuration industrielle : 179 unités en France dont dix font plus d’un million de porcs par an. Alors qu’au Danemark, en Espagne, en Allemagne (les trois premiers pays producteurs de porcs de l’UE-27), les filières se sont réorganisées dans un processus de concentration en donnant naissance à de grands groupes.
Coûts de l’abattage français
« La production de porcs en France a baissé de 2,5 % en 2012, elle reculera en 2013 (prévision à - 3 %) et encore en 2014, dit Guillaume Roué, alors que l’activité des outils d’abattage devrait progresser de 1 à 1,5 % par an pour faire face à l’élévation des charges. » En clair, il manque structurellement « près de 20 % d’activité aux outils d’abattage-découpe français », ce qui entretient l’idée qu’il y a un à deux importants abattoirs porcins de trop en France. Sur la zone Uniporc Ouest, qui contrôle près de 80 % des abattages français, l’activité industrielle du maillon de l’abattage-découpe a reculé de 2 % à 19,887 millions de porcs en 2012. Pratiquement tous les abattoirs ont traité moins de porcs,
à l’exception notable de Cooperl Arc Atlantique à Lamballe (2,4 millions de porcs), navire amiral du groupe coopératif (et plus gros abattoir de France) qui reste stable,
et surtout des abattoirs détenus par des distributeurs : Kermené (Leclerc) croît de 8 % à 1,815 million de têtes, et Gâtine Viande (Intermarché) de 2,8 % à 1,117 million de têtes. Ce sont d’ailleurs les trois seules unités qui fonctionnent en deux-huit.
( donc il y a aussi le fait que Leclerc et Intermarché rentre dans le système, un peu comme pour les pharmacies.. enfin eux ils vont acheter le porc à 1,40 € ainsi que Casino, ils l'ont promis )
Report d’investissements faute de rentabilité
La partie élevage n’est nullement en cause. « La productivité des éleveurs français se situe dans la moyenne des éleveurs européens », estime Guillaume Roué. L’amélioration constante de la conduite de leur élevage leur a permis, entre 2001 et 2011, d’augmenter sensiblement leur production de porcs charcutiers (+ 1,9 %) entre les régions Bretagne, Normandie (Basse et Haute) et Pays de la Loire, alors que le nombre de leurs truies chutait fortement (- 16,6 %). En revanche, les éleveurs perdent de l’argent compte tenu du coût alimentaire élevé, mais c’est valable aussi dans les autres pays producteurs. Le parc de bâtiments vieillit aussi, ce qui n’est guère réjouissant pour l’avenir. La baisse de l’activité industrielle des abatteurs français et de leur rentabilité entraîne un report des investissements en termes d’automatisation et de robotisation, à l’exception de Gâtine Viande, Kermené, Cooperl Arc Atlantique et Fipso (Pyrénées-Atlantiques), signale Marie-Alix Roussillon. Cooperl Arc Atlantique par exemple, engage près de 7 à 8 millions d’euros par an depuis plusieurs années pour automatiser sa découpe primaire et secondaire, le désossage, etc. Ce sont des abattoirs qui rattrapent leur retard vis-à -vis des leaders européens allemands qui, après avoir fermé des unités de dimension moyenne, ont peu à peu concentré leurs activités dans de grosses usines.
à la limite ça va finir comme aux États Unis, des grosses grosses usines d'abattages et de conditionnement.. tout à la chaine
… la shoa des animaux, ils ne sont pas crâmés et incinérés mais débités en morceaux pour être vendus, ils seront crâmés plus tard à la poële avec des petits légumes.. et mangés par l'élevage humain qui lui sert au travail et à l'ingéneurie du monde splendide et radieux de demain
… qu'est ce que l'on va bien devenir, nous, les hommes, avec tous ces carnages… on terminera en enfer c'est sûr
Bon après il y a l'élevage Bio, qui salit aussi mais est plus respectueux des animaux.. là c'est 3,5 € du kilo , là .. pas 1,40 puis ce n'est pas des gros élevages, ça ne nourrira pas tout le monde…il faut que les pauvres ou les nouveaux arrivant en France ne mangent pas de viande, comme ça , ça marche et on produit BIO


