Et bien disons que les gouvernements précédents ont voulu profiter de l'euro de ses faibles taux d'intérêt pour tenter de lutter contre le chômage en appliquant ce que les économistes appellent une relance budgétaire.oscar a écrit :Bonsoir tout monde!Victor a écrit :
1 - Ils ne râlent pas tous. Regarde moi et tous ceux qui soutiennent ce gouvernement et son action, est-ce qu'ils râlent ?
2 - Tu sais bien comment sont la plupart des français ! Les français veulent le beurre, l'argent du beurre, la crémière et le tout sans bouger le petit doigt et sans payer le moindre centime !
(il suffit de voir les vivarais ou hornby, retraités friqués qui se tirent pour réduire leur CSG ou pour faire refaire leur appareil dentaire, alors qu'ils sont dans la classe des retraités aisés, cela donne tout de suite une bonne idée de la moralité de ce type de retraité !)
j'ai l'obscure sensation qu'on nous cache réellement l'état économique de la France .
Sommes-nous vraiment en faillite ou pas?
Personnellement , je suis incapable de répondre dans un sens ou dans un autre.
C'est à dire que l'on augmente les dépenses publiques même financées par de la dette pour relancer la croissance en espérant ainsi faire "redémarrer le moteur de la croissance" et ainsi faire baisser le chômage. C'est aussi ce que certains appellent aussi une politique de la "demande".
Sauf que cela n'a pas fonctionné du tout ! et on s'est retrouvé avec une dette publique très élevée (trop), une croissance au raz des pâquerettes (0,5%) et un chômage qui continuait d'augmenter fortement.
D'où la décision de Hollande, au milieu de son quinquennat, voyant que cette politique ne fonctionnait pas du tout de changer de politique et de s'orienter vers ce que certains appellent une politique de l'offre ou de compétitivité. Ce qui a amené les lois travail, le CICE, etc.
Cette politique a plutôt réussi (c'est logique vu que le problème n°1 de l'économie française c'est son manque de compétitivité vis à vis des ses partenaires européens), on a gagné 1% de croissance et le chômage a diminué et maintenant se stabilise.
Désormais, la priorité de Macron c'est de maintenir, de pérenniser cette politique sans pour autant l'accentuer car celui-ci recherche maintenant avant tout à réduire les déficits publics puis la dette publique.
On ne peut pas lui donner tort, car la quasi totalité des économistes alertent sur les dangers d'éclatements des bulles et en particulier sur l'éclatement de la bulle des dettes publiques, ce qui serait catastrophique ! En particulier pour les retraités !
Car qui payera ta pension si l'état se retrouve en faillite ?



