papibilou a écrit : 02 janvier 2021 11:02
Concernant la surmortalité que vos contestez:
https://www.lepoint.fr/sante/france-la- ... 467_40.php#
Comme vous le dites très justement: "On peut se tromper sur des chiffres, sur des faits ... encore faut t-il le prouver avec des éléments incontestables"
Mais je suis sûr que vous allez contester les chiffres de l'INSEE (propagande surement ou méthodologie). De même allez vous contester qu'il y a eu des dizaines de milliers de morts évités grâce aux confinements. Ce qui aurait encore augmenté la surmortalité.
Ma philosophie est basée sur le respect de la vie des autres. Que cette philosophie soit un danger pour la démocratie est une affirmation gratuite non étayée et, pour tout dire typiquement complotiste. On en reparlera quand la pandémie sera terminée, quand tous les pays du monde auront cessé d'imposer les confinements. Mais je ne doute pas un instant que vous penserez encore que c'était un complot mondial pour obliger les gens à rester chez eux pendant 1 an (pourquoi, on se le demande). Si une philosophie de la vie est dangereuse c'est celle qui consiste à penser que 2500 fêtards peuvent impunément ne respecter aucune règle et, à leur retour, infecter des dizaines de personnes qui n'avaient rien demandé.
Je ne conteste pas les chiffres mais leur imputation et leur interprétation ; les chiffres ne sont rien sans leur contextualisation ;
- le fait est qu'avec des tests fortement biaisés, on impute à tort et à travers toutes les pathologies au covid, les témoignages qui en attestent sont très nombreux
- le 2ème point de contestation est d'ordre purement logique : les 400 à 500 décès annoncés quotidiennement représentent 20% à 25% du total des décès journaliers, alors que le taux d'admission aux urgences pour suspicion de covid varie entre 2% et 5% du total des urgences ...
https://raw.githubusercontent.com/rozie ... rance.jpeg
et par département
https://raw.githubusercontent.com/rozie ... ndic1.jpeg
- le 3ème point de contestation, et pas des moindres, concerne les véritables causes des décès, à savoir les carences matérielles et humaines et choix délibérés en terme de stratégie thérapeutique : entre déni de soins en amont induisant une prise en charge tardive, euthanasie en ehpad résultant du tri thérapeutique décidé, soins inappropriés par mauvaise connaissance du virus et la maladie associée, accès limité aux urgences des confinés ... tout cela ne traduit pas une mortalité imputable au virus, mais à des facteurs humains et politiques, perfectibles par nature
L'exemple de nombreux pays dans lesquels on n'observe pas de surmortalité démontre que ce sont ces facteurs qui font la différence.
Or, seule la létalité naturelle du virus compte pour se forger une opinion sur sa dangerosité et justifier des mesures rectrictives ou la nécessité d'un vaccin
Quant aux confinements qui auraient sauvé des vies, faites moi rire, une belle fable .... c'est carrément l'inverse quand on prend un peu de hauteur sur les évènements et qu'on évalue l'hécatombe à venir, que ce soit sur les opérations retardées, les diagnostics tardifs et pertes de chances, les pathologies psychologiques et suicides, les faillites, pertes d'emplois et pathologies associées ...
Tout cela vous laisse vraisemblablement indifférent, vous ne savez voir que ce qui peut vous concerner directement ; le respect de la vie de l'autre ne s'entend pas qu'au sens médical du terme, tous ses aspects doivent être pris en compte, y compris le droit de se divertir et conserver un minimum de contacts sociaux, n'en déplaise aux moralisateurs prêts à mener une vie de mort-vivant pour une illusion de sécurité.
Danger pour la démocratie, parce que la psychose dans laquelle certains individus semblent enterrés du fait d'un matraquage continu des médias, les entraine à agir en despotes vis a vis des ennemis désignés par le pouvoir, contribuant ainsi à encourager et amplifier les dérives totalitaires déjà observées. Votre usage intempestif et simpliste du terme "complotiste" en guise d'argument ultime en est une preuve, tout ce qui n'est pas obéissance aveugle aux diktats imposés, même uniquement fondés sur des croyances, donne prétexte à stigmatisation.