papibilou a écrit : 12 juillet 2022 20:14
gare au gorille a écrit : 12 juillet 2022 17:41
Le mélange des genre c'est quand le chef des lobbystes pour l'Europe d'Uber en vient grâce à la complicité d'un ministre de l'économie a rédiger lui même les textes de lois favorables à son groupe, à rédiger ces textes à la place des députés..
Le mélange des genres c'est quand suite à des échanges de textos le ministre répond qu'il se charge de faire supprimer une mesure anti Uber à Marseille, qu'il assure que le premier ministre est dans le deal et qu'il se chargera de neutraliser les révoltes des chauffeurs de taxis etc..
Le mélange des genres c'est le retour d'ascenseur, c'est quand le même chef lobbyste se retrouve en charge de récolter le financement de la campagne électorale de ce ministre bienfaiteur zélé envers son groupe. Ce même monsieur MacGann qui nous dit avoir utilisé pour argument convaincant auprès de ses amis importants la promesse de la suppression de l'ISF s'ils finançaient Macron et le faisaient élire.
Je ne vois pas le mélange des genres quand un ministre de l'économie, Macron ou n'importe quel autre, fait des efforts pour faciliter la venue d'une entreprise qui crée beaucoup d'emplois. Ce serait plutôt l'indifférence ou l'inaction d'un ministre de l'économie que je fustigerais s'il ne le faisait pas.
Personne ne reproche à Macron d'essayer de créer des emplois, c'est plutôt le contraire qu'on lui reproche.
Uber n'a pas créé d'emplois, le rôle de Macron pour Uber était justement d'user de son influence ministérielle pour casser la réglementation qui aurait obligé Uber à salarier les gens qui travaillent pour lui.
Le mélange des genres si tu as du mal à le comprendre c'est d'avoir fait en sorte qu'une multi nationale puisse rédiger elle même à l' Assemblée Nationale les textes qui viennent servir ses propres intérêts grâce à l'appui du ministre Macron qu'ils s'étaient mis dans la poche.
C'est aussi bien sur le fait qu'après avoir oeuvré pour les intérêts de ce grand groupe en sa qualité de ministre, ce soit l'un de ses représentants siégeant au conseil d'administration de ce grand groupe qui se soit mis en quête d'un financement pour l'élection de Macron à la présidence.
Un service rendu en vaut bien sur un autre, mais il y a un .. mais !!
Pour le reste les fameux emplois Uber n'existent pas. Tous ces gens se retrouvent en dessous de toute protection sociale et en dehors du cadre du code du travail.