


Oui, vous pouvez être gêné (pour faire référence à votre dernier smiley), puisque vous faites preuve de ne pas connaître le rôle du Conseil constitutionnel. Il ne décide pas sur des cas individuels, mais sur la constitutionnalité des lois.oups a écrit : ↑09 août 2025 23:19 Reste plus au CC qu’à demander la libération de tous les détenus non encore condamnés ( arbitrairement détenus quoi) l’interdiction des GAV et la transformation des maisons d’arrêt en salle de shoot ou CRA. Ah bah non ,dans les CRA ce sont des gars privés de libertés bien que pas jugés
Bon , on y mettra des charcuteries ou des fleuristes épicetou
![]()
En droit commun, la rétention administrative ne peut dépasser 90 jours, mais un régime spécial permet déjà aux personnes liées à des actes terroristes d’être retenues jusqu’à 180 jours (210 jours exceptionnellement), et cela a été validé par le Conseil constitutionnel en 2011.Mesoke a écrit : ↑09 août 2025 20:14 Le problème c'est qu'il n'y a pas de justification sur ce qu'est une "menace à l'ordre public" et que c'est laissé à l'appréciation de l'administration, donc à l'arbitraire. Ce qui est contraire au articles de la constitution cités par le CC pour étayer sa décision.
LeGrandNoir a écrit : ↑09 août 2025 16:39Les droits de l'homme, DDHC. Comprenez que dans une dictature sanglante comme le Royaume-Uni, on peut garder les lascars en détention à vie, et 18 mois en Allemagne, mais que dans notre démocratie avancée gauchiste, la DDHC ne permet pas de garder les migrants irréguliers sous OQTF en détention plus de 90 jours. Nous somme ridicules ....![]()
Exactement ! Malgré ce que certains "latrines" veulent faire croire.Cépajuste a écrit : ↑09 août 2025 23:54 La proposition de loi censurée visait à étendre ce régime spécial aux étrangers condamnés pour des crimes ou délits graves (viol, meurtre, trafic, proxénétisme, atteintes aux intérêts fondamentaux…) ou présentant une menace grave pour l’ordre public. C'est cette extension qui a été refusée par le CC, et pas seulement parce que la " menace à l'ordre public " n'est pas suffisamment précise, mais parce qu'il exige la preuve de la persistance de la menace pour des criminels alors qu’il la présume pour les terroristes.
Non, vous n'avez rien compris. C'est le CC qui fait référence à l'ordre public, pas la loi... En gros, la loi contestée disait qu'un étranger condamné à telle ou telle infraction (dont la liste est énumérée, ainsi que le CC le reconnaît lui-même) pouvait rester plus longtemps en centre de rétention. Pour le CC, la circonstance d'avoir été condamné à telle ou telle infraction ne suffit pas pour justifier une augmentation de la durée de rétention, il faut en plus prouver qu'il y a menace pour l'ordre public.Mesoke a écrit : ↑09 août 2025 20:14La justification de tout ça est pourtant écrite noir sur blanc notamment dans l'article 11 que tu as toi-même cité :jeandu53 a écrit : ↑09 août 2025 19:58 Le CC admet que l'on puisse, au nom de l'ordre public, placer un clandestin en centre de rétention. Encore heureux ! Mais il dit clairement que le placement en rétention pour une durée particulièrement longue doit être réservé à des cas exceptionnels, et il estime que la loi contestée prévoit trop de cas où l'on peut placer un clandestin en centre de rétention pour une durée aussi longue. Donc le CC ne dit pas que la loi est floue, il dit qu'elle est trop sévère pour les clandestins, et que cette trop grande sévérité menace leurs libertés.
Clairement, il fait un choix politique, un choix totalement scandaleux.
C'est bien le CC qui, ce faisant, porte atteinte au principe de séparation des pouvoirs.
Le problème c'est qu'il n'y a pas de justification sur ce qu'est une "menace à l'ordre public" et que c'est laissé à l'appréciation de l'administration, donc à l'arbitraire. Ce qui est contraire au articles de la constitution cités par le CC pour étayer sa décision.11. En outre, ces dispositions s’appliquent à l’étranger qui fait l’objet d’une condamnation définitive pour certains crimes et délits qu’elles énumèrent, sans même que l’administration ait à établir que le comportement de ce dernier, qui a exécuté sa peine, constitue une menace actuelle et d’une particulière gravité pour l’ordre public.
Ne dîtes pas à Mesoke qu'il n'a rien compris. C'est une spécialité qui lui appartient.jeandu53 a écrit : ↑10 août 2025 02:29Non, vous n'avez rien compris. C'est le CC qui fait référence à l'ordre public, pas la loi... En gros, la loi contestée disait qu'un étranger condamné à telle ou telle infraction (dont la liste est énumérée, ainsi que le CC le reconnaît lui-même) pouvait rester plus longtemps en centre de rétention. Pour le CC, la circonstance d'avoir été condamné à telle ou telle infraction ne suffit pas pour justifier une augmentation de la durée de rétention, il faut en plus prouver qu'il y a menace pour l'ordre public.Mesoke a écrit : ↑09 août 2025 20:14
La justification de tout ça est pourtant écrite noir sur blanc notamment dans l'article 11 que tu as toi-même cité :
Le problème c'est qu'il n'y a pas de justification sur ce qu'est une "menace à l'ordre public" et que c'est laissé à l'appréciation de l'administration, donc à l'arbitraire. Ce qui est contraire au articles de la constitution cités par le CC pour étayer sa décision.
Tout à fait, les décisions penchent systématiquement très à gauche contre l'intérêt de la France et des françaid. En 2027, le 1er sujet devra être de modifier la Constitution, de modifer le rôle du CC - sa composition - le mécanisme de désignation des membres avec effet immédiat. Il faudra aussi renouveller la Cour df Cassation, le Conseil d'Etat et la Cour des Comptes.
...qui soit anti-constitutionnelle. Mais peut-être vous être aussi contre la constitution ?
OK, merci d'avoir expliqué votre vision sur le CC, avec laquelle je ne suis pas d'accord, bien sûr, comme vous l'avez pu lire plus tôt.
"Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision : l’allongement de la durée maximale de rétention administrative pour les étrangers «condamnés pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive» à 210 jours n’est pas conforme à la Constitution. Dans leur décision rendue ce jeudi 7 août, les «sages» rappellent que «le placement en rétention d’un étranger qui ne peut quitter immédiatement le territoire doit respecter le principe […] selon lequel la liberté individuelle ne saurait être entravée par une rigueur qui ne soit pas nécessaire»."jeandu53 a écrit : ↑10 août 2025 02:29Non, vous n'avez rien compris. C'est le CC qui fait référence à l'ordre public, pas la loi... En gros, la loi contestée disait qu'un étranger condamné à telle ou telle infraction (dont la liste est énumérée, ainsi que le CC le reconnaît lui-même) pouvait rester plus longtemps en centre de rétention. Pour le CC, la circonstance d'avoir été condamné à telle ou telle infraction ne suffit pas pour justifier une augmentation de la durée de rétention, il faut en plus prouver qu'il y a menace pour l'ordre public.Mesoke a écrit : ↑09 août 2025 20:14
La justification de tout ça est pourtant écrite noir sur blanc notamment dans l'article 11 que tu as toi-même cité :
Le problème c'est qu'il n'y a pas de justification sur ce qu'est une "menace à l'ordre public" et que c'est laissé à l'appréciation de l'administration, donc à l'arbitraire. Ce qui est contraire au articles de la constitution cités par le CC pour étayer sa décision.