"Mais c'est très simple, ça fait 30 annnnnns, ça fait 30 annnns, et voilà le résultat, je l'ai vu venir gros comme une maison"
Euh, au passage, puisque tu l'as lu (enfin je crois) tu remarqueras qu'il n'y a pas qu'aux musulmans qu'il s'en prend, Zemmour s'en prend aussi au Crif dans son bouquin, par exemple ou d'autres encore. A moins que tu sois émancipé de l'esprit zemmourien et que tu considères que toute la faute revient au communautarisme musulman ? Alala, quelle cible facile (hi hi j'exagère).Dans l’euphorie des années 1980, les dirigeants de SOS Racisme crurent qu’ils supplanteraient les caciques de l’antiracisme, la LICRA et le MRAP. Ils durent déchanter. Les divisions internes autour de l’affaire du voile à Creil en 1989 ou la première guerre du Golfe en 1990, l’hostilité persistante des jeunes Arabes des cités à l’endroit des « Feujs », les désaccords passionnés autour du conflit du Moyen-Orient, sans oublier la réprobation de la Cour des comptes qui dénonçait leur gestion dispendieuse, obligèrent les dirigeants de SOS Racisme à se replier sur leur « cœur de métier » : la collecte inlassable de subventions...
PS: essaye de mieux formuler tes copié/collé de Zemmour à l'avenir, Victor, ça rend ton argumentaire peu claire, on sait pas bien où tu veux en venir, mais tu progresses, bientôt tu pourras formuler tes propres argumentsEt le Crif tua Napoléon. Certaines années, le dîner du CRIF prit des allures de tribunal suprême où était jugée et condamnée la « politique arabe de la France ». Le 12 février 2005, le président du CRIF, Roger Cukierman, suscita même des réactions outragées de nombreuses personnalités juives, lorsqu’il expliqua que la politique étrangère de la France était « incompatible » avec la politique intérieure de lutte contre l’antisémitisme : « La politique étrangère de la France est souvent ressentie comme identifiant l’Amérique et Israël, le sionisme et l’impérialisme, le mondialisme et l’oppression. Qu’elle soit voulue ou non par nos diplomates, cette confusion est bien réelle dans l’opinion publique, et alimente des amalgames dont les Juifs subissent les effets néfastes...




