C'est faux : d'après les chiffres sur la contribution des pays au budget de l'UE celle de TOUS les pays de l'UE augmente régulièrement (du moins jusqu'en 2020, date d'arrêt du décompte sur ce site) SAUF celle de la France qui a baissé entre 2021 et 2023 pendant que le budget global de l'UE augmentait. J'ai trouvé ailleurs qu'elle re-augmenté en 2024 et 2025 depuis pour retrouver son niveau de 2021, mais du coup ça faut 4 ans que notre contribution brute stagne. On doit être le seul pays avec une contribution brute qui n'augmente pas trop pendant qu'elle augmente partout ailleurs, et on est le pays qui reçoit le plus de sous de l'UE après la Pologne.gare au gorille a écrit : 01 décembre 2025 14:29 Le RN n'a aucune intention de supprimer la contribution de la France à l'U.E. il propose simplement d'en renégocier les montants qui n'ont fait qu'augmenter de façon vertigineuse alors même que des pays voisins ont réussi à faire baisser les leurs.
Le RN n'a pas l'ambition de Macron d'être le plus zélé des contributeurs alors même que les finances du pays sont en berne et que le zèle de Macron se fait par de l'endettement supplémentaire et sur le dos des générations futures à qui il laissera un dette colossale.
D'une part on se fiche de la dette qu'on laisse aux générations futures puisqu'elles n'auront pas plus que nous à la rembourser. Le problème n'est pas la dette mais sa mauvaise gestion.
Et d'autre part le budget de l'UE n'est pas à fond perdu, ça n'est pas de l'argent qui disparait pour payer des technocrates inutiles. Par exemple ça a permis notamment à la Pologne de devenir un pays moderne, ce qui lui a permis de construire la plus grosse armée d'Europe et de devenir le premier rempart contre une éventuelle invasion russe.
La contribution à l'UE est prévue par avance, elle est intégrée à long terme dans le budget des états. Le problème n'est pas qu'elle coute cher, genre c'est un dixième des cadeaux fiscaux faits aux entreprises, le problème c'est, encore et toujours, un mauvais équilibrage du budget français depuis des années pour cause de politique économique idéologique visant à faire baisser les dépenses publiques.
