vivarais a écrit : 07 novembre 2025 07:17
Kabé a écrit : 13 octobre 2025 20:03
C'est exactement ce genre de propos qui démontre qu'il y en a des "responsables" dans ce parti qui prônent l'abolition de la séparation des pouvoirs (judiciaire, législatif, exécutif), bref de la démocratie. On voit que c'est un parti non seulement d'extrême-droit, mais tout simplement dangereux pour la démocratie !
Vous voulez parler de LFI et de son leader maximus qui voulait faire annuler l'élection des 10 qui le contestaient
Mélenchon s'est autoproclamé
MLP même si quasi certaine a toujours soumis la décision de sa candidature au vote des adhérents
Bref la démocratie c'est cela
Elle n'a jamais exclu ses opposants , ils sont partis d'eux même
Elle n'a jamais demandé l'annulation d'un élu s'il avait changé de parti
https://www.dna.fr/politique/2025/02/17 ... -groupe-rn
https://dnalgerie.com/la-franco-algerie ... sexplique/
Vous en voulez combien ???
Elle a même encourager ceux qui le voulaient à le faire
A votre avis, pourquoi le RN tient-il tant et rapidement à dissoudre l'Assemblée Nationale ? Et bien pour sauver le soldat Le Pen pardi !
"Une dissolution « ultrarapide » ? L’arrière-pensée flagrante de Marine Le Pen
La cheffe de file du RN veut à tout prix un retour aux urnes, et le plus vite possible. Objectif : remettre en cause l’inéligibilité dont elle a été frappée. Explications.
POLITIQUE - Il y a quelque chose de pratique avec le Rassemblement national : sa capacité à dévoiler ses intentions avant même que les événements surviennent. Illustration ce mardi 2 septembre avec cet appel lancé par Marine Le Pen depuis Matignon, après avoir été reçue par François Bayrou en compagnie de Jordan Bardella. Sitôt l’entrevue terminée, la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale a demandé une « dissolution ultrarapide » de l’Assemblée nationale, qui interviendrait après la chute annoncée du Premier ministre lundi 8 septembre.
Il en va selon elle de la stabilité financière de la France. « Il faut que la nouvelle majorité issue de ces nouvelles élections puisse construire un budget, pour que notre pays ait un budget », a fait valoir Marine Le Pen. L’argument qu’elle devrait répéter ce dimanche 7 à l’occasion de son discours de rentrée à Hénin-Beaumont peut prêter à sourire, lorsqu’on se souvient que cette même Marine Le Pen avait censuré Michel Barnier au moment même où celui-ci présentait son budget, contraignant donc le gouvernement démissionnaire à agir via une loi spéciale.
Car il s’agit en réalité d’un prétexte. Cette demande est motivée par un premier motif, purement politique. La volonté de prendre une revanche sur les législatives de 2024, avec l’ambition d’une victoire nette qui installerait Jordan Bardella à Matignon. Un sondage Elabe prédisant l’effondrement du « front républicain » nourrit les espoirs au sein du parti lepéniste. Mais la réelle intention concerne Marine Le Pen, et elle seule. Car en cas de dissolution prononcée par Emmanuel Macron, la députée du Pas-de-Calais se porterait (de nouveau) candidate dans sa circonscription.
Faire sauter l’inéligibilité
Problème : il n’a échappé à personne que l’intéressée a été frappée d’une inéligibilité avec exécution provisoire en complément lors de sa condamnation en première instance pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants européens. Et c’est précisément sur ce point que le Rassemblement national pense avoir une carte à jouer. Au mois de juillet, le secrétaire général du groupe RN à l'Assemblée, Renaud Labaye, dévoilait auprès du Point la stratégie en cas de dissolution.
« Ce sera l’occasion de tester l’inéligibilité de Marine Le Pen. La préfecture prendra un arrêté pour invalider sa candidature et nous contesterons cet arrêté devant le Conseil constitutionnel. Sa jurisprudence récente allant dans notre sens, je ne serais pas étonné qu’il casse l’inéligibilité », a-t-il détaillé. Or, ce plan vise un double objectif. Le premier, impérieux, faire sauter l’inéligibilité qui menace plus que sérieusement sa candidature à la présidentielle de 2027.
Voici comment cela pourrait fonctionner. En se présentant malgré son inéligibilité, Marine Le Pen serait dans l’impossibilité de briguer son siège, puisque le préfet a de fait l’interdiction d’enregistrer sa candidature. Comme l’explique Renaud Labaye, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur l’exécution provisoire de l’inéligibilité serait alors déposée par la cheffe de file du RN. L’élection législative se déroulerait sans elle, mais les Sages seraient contraints de statuer sur son cas.
Or, dans sa dernière décision, le Conseil constitutionnel estime qu’il appartient au juge pénal « d’apprécier le caractère proportionné de l’atteinte que cette mesure est susceptible de porter à l’exercice d’un mandat en cours et à la préservation de la liberté de l’électeur » et fait une distinction entre le statut d’élu local et celui d’élu national. Et c’est sur cette distinction que Marine Le Pen espère avoir gain de cause, en mettant un petit coup de pression au Conseil constitutionnel. Une instance qui, rappelons-le, est présidée par Richard Ferrand, élu notamment grâce à l’abstention bienveillante des députés RN."
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 54322.html
Le RN parle toujours au nom "des français", ces bons français que ce parti n'a de cesse de manipuler par ses mensonges éhontés. Le RN pense d'abord à sa gueule avant de penser à nous.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells