L'indépendant de Carcassonne .D'après nos renseignements, c'est vers 1 h 15 que ce déchaînement de violences a débuté. Les 'paras' étaient alors devant le restaurant, lorsqu'un échange de menaces et d'insultes a fusé de part et d'autre. Un premier épisode verbal, très rapidement suivi par des échanges de coups. "Tout s'est passé très vite lorsqu'un militaire a été fauché par un véhicule. Là, plusieurs voitures du cortège se sont arrêtées et leurs occupants (une soixantaine, Ndlr) ont commencé à encercler les 'paras'. Avant de s'en prendre au mobilier de la terrasse extérieure du restaurant pour le jeter contre les vitrines et l'éclairage de la façade, ainsi que sur les militaires", témoigne un des responsables de L'art de Vivre.
Des barres de fer et des battes de base-ball auraient même été utilisées lors de la correction infligée aux 'paras'. "J'ai appelé la police et ils sont rapidement intervenus. Mais ils n'étaient pas assez nombreux (ils n'étaient que quatorze fonctionnaires pour gérer la situation, Ndlr)". Sept plaintes déposées par les victimes... Au final, six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette, etc...) et transportés aux urgences, d'où ils ont pu sortir depuis.
En parallèle, les fonctionnaires de police sont parvenus à identifier le véhicule qui avait fauché l'un des 'paras' avant que la bagarre n'éclate. Interpellé, ce Carcassonnais de 19 ans, résidant à Ozanam, a été interpellé à 1 h 45, et placé en garde à vue. Remis en liberté, il sera jugé devant le tribunal correctionnel le 3 octobre. Hier après-midi, les responsables du restaurant de la place Davilla et les six militaires blessés ont déposé plainte au poste de police. Une enquête est actuellement en cours.
Les militaires devraient avoir l'interdiction de sortir un soir de grand marche.....
Lamentable...mais toléré ...voire plus!



