Mais tu apprends quoi dans tes études ?CrazyMan a écrit : 07 avril 2021 14:21Tu viendras nous expliquer quel est le rapport entre dette publique et crise financière ou entre dette publique et "hyper inflation".Victor a écrit : 07 avril 2021 12:26 Mais oui, t'as raison, les crises financières, l'hyper inflation, cela n'existe pas .. ou bien alors c'est juste pour les autres.
Et tu sais pourquoi ?
Parce nous, on a un jeff la foufouille qui nous a dit que cela n'existait pas !
Comment devenir un parfait petit militant gauchiste ?
Ou bien de vrais connaissances ?
Ce simple exemple devrait t'ouvrir les yeux et te montrer qu'une dette publique n'est pas éternellement soutenable, et qu'elle peut devenir le problème majeur d'un pays surendetté.
L’Argentine décide de restructurer sa dette jugée insoutenable
Le pays traverse une période de récession, de forte inflation et d’augmentation de la pauvreté.
La décision n’est pas une surprise, elle était prévisible face au niveau insoutenable de la dette argentine, combiné à une situation économique très détériorée. Le nouveau gouvernement argentin, qui a pris ses fonctions en décembre, a publié mardi le décret ouvrant la voie à la restructuration de 68,8 milliards de dollars de dette publique du pays. Buenos Aires souhaite retarder l’échéance sur certains de ses emprunts et aussi trouver un accord avec des créanciers privés pour en réduire le montant. Le nouveau président Alberto Fernandez a fait de cette restructuration l’un des éléments essentiels de sa politique économique.
Dans le contexte de récession, de forte inflation (53,8 % en 2019) et d’augmentation de la pauvreté, le dirigeant péroniste de centre gauche estime ne pas avoir d’autre choix que de réduire le poids de la dette. Elle s’élève au total à 311 milliards de dollars, soit plus de 90 % du produit intérieur brut, dont 30 milliards de dollars de remboursements à effectuer d’ici à la fin mars. La dette inclut un prêt de sauvetage du Fonds monétaire international (FMI) de 57 milliards de dollars, très impopulaire auprès des Argentins, négocié en 2018 par l’ancien président Mauricio Macri.
La dette totale de l’Argentine inclut 121,9 milliards (35 % du PIB) aux détenteurs d’obligations privés et 72,6 milliards (21,4 % du PIB) aux organismes multilatéraux et bilatéraux, dont le FMI. L’institut de Washington a récemment estimé dans une analyse que la dette est trop lourde pour être remboursée dans les conditions prévues actuellement, car cela nécessiterait une rigueur budgétaire qui ne serait «ni politiquement, ni économiquement faisable».
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-a ... e-20200311
