ils en ont de la chance les villes FNComme il l'avait fait après les municipales de 1995, Bruel annonce qu'il ne se produira pas "devant une institution dont (il) méprise l'idéologie".
Cette semaine, Technikart consacre sa grande interview à Patrick Bruel. Hier idole des jeunes filles en fleur, aujourd'hui icône "postmoderne", comme il le dit lui-même, non sans ironie, Patrick Bruel se confie sur sa passion pour le poker, sur ses finances, sur sa vie d'artiste. Mais cet ancien militant de SOS Racisme, qui s'apprête à honorer 250 dates de concert cette année, ne peut s'empêcher de parler politique. Morceaux choisis.
Dieudonné ? Son ennemi juré. "Un ex-humoriste" au "discours antisémite", à qui il est l'un des seuls artistes français à avoir osé tenir tête. "Dieudonné me fait passer depuis des années pour un ultra-sioniste qui financerait l'armée israélienne et qui se réjouirait de la mort d'enfants palestiniens. C'est honteux !" s'exclame le chanteur.
La présidentielle ? Il a voté blanc, même si "l'abstention reste une lâcheté aux conséquences dramatiques". Engagé à gauche jusqu'en 2007, où il a voté pour Nicolas Sarkozy, il affirme avoir "voté blanc pour la première et (il) espère dernière fois de (s)a vie" en 2012. "Je ne croyais pas un mot du programme et des promesses de François Hollande", lâche-t-il. "Quant à Sarkozy, ça m'allait jusqu'au discours de Grenoble. Mais ça plus la ligne de Patrick Buisson, c'était trop."
Front national ? Comme en 1995, où il avait refusé de se produire dans les villes où le Front national avait été élu aux municipales, Patrick Bruel confirme qu'il ne se rendra pas à Fréjus, Saint-Gilles ou encore Hénin-Beaumont, tombées dans l'escarcelle du parti d'extrême droite. "Même si je peux comprendre que des électeurs désespérés répondent à un discours populiste, je ne veux pas me produire devant une institution dont je méprise l'idéologie. Le nationalisme n'a toujours mené qu'au chaos et au malheur."
Antiracisme ? Militant de la première heure, Bruel affirme qu'un "nouveau mouvement (antiraciste) doit s'imposer". "La poussée du FN doit être prise en compte et analysée bien plus sérieusement. Aujourd'hui, la grosse différence entre Marine Le Pen et son père, c'est qu'elle n'a pas besoin de provoc' pour se faire entendre. Elle n'a qu'à jouer la carte des mécontents, compter les points des affaires ensuite, ramasser les voix en tentant de faire oublier l'indigence de son programme."
sans rire, je le trouve scolaire , puéril et immature, mais bon, si il n'arrive pas à comprendre que déjà tous les citoyens ne sont pas comptables du choix des autres et qu'on ne combat pas le FN en leur retirant la culture , je suis gentille de le ranger dans cette catégorie
c'est son choix, pas sure qu'il manque à beaucoup





