bigboul a écrit : Encore une info qui n'est pas parvenue à mes oreilles, alors dis-nous quoi, qui, et cite tes sources si un jour tu veux être pris au sérieux. Pour ce qui concerne la violence à droite, le SAC c'était pas des enfants de chœur.


bigboul a écrit : Encore une info qui n'est pas parvenue à mes oreilles, alors dis-nous quoi, qui, et cite tes sources si un jour tu veux être pris au sérieux. Pour ce qui concerne la violence à droite, le SAC c'était pas des enfants de chœur.



bigboul a écrit : Encore une info qui n'est pas parvenue à mes oreilles, alors dis-nous quoi, qui, et cite tes sources si un jour tu veux être pris au sérieux. Pour ce qui concerne la violence à droite, le SAC c'était pas des enfants de chœur.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/05/26 ... 91244.htmlSurfacturations: Copé pointe l'administration de l'UMP pour se dédouaner dans l'affaire Bygmalion
Après le séisme des européennes, le coup de grâce de Bygmalion? Ce lundi 26 mai, le président de l'UMP Jean-François Copé a fait ce qu'il a pu pour se dédouaner des accusations de favoritisme et de surfacturations qui pèsent sur la direction du parti.
Interrogé par BFMTV à la veille d'un bureau politique exceptionnel qui pourrait tourner au règlement de compte, le député-maire de Meaux a plaidé la bonne foi. Celui-ci a notamment affirmé qu'il "ne savait rien du tout" à propos de Bygmalion, la société de communication fondée par deux de ses amis et aujourd'hui soupçonnée d'avoir surfacturé des prestations (parfois imaginaires) commandées par l'UMP.
"J'ai évidemment des interrogations. Il y a une enquête en cours. Je souhaite que l'UMP ouvre toutes ses portes. Ma responsabilité maintenant, c'est que toute la lumière soit faite", a-t-il martelé, précisant qu'un rapport avait été commandé concernant certaines prestations dont les bénéficiaires ont eux-mêmes affirmé qu'elles n'avaient jamais eu lieu.
Visiblement en difficulté, Jean-François Copé a cependant refusé de confirmer s'il avait eu accès à ce rapport, rappelant que "tous les documents sont disponibles" mais qu'ils demeurent aujourd'hui "sous scellés". C'est lui-même qui avait pris cette décision après la publication d'un article du Point révélant l'existence de factures douteuses à l'UMP.
"Je faisais confiance aux gens dont c'est le métier"
Alors que certains de ses amis pourraient réclamer sa tête, Jean-François Copé a encore une fois lâché du lest, quitte à accabler l'administration qui est aujourd'hui sous ses ordres.
"Je faisais confiance aux gens dont c'est le métier en appliquant des procédures qui préexistaient à mon arrivée et que je n'ai pas changées", a insisté le député-maire de Meaux en rappelant qu'il ne s'occupait pas des factures à l'UMP. "Ce n'est pas dans ma mission d'être expert-comptable ou commissaire au compte. Je n'avais pas vocation à repasser derrière les gens dont c'est le métier", a-t-il répété tout en plaidant la transparence.
Devra-t-il se séparer de ses proches, à commencer par son bras droit Jérôme Lavrillieux et le directeur général de l'UMP Eric Césari, comme le suggérait Le JDD dès ce dimanche? "Aucune décision" n'a encore été prise, affirme Jean-François Copé qui a également refusé d'évoquer son propre départ.
Le ton monte à droite
Jean-François Copé parviendra-t-il à calmer la fronde qui s'exprime ouvertement? Ses amis à la tête du parti rappellent qu'il ne peut porter seul la responsabilité de la défaite de l'UMP aux européennes. Il serait paradoxal qu'on ait eu un succès collectif aux municipales et que nous ayons une défaite personnelle demain en bureau politique. Nous avons besoin d'une thérapie de groupe, se mettre autour d'une table, réfléchir à ce que nous devons faire", a estimé Luc Chatel, qui avait fait campagne en tandem avec Jean-François Copé pour prendre la présidence du parti.
"Mon objectif est de donner tous les éléments dont je dispose au moment du bureau politique comme aux militants", assure de son coté Jean-François Copé qui se dit prêt à se montrer coopératif avec la justice. Reste à convaincre les fillonistes, très critiques contre sa gestion du parti, qu'il est le seul capable de tenir le parti jusqu'en 2015.
Ce n'est pas gagné. Ce lundi, juste après son intervention, la filloniste Valérie Pécresse lançait cet avertissement : "Si des décisions fortes ne sont pas prises je me poserais la question de ma participation à l'équipe dirigeante de ma famille politique".





ça commence à être difficile de défendre l'UMp et ce ramassis de hors-la-loi.....L'avocat de Bygmalion reconnaît de "fausses factures" lors de la campagne de Sarkozy
Maître Patrick Maisonneuve, l'avocat de Bygmalion, a affirmé qu'il y avait bien eu "des fausses factures" faites à la demande de l'UMP pour dissimuler des dépenses du candidat Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012.....
sources express

Là dessus, je suis d'accord. Si ça avait été Sarko qui avait fait la campagne au lieu de Copé, le FN n'aura pas pris 4% à l'UMP.Comtesse Tatère a écrit :Une nouvelle fois, Sarko reviens. Ca vaudrait mieux. Aucun ne lui arrivera à la cheville.




si ,le prix des fausses factures a même dépassé son mètre 55.......Comtesse Tatère a écrit :
Une nouvelle fois, Sarko reviens. Ca vaudrait mieux.Aucun ne lui arrivera à la cheville.

Non Sarkozy n'a rien a voir avec les comptes de campagne, lui il etait candidat et il y avait une armee de personnel pour tenir ces compte, si tu crois qu'un candidat president a le temps de s'occuper de ca c'est etre bien naif. Un candidat president qui s'occupe des petit four et des location de salle je n'en ai jamais vu.Fonck1 a écrit : ça mouille sarkozy également.