Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Je n'ai pas vu l'émission, mais je pense que sa phrase est ironique
puisque c'eux qui militent contre le FN ont comme paradigme accompli absolu, propagande politique ou image politique sans révocation possible que le Front Nationale est un bouillon de culture néonazi qui mettront les juif dans les fours.. et non un adversaire politique contre l'Europe centralisée, régentée par la papauté européenne qui ordonne par directives aux valeureux chefs d'État que nous avons de se plier à toute sorte de coupes sèches.
et bien par boutade il va dans leurs sens "et oui on en fera une fournée la prochaine foi" ça doit être du même acabit que son "Durrafour crématoire".. de toute façon ce sont des néonazi d'après la propagande de certains opposant politiques, de même que Sarkozy ne peut être qu'un voleur pilleur et salop de riche.. chacun dans sa petite boite et bien sûr ceuss qui sortent du chapeau surprise ne sont que des bon samaritains qui vont sauver le monde avec toute leurs brillantes qualités de gens honnêtes surtout pas menteurs etc.. etc… on en fait même des bouquins tellement ce sont des hommes parfait sur toutes les coutures et les pointures.. les idoles du peuple encensées par leur valeurs extraparanormal.. quant certain aboutissent à un forçage, limite d'un viol, la main dans le sac , ba c'est moins joli joli.. là tous les bobo se pincent le nez et font l'autruche dans leur petite laquette de confrèrie subexistancielle de probité...
puisque c'eux qui militent contre le FN ont comme paradigme accompli absolu, propagande politique ou image politique sans révocation possible que le Front Nationale est un bouillon de culture néonazi qui mettront les juif dans les fours.. et non un adversaire politique contre l'Europe centralisée, régentée par la papauté européenne qui ordonne par directives aux valeureux chefs d'État que nous avons de se plier à toute sorte de coupes sèches.
et bien par boutade il va dans leurs sens "et oui on en fera une fournée la prochaine foi" ça doit être du même acabit que son "Durrafour crématoire".. de toute façon ce sont des néonazi d'après la propagande de certains opposant politiques, de même que Sarkozy ne peut être qu'un voleur pilleur et salop de riche.. chacun dans sa petite boite et bien sûr ceuss qui sortent du chapeau surprise ne sont que des bon samaritains qui vont sauver le monde avec toute leurs brillantes qualités de gens honnêtes surtout pas menteurs etc.. etc… on en fait même des bouquins tellement ce sont des hommes parfait sur toutes les coutures et les pointures.. les idoles du peuple encensées par leur valeurs extraparanormal.. quant certain aboutissent à un forçage, limite d'un viol, la main dans le sac , ba c'est moins joli joli.. là tous les bobo se pincent le nez et font l'autruche dans leur petite laquette de confrèrie subexistancielle de probité...
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Jean-Marie Le Pen : "Je vous mets au défi de trouver une déclaration antisémite dans mes 60 ans de vie publique"
Le 11 Mars 1986 Le tribunal d'Aubervilliers a condamné Jean-Marie Lepen au franc symbolique pour « antisémitisme insidieux » (la peine fut confirmée en appel le 9 juillet). Jean-Marie Le Pen avait déclaré à des journalistes juifs : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».
Le 11 Mars 1986 Le tribunal d'Aubervilliers a condamné Jean-Marie Lepen au franc symbolique pour « antisémitisme insidieux » (la peine fut confirmée en appel le 9 juillet). Jean-Marie Le Pen avait déclaré à des journalistes juifs : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Jusqu'en avril 2011, Jean-Marie Le Pen a été condamné 18 fois pour ses propos.
14 janvier 1971 : rejet par la Cour de cassation de son pourvoi contre l'arrêt le condamnant, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende83. La pochette d'un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée »84. La Cour écrit que « L'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes »85. Dans ce disque intitulé « Le IIIe Reich. Voix et chants de la révolution allemande », on peut entendre « un hymne du parti nazi », « Vive Hitler » ou encore « Sieg Heil »86,87.
11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d'Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux »[réf. nécessaire]. La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s'en était violemment pris à des journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».
23 septembre 1987 : la chambre des référés du tribunal de Nanterre rend une ordonnance condamnant Jean-Marie Le Pen à verser la somme d'un franc, « à titre d'indemnité provisionnelle à valoir sur le préjudice qu'ils ont subi », à dix parties civiles : le MRAP, la LICRA, l'Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus (UNADIF), la Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance (FNDIR), l'Amicale des anciens déportés juifs de France (AADJF), l'Amicale des déportés de Blechammer Heydebreck et commando Auschwitz III, l'Amicale des anciens déportés de Buna-Monowitz Auschwitz III, l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, l'Union des tziganes et voyageurs de France, M. Henri Moraud, secrétaire de l'Amicale d'Auschwitz, Mme Zlatin, ancienne directrice de la Maison d'enfants d'Izieu, et M. Léon Reifman. L'ordonnance prévoit en outre la lecture de cette décision lors de la prochaine émission “Le Grand jury RTL-Le Monde” aux frais de Jean-Marie Le Pen88,89.
28 janvier 1988 : La 14e chambre de la cour d'appel de Versailles, présidée par Pierre Estoup, confirme l'ordonnance de référé rendue le 23 septembre 1987, estimant notamment dans le préambule de son arêt que l'emploi, « homme politique rompu à l'art du discours et aux nuances de la langue française » de l'expression « point de détail », peut être considéré « comme un consentement à l'horrible »90,91.
16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.
8 juin 1993 : Cassation partielle92 de l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l'émission télévisée). Pour la cour d'appel, Jean-Marie Le Pen
« met l'accent sur le « monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays » et le « danger mortel » pour les Français de se voir ainsi « colonisés » ; que de tels propos sont de nature à créer dans l'esprit des Français l'idée qu'ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence »,
alors que, pour la Cour de cassation,
« les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n'étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n'avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l'immigration, la cour d'appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l'article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 ».
23 mai 1990 : La première chambre civile du tribunal de Nanterre condamne Jean-Marie Le Pen à verser un franc de dommages-intérêts à chacune des parties civiles93 : à six associations de déportés, à l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, à l'Union des Tziganes et voyageurs de France, au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), en réparation du préjudice causé lorsque, à la fin de l'émission « Le grand jury RTL-Le Monde », il avait déclaré, le 13 septembre 1987, « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu'il y a des historiens qui débattent de ces questions. », en réponse à une question évoquant les thèses contestant la réalité des chambres à gaz.
18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles (présidée par Pierre Estoup94). Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s'étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens et doit verser, au titre de l'article 700 du code de procédure civile, 1 000 F à chacune des dix associations95.
Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l'ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida96. La cour d'appel de Lyon confirme[réf. nécessaire] la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».
27 mai 1992 : condamné pour diffamation par le tribunal de grande instance de Paris à 1 F symbolique de dommages-intérêts à Jean-Christophe Cambadélis. Jean-Marie Le Pen avait qualifié le député PS d'« ancien — ou toujours — trotskiste, et ami des organisations terroristes allemandes » (Le Monde, 7 juin 1992).
3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d'amende par la Cour d'appel de Paris pour « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
15 novembre 1996 : condamné par le tribunal de grande instance de Mont-de-Marsan à 10 000 F de dommages-intérêts pour avoir tenu des propos ayant « gravement porté atteinte » au président du tribunal d'Auch (Le Monde, 17 novembre 1996).
6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d'amende et 1 F symbolique de dommages-intérêts par la première chambre civile du tribunal de grande instance de Strasbourg pour avoir qualifié l'association Ras l'front de « mouvement de tueurs de flics » (Le Monde, 10 janvier 1997).
4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d'amende par la 17e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d'une conférence de presse97.
26 décembre 199798 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich, que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine99.
9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d'une « mise en scène macabre et choquante évoquant l'image de la mise à mort par décapitation visant d'une manière certes symbolique mais intolérable à l'élimination de l'intéressée », et estime que « l'agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d'hostilité excédant les limites admissibles d'un débat d'opinion dans une société démocratique »[réf. insuffisante]100.
25 novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages-intérêts à l'Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races », lors de l'université d'été du FN, le 30 août 1996101.
10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)
2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus sur les musulmans, dans une interview au quotidien Le Monde parue un an auparavant, le 19 avril 2003 (il avait déclaré notamment « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »).
24 février 2005 : La cour d'appel de Paris confirme la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour incitation à la haine raciale. Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l'homme (LDH), qui était partie civile ; la Cour a en revanche déclaré irrecevable la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra)102.
Cette décision sera confirmée le 11 mai 2006[réf. nécessaire] par la chambre criminelle de la Cour de cassation.
Le 30 avril 2004, Jean-Marie Le Pen revient, dans les colonnes de Rivarol, sur l'affaire précédente, dans les termes suivants : « D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : “Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant !” » Le 30 juin 2004, il est cité à comparaître par la Ligue des droits de l'homme, mais le 25 novembre 2005, le tribunal annule la citation en la considérant non-conforme aux dispositions légales. Ce jugement est infirmé par la cour d'appel de Paris le 29 mars 2006, avec renvoi de l'examen au fond de l'affaire à une audience ultérieure. Le 12 mars 2008, la Cour d'appel condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende. Le 3 février 2009, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejette le pourvoi formé par Jean-Marie Le Pen contre les arrêts du 29 mars 2006 et du 12 mars 2008103.
Par une décision du 20 avril 2010, la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré irrecevable, pour défaut manifeste de fondement, la requête de Le Pen fondée sur les articles 6 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme104,105,106.
8 février 2008 : condamné à 10 000 € d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol:
« En France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés »
« Si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »
« Un lieutenant allemand, fou de douleur que son train de permissionnaires ait déraillé dans un attentat, causant ainsi la mort de ses jeunes soldats, voulait fusiller tout le village : il avait d’ailleurs déjà tué plusieurs civils. Et c’est la Gestapo de Lille, avertie par la SNCF, qui arriva aussitôt pour arrêter le massacre » (Affaire Le Pen - Rivarol).
Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel de Paris confirme le précédent jugement du 8 février 2008 et condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l'occupant nazi sous l'Occupation, et notamment le massacre d'Ascq. Son avocat a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation107. La Cour de cassation a rejeté son pourvoi mercredi 19 juin 2013108.
Le 19 décembre 2013, le tribunal correctionnel de Paris le condamne 109, en première instance, à 5 000 euros d'amende pour « injure à caractère racial » pour des propos sur les Roms110. Jean-Marie Le Pen avait déclaré que les Roms « comme les oiseaux vol[aient] naturellement ».
14 janvier 1971 : rejet par la Cour de cassation de son pourvoi contre l'arrêt le condamnant, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende83. La pochette d'un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée »84. La Cour écrit que « L'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes »85. Dans ce disque intitulé « Le IIIe Reich. Voix et chants de la révolution allemande », on peut entendre « un hymne du parti nazi », « Vive Hitler » ou encore « Sieg Heil »86,87.
11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d'Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux »[réf. nécessaire]. La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s'en était violemment pris à des journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».
23 septembre 1987 : la chambre des référés du tribunal de Nanterre rend une ordonnance condamnant Jean-Marie Le Pen à verser la somme d'un franc, « à titre d'indemnité provisionnelle à valoir sur le préjudice qu'ils ont subi », à dix parties civiles : le MRAP, la LICRA, l'Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus (UNADIF), la Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance (FNDIR), l'Amicale des anciens déportés juifs de France (AADJF), l'Amicale des déportés de Blechammer Heydebreck et commando Auschwitz III, l'Amicale des anciens déportés de Buna-Monowitz Auschwitz III, l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, l'Union des tziganes et voyageurs de France, M. Henri Moraud, secrétaire de l'Amicale d'Auschwitz, Mme Zlatin, ancienne directrice de la Maison d'enfants d'Izieu, et M. Léon Reifman. L'ordonnance prévoit en outre la lecture de cette décision lors de la prochaine émission “Le Grand jury RTL-Le Monde” aux frais de Jean-Marie Le Pen88,89.
28 janvier 1988 : La 14e chambre de la cour d'appel de Versailles, présidée par Pierre Estoup, confirme l'ordonnance de référé rendue le 23 septembre 1987, estimant notamment dans le préambule de son arêt que l'emploi, « homme politique rompu à l'art du discours et aux nuances de la langue française » de l'expression « point de détail », peut être considéré « comme un consentement à l'horrible »90,91.
16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.
8 juin 1993 : Cassation partielle92 de l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l'émission télévisée). Pour la cour d'appel, Jean-Marie Le Pen
« met l'accent sur le « monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays » et le « danger mortel » pour les Français de se voir ainsi « colonisés » ; que de tels propos sont de nature à créer dans l'esprit des Français l'idée qu'ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence »,
alors que, pour la Cour de cassation,
« les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n'étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n'avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l'immigration, la cour d'appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l'article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 ».
23 mai 1990 : La première chambre civile du tribunal de Nanterre condamne Jean-Marie Le Pen à verser un franc de dommages-intérêts à chacune des parties civiles93 : à six associations de déportés, à l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, à l'Union des Tziganes et voyageurs de France, au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), en réparation du préjudice causé lorsque, à la fin de l'émission « Le grand jury RTL-Le Monde », il avait déclaré, le 13 septembre 1987, « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu'il y a des historiens qui débattent de ces questions. », en réponse à une question évoquant les thèses contestant la réalité des chambres à gaz.
18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles (présidée par Pierre Estoup94). Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s'étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens et doit verser, au titre de l'article 700 du code de procédure civile, 1 000 F à chacune des dix associations95.
Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l'ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida96. La cour d'appel de Lyon confirme[réf. nécessaire] la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».
27 mai 1992 : condamné pour diffamation par le tribunal de grande instance de Paris à 1 F symbolique de dommages-intérêts à Jean-Christophe Cambadélis. Jean-Marie Le Pen avait qualifié le député PS d'« ancien — ou toujours — trotskiste, et ami des organisations terroristes allemandes » (Le Monde, 7 juin 1992).
3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d'amende par la Cour d'appel de Paris pour « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
15 novembre 1996 : condamné par le tribunal de grande instance de Mont-de-Marsan à 10 000 F de dommages-intérêts pour avoir tenu des propos ayant « gravement porté atteinte » au président du tribunal d'Auch (Le Monde, 17 novembre 1996).
6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d'amende et 1 F symbolique de dommages-intérêts par la première chambre civile du tribunal de grande instance de Strasbourg pour avoir qualifié l'association Ras l'front de « mouvement de tueurs de flics » (Le Monde, 10 janvier 1997).
4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d'amende par la 17e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d'une conférence de presse97.
26 décembre 199798 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich, que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine99.
9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d'une « mise en scène macabre et choquante évoquant l'image de la mise à mort par décapitation visant d'une manière certes symbolique mais intolérable à l'élimination de l'intéressée », et estime que « l'agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d'hostilité excédant les limites admissibles d'un débat d'opinion dans une société démocratique »[réf. insuffisante]100.
25 novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages-intérêts à l'Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races », lors de l'université d'été du FN, le 30 août 1996101.
10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)
2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus sur les musulmans, dans une interview au quotidien Le Monde parue un an auparavant, le 19 avril 2003 (il avait déclaré notamment « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »).
24 février 2005 : La cour d'appel de Paris confirme la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour incitation à la haine raciale. Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des droits de l'homme (LDH), qui était partie civile ; la Cour a en revanche déclaré irrecevable la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra)102.
Cette décision sera confirmée le 11 mai 2006[réf. nécessaire] par la chambre criminelle de la Cour de cassation.
Le 30 avril 2004, Jean-Marie Le Pen revient, dans les colonnes de Rivarol, sur l'affaire précédente, dans les termes suivants : « D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : “Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant !” » Le 30 juin 2004, il est cité à comparaître par la Ligue des droits de l'homme, mais le 25 novembre 2005, le tribunal annule la citation en la considérant non-conforme aux dispositions légales. Ce jugement est infirmé par la cour d'appel de Paris le 29 mars 2006, avec renvoi de l'examen au fond de l'affaire à une audience ultérieure. Le 12 mars 2008, la Cour d'appel condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende. Le 3 février 2009, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejette le pourvoi formé par Jean-Marie Le Pen contre les arrêts du 29 mars 2006 et du 12 mars 2008103.
Par une décision du 20 avril 2010, la Cour européenne des droits de l'homme a déclaré irrecevable, pour défaut manifeste de fondement, la requête de Le Pen fondée sur les articles 6 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme104,105,106.
8 février 2008 : condamné à 10 000 € d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol:
« En France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés »
« Si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »
« Un lieutenant allemand, fou de douleur que son train de permissionnaires ait déraillé dans un attentat, causant ainsi la mort de ses jeunes soldats, voulait fusiller tout le village : il avait d’ailleurs déjà tué plusieurs civils. Et c’est la Gestapo de Lille, avertie par la SNCF, qui arriva aussitôt pour arrêter le massacre » (Affaire Le Pen - Rivarol).
Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel de Paris confirme le précédent jugement du 8 février 2008 et condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l'occupant nazi sous l'Occupation, et notamment le massacre d'Ascq. Son avocat a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation107. La Cour de cassation a rejeté son pourvoi mercredi 19 juin 2013108.
Le 19 décembre 2013, le tribunal correctionnel de Paris le condamne 109, en première instance, à 5 000 euros d'amende pour « injure à caractère racial » pour des propos sur les Roms110. Jean-Marie Le Pen avait déclaré que les Roms « comme les oiseaux vol[aient] naturellement ».
Lion a écrit :
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Gilbert Collard devrait changer les consonnes de son nom"Fournée" de Jean-Marie Le Pen: les responsables du FN "voudraient ressembler aux autres partis politiques", regrette-t-il
"Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques", a regretté Jean-Marie Le Pen après les critiques émises par les responsables du Front national. Le président d'honneur du FN a répliqué lundi 09 juin à sa fille, qui avait qualifié de "faute politique" une phrase controversée sur Patrick Bruel.
"Je considère que la faute politique, c'est ceux qui se sont alignés sur la pensée unique. Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques. Si c'est le vœu d'un certain nombre de dirigeants du FN, ils ont réussi. C'est eux qui ont fait une faute politique, pas moi", a affirmé Jean-Marie Le Pen sur RMC. Il revenait sur sa phrase -"On fera une fournée la prochaine fois"- dont il a à nouveau récusé toute connotation antisémite, tout comme il a réitéré ne pas savoir que Patrick Bruel était juif.
Plusieurs dirigeants du parti et notamment Marine Le Pen se sont démarqués de cette déclaration prononcée dans une vidéo retirée depuis.
Mais pour Jean-Marie Le Pen, la "faute politique" est "commise par les gens et quelques dirigeants du FN qui ont donné de la consistance à ce qui était de la fantasmagorie soulevée par nos adversaires". "Moi je suis un homme libre, je ne me sens pas obligé de marcher dans les sentiers tracés par la pensée unique", a-t-il assuré, rejetant à nouveau toute idée de retraite.
Le RBM ? Une "espèce de formation bizarre et sans consistance"
"Je vous mets au défi de trouver une phrase antisémite dans ma vie politique", a lancé le député européen, réélu avec 23 autres députés FN fin mai. D'après lui, "l'antisémitisme c'est le crime parfait, le crime le plus odieux du monde. Quand on arrive à porter cette accusation sur quelqu'un, on lui porte tort."
Jean-Marie Le Pen s'en est pris aussi au député Gilbert Collard (député Rassemblement bleu marine, RBM) ou au vice-président du parti Louis Aliot qui avaient condamné sa phrase: "Tout ça ce sont des individualités (...). Sous quelle influence ces gens-là ont déclenché une agression absolument injuste à mon égard ?" a-t-il demandé. "Je pense que Gilbert Collard devrait changer les consonnes de son nom", a dit Jean-Marie Le Pen la veille sur LCI.
Florian Philippot avait parlé lui d'une "brutalité inappropriée" dans ces propos. "Même une danseuse de l'opéra n'aurait pas trouvé ça brutal", a répliqué Jean-Marie Le Pen, qui dit avoir "reçu des masses de soutiens considérables".
Il a aussi qualifié le RBM -la coalition de partis souverainistes créée par Marine Le Pen pour les élections législatives de 2012- d'"espèce de formation bizarre et sans consistance".
Modifié en dernier par le parisien le 09 juin 2014 11:56, modifié 1 fois.
- sacamalix
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Je ne vois pas ce que changerait la modification en Gilbert ColtartJohan a écrit :
Gilbert Collard devrait changer les consonnes de son nom![]()
![]()
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
en tant qu'homme politique certe vieux il devrait faire gaffe a ce qu'il dit, c'est son boulot, meme si c'est involontaire et qu'il ne souhaitait pas faire de lien avec la shoah c'est son boulot justement de faire attention a ses moindre parole et si il n'est plus en mesure a son age de faire attention a ce qu'il dit alors qu'il arrete son journal de bord. dégage lepen!
par contre si c'est vrai que Noah et Bruel on dit qu'ils arreteraient leur concert si le FN passe en tete aux europeennes qu'attendent ils? Benguigui toujours pas déprogrammé du stade de Lille...bah alors patrick ? tu préfére le fric a tes propres conviction? c'est bieeeeennn tu es un bon Séfarade

par contre si c'est vrai que Noah et Bruel on dit qu'ils arreteraient leur concert si le FN passe en tete aux europeennes qu'attendent ils? Benguigui toujours pas déprogrammé du stade de Lille...bah alors patrick ? tu préfére le fric a tes propres conviction? c'est bieeeeennn tu es un bon Séfarade
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Et c'est bien ce qu'il fait, il fait très attention à ce qu'il ditsebmbala a écrit : en tant qu'homme politique certe vieux il devrait faire gaffe a ce qu'il dit, c'est son boulot,
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Mais ils préfèrent tous le fric à leur conviction ,leur dieu ce n'est pas leur religion et leur conviction n'existe que devant les télévision,leur dieu c'est le Pognon
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
sacamalix a écrit : Et c'est bien ce qu'il fait, il fait très attention à ce qu'il dit![]()
c'est vrai et les médias n'arrêtent pas d'en parler, c'est lamentable !! JMLP est tout content sa connerie fait marcher tout le monde, il faut bien qu'il se fasse remarquer, et tout les médias tombent dans le piège, il le fait exprès, et on lui donne trop de publicité, c'est déplorable !!!
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
à un moment donné faut savoir tirer sa révérence, à la retraite le vieux Le Pen.
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Tant que le FN sera financé par le vieux, pas question de l'envoyer à l'hospicetisiphoné a écrit : à un moment donné faut savoir tirer sa révérence, à la retraite le vieux Le Pen.
Lion a écrit :
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
tisiphoné a écrit : à un moment donné faut savoir tirer sa révérence, à la retraite le vieux Le Pen.
En fait, le mieux pour le FN, ce serait que JM meurre : les dirigeants actuels en seraient débarrassés sans avoir eu besoin de le virer (le virer, c'est voir partir avec lui bon nombre de militants de longue date) et il pourraient à loisir se réclamer de lui, de son héritage de la même façon que la plupart de politiques actuels se réclament de De Gaulle ou Jaurès.Le Pen: Pourquoi le FN a tant de mal à tourner la page Jean-Marie
L'aveu est signé du vice-président du FN, Florian Philippot: "Jean-Marie Le Pen, vous connaissez sa personnalité: personne ne le fera taire". Après un nouveau week-end de polémiques déclenché par une énième sortie douteuse, le constat s'impose: le président d'honneur du FN dérange les siens mais il va leur falloir continuer à faire avec.
En proposant de faire une "fournée" des artistes opposés à son parti, dont certains sont juifs, Jean-Marie Le Pen s'est pourtant largement essuyé les pieds sur la stratégie de dédiabolisation patiemment mise en place par sa fille Marine. Stratégie qui a fait ses preuves en plaçant le parti d'extrême droite en tête des élections européennes, mais sans cesse fragilisée par les dérapages plus ou moins contrôlés du fondateur du Front national.
Difficile pour une formation politique qui revendique désormais le statut de "premier parti de France" de laisser passer ce nouvel accroc. Ce qui explique pourquoi les réactions internes au FN se sont si vivement exprimées dans les médias. "Stupide politiquement", a taclé le vice-président Louis Aliot. "Qu'il prenne sa retraite", a tancé le député Gilbert Collard.
Ce débordement de trop entraînera-t-il pour autant l'éviction du patriarche de l'extrême droite française? Rien n'est moins sûr.
Le tabou du "départ" de Jean-Marie Le Pen
Depuis la scission mégrétiste de la fin des années 90, personne au FN n'avait jusqu'ici oser attaquer de front de l'ancien président du parti d'extrême droite. Encore moins réclamer son départ forcé. Il ne serait pourtant pas le premier élu frontiste à se voir montrer la porte pour un dérapage antisémite. Et selon une source interne au FN, rien n'empêcherait "techniquement" de lui retirer la présidence d'honneur à vie qui lui a été accordée en 2011.
Mais l'idée de s'attaquer à cette statue du commandeur constitue encore un véritable tabou au FN où la figure du patriarche demeure à bien des égards "indépassable". Rien d'étonnant d'ailleurs à ce que ce soit Gilbert Collard qui ose poser la question de sa "mise en retraite". Membre du Rassemblement bleu Marine, l'avocat médiatique a toujours refusé d'assumer les seules couleurs du FN, justement pour ne pas être assimilé au passé du père Le Pen.
Si d'autres ne partagent pas ses réticences, beaucoup conviennent en interne que Jean-Marie Le Pen constitue aujourd'hui un problème récurrent pour sa fille Marine. "Il y a un ras-le-bol vis à vis des polémiques à répétition", confesse un cadre du parti. Outre une dégradation de l'image du FN, les sorties de Jean-Marie Le Pen donnent du grain à moudre aux adversaires comme aux potentiels alliés européens du FN qui refusent de se rapprocher d'un parti taxé d'antisémitisme. "On perd du temps", regrettait ainsi ce lundi matin Florian Philippot, sans pour autant évoquer d'éventuelles sanctions.
Car personne n'est n'est aujourd'hui en mesure de contraindre Jean-Marie Le Pen au silence. Auréolé de son statut de président d'honneur et de fondateur du FN, le patriarche du parti d'extrême droite reste populaire et influent chez les adhérents comme chez les jeunes frontistes. Figure tutélaire de l'extrême droite française, l'ancien candidat à la présidentielle peut en outre se prévaloir d'un passe-droit affectif vis à vis de sa fille Marine qu'il a grandement contribué à faire élire à la tête du parti.
"Il y en a qui voudraient bien couper la branche Le Pen mais ce n'est pas une branche, c'est le tronc de l'arbre. Ils sont dans l'impasse: ils ne peuvent pas le faire démissionner, ni l'exclure", résume le spécialiste de l'extrême droite Jean-Yves Camus.
Marginaliser Jean-Marie Le Pen à défaut de pouvoir l'exclure
A défaut de pouvoir tuer le père, Marine Le Pen a donc choisi de le marginaliser. Tout en refusant de qualifier d'antisémite son allusion aux fours crématoires, celle-ci a regretté "une faute politique" qui affaiblirait le Front national. Un désaveu censé isoler son père du reste du parti et relayé depuis par l'entourage de la présidente du FN.
"Marine Le Pen est parfaitement dans son rôle de présidente du FN quand elle parle de faute politique. Il s'agit de dire qu'on est en désaccord avec des propos outranciers et excessifs sans pour autant en rajouter dans la polémique", explique le secrétaire général adjoint Nicolas Bay. "Je crois qu'il y aura forcément une explication [entre eux], nécessairement, c'est ça aussi la vie des partis politiques, c'est une communauté humaine", dédramatise de son côté le vice-président frontiste Florian Philippot.
Premier problème: cette condamnation toute en nuance n'a pas suffi à faire taire les critiques. Pour SOS Racisme, qui envisage de porter plainte, "soit les responsables actuels du FN sont incapables de gérer leur parti (...), soit, et de façon bien plus convaincante, il s'agit d'une hypocrite prise de distance face à la montée d'une polémique mettant à mal leur stratégie de dédiabolisation."
Second problème: Jean-Marie Le Pen n'a manifestement aucune envie d'en rester là. Ce lundi, ce dernier a publié un tweet accusant Marine Le Pen "d'accréditer la diffamation" dont il s'estime la victime.
"Jean-Marie Le Pen est un cas particulier lié à son statut et à son passé. Mais il n'incarne plus le FN aujourd'hui ni aucun courant", résume un proche de Marine Le Pen qui note au passage qu'aucun membre de l'arrière-garde du FN, dont Bruno Gollnisch, n'a pris la parole pour le défendre. "Si Jean-Marie réagit aussi vivement, c'est justement parce qu'il est isolé au sein du parti", assure cette même source.
Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Bien sur que c’est volontaire, dans la famille Le Pen il s'agit toujours de dérapages contrôlés pour faire le buzz.
Hors piste depuis longtemps, tu m'étonnes!

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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
La faute aux médias aussi qui ne cessent de rapporter le moindre propos de ce monsieur et d'en faire tout un pataquès comme s'il s'agissait de la parole du messie.
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
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Re: Alliot dénonce une "stupidité" après un dérapage de Le Pen
Si le Pen et Coppé se retrouve exclu de leur parti, ils pourront toujours se reconvertir dans la boulangerie et se spécialiser dans La fournée de pain au chocolat 
Lion a écrit :