Mister Polark a écrit :1- L'adhésion n'est pas obligatoire. Et les jours de grèves sont payé par les syndicats (je crois)
Quand l'accord de reprise de l'activité ne prévoit pas le paiement des jours de grèves par l'entreprise...
2/ une des mesure de la réforme touche au statuts même de la SNCF et donc de ses agents. Mais ça personne n'en parle. Les agents SNCF ne sont pas grassement payés (mis à part les conducteur TGV), ils travaillent quand la plupart d'entre vous se reposent, mais ils l'acceptent car il y a des contreparties. Si celles-ci disparaissent on ne peut attendre d'eux qu'ils se laissent tondre.
Le travail de nuit ou le dimanche/le jours fériés fait l'objet d'une rémunération plus avantageuse.
3/ si cette grève tombe mal pour les étudiants et autres comprenez bien quelles sont la conséquence des mauvaises nouvelles qu'on leur balance à ce moment là. Mais de toute manière ça tombera toujours mal pour quelqu'un. Si vous regardez bien, les projets de lois attaquant nos acquis sociaux tombent toujours à la même période. Alors, qui à fait ce mauvais calcul politique ?
Quel intérêt aurait le gouvernement à tabler sur un mouvement social à cette période. Si les mauvaise nouvelle pour "nos acquis sociaux" tombent souvent à cette période, c'est que le gouvernement ne fait pas ce qu'il veut quand il veut, surtout quand ça concerne la fonction publique, il faut tenir compte de la date à laquelel la loi de finance doit être examiné ainsi que la date du début d'exercice. Et comme on peut quasiment rien faire entre Juillet et Aout, faut bien faire les choses en Mai ou en Juin.
Par ailleurs du parles de "nos acquis sociaux". Je suis désolé mais ce ne sont pas
nos acquis sociaux ; ce sont
leurs acquis sociaux, peut-être
tes acquis sociaux mais pas les miens.
Les acquis sociaux des cheminot ne concernent pas les salariés du privés, les travailleurs indépendants, les chef d'entreprises, les professions libérales, etc...
Ce ne sont pas des acquis sociaux, ce sont des privilèges qui leur ont été accordé à une époque où l'économie était florissante et qui, du fait de l'état actuel de l'économie, devraient pouvoir faire l'objet d'un examen, d'une remise en cause, sans que 23% des mécontents parmi les bénéficiaires de ces privilèges ne mettent un bordel monstre dans le pays en prenant en otage le reste de la population !
Rappellons bien que les grévistes ne sont que 23%. Seuls 23% des salariés de la SNCF s'opposent à cette réforme. Les autres sont eux aussi pris en otage par les syndicats.