où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
- scorpion3917
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
Qu'on y mette autant de vigueur que pour le mariage pour tous et ce sera très bien
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
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pano21
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
Je vais essayer de n'envoyer ce message que quatre fois ainsi sera le signe de mes progrès indéniables sur la toile. Pardon mais je débute, et il faut laisser le temps à l'apprentissage.
Ce qui fait défaut pour le sujet qui nous préoccupe, c'est l'inégalité devant le problème. Il y a des hôpitaux qui pratiquent l'euthanasie _ si ce mot fait peur on peut parler de "l'interruption de la maladie par des moyens thérapeutiques" mais c'est plus long!Sédation terminale. Pour des cas exceptionnels malheureusement pas si exceptionnels que ça.
Ce n'est sans doute pas aisé de prendre des mesures générales pour des cas particuliers et c'est cette généralisation qui "génère" des doutes. Mais il faut cependant légiférer et ce sont les lois qui, par définition, vont à l'encontre des individus. Chacun possède une expérience d' un être, plus ou moins proche, atteint d'une maladie incurable et la douleur pour le malade et l'entourage face à la décrépitude, au sentiment d'impuissance que l'on a à cet instant (qui s'éternise) . La douleur n'est pas uniquement physique mais psychologique et contre ça les médications sont impuissantes également. Alors certains médecins forcent la dose. Il y a des cocktails efficaces et indolores pour laisser les gens partir en paix et dans la dignité ( celle-ci souvent bafouée dans certains établissements)). Je ne crie pas haro sur les établissements hospitalier et je rends même hommage à tous les soignants exploités et insuffisants en nombre. Il y a des antichambres de la mort .Soyons-en préservé le plus longtemps possible.
Essai n°1 Troll, j'aime bien!
Ce qui fait défaut pour le sujet qui nous préoccupe, c'est l'inégalité devant le problème. Il y a des hôpitaux qui pratiquent l'euthanasie _ si ce mot fait peur on peut parler de "l'interruption de la maladie par des moyens thérapeutiques" mais c'est plus long!Sédation terminale. Pour des cas exceptionnels malheureusement pas si exceptionnels que ça.
Ce n'est sans doute pas aisé de prendre des mesures générales pour des cas particuliers et c'est cette généralisation qui "génère" des doutes. Mais il faut cependant légiférer et ce sont les lois qui, par définition, vont à l'encontre des individus. Chacun possède une expérience d' un être, plus ou moins proche, atteint d'une maladie incurable et la douleur pour le malade et l'entourage face à la décrépitude, au sentiment d'impuissance que l'on a à cet instant (qui s'éternise) . La douleur n'est pas uniquement physique mais psychologique et contre ça les médications sont impuissantes également. Alors certains médecins forcent la dose. Il y a des cocktails efficaces et indolores pour laisser les gens partir en paix et dans la dignité ( celle-ci souvent bafouée dans certains établissements)). Je ne crie pas haro sur les établissements hospitalier et je rends même hommage à tous les soignants exploités et insuffisants en nombre. Il y a des antichambres de la mort .Soyons-en préservé le plus longtemps possible.
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- Patrick_NL
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
PARIS - Jean-Luc Romero, président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, a estimé vendredi que l'Ordre des médecins réinventait l'eau froide, en évoquant une sédation terminale pour soulager les souffrances en fin de vie, par peur d'une vraie loi sur l'euthanasie et le suicide assisté.
L'Ordre des médecins envisage dans un avis rendu public jeudi une aide à mourir permettant de donner une sédation terminale à des patients qui le réclament.
J'ai l'impression qu'on réinvente l'eau froide. La sédation terminale était dans la loi Leonetti de 2005. Enfin, le Conseil de l'ordre parle de la fin de vie et reconnaît qu'il y a des fins de vie insupportables, mais ils sont en train de nous faire croire qu'ils sont en train de faire un pas en avant alors qu'ils découvrent enfin une loi qui a huit ans d'existence, a expliqué sur Europe1 le conseiller régional (app-PS).
Pour M. Romero, la seule différence avec la loi Leonetti, c'est: qui décide. Le Conseil propose de passer par un collège de médecins, c'est plus compliqué, dit-il.
Et c'est terrible, car le malade n'était pas déjà suffisamment entendu. Et là, on médicalise encore plus la fin de la vie et on enlève la décision à la personne. Or c'est elle qui doit décider pas les médecins, avance-t-il.
Pour l'élu francilien, la position prise par le Conseil de l'ordre s'apparente à un contre-feu.
Ils savent que le gouvernement est en train de travailler sur un projet de loi et ils ont extrêmement peur qu'on en arrive à l'euthanasie ou au suicide assisté et donc ils essaient de prendre des positions pour exister dans ce débat. C'est tactique, explique-t-il
Je rappelle que l'ordre des médecins a toujours été en retard sur tout, sur l'IVG, la contraception ... ils veulent surtout pas qu'on en arrive là, affirme l'élu pour qui l'ordre des médecins est en contradiction avec les médecins de terrain qui eux sont favorables à l'euthanasie parce qu'ils entendent les souffrances de leur patient.
L'Ordre des médecins envisage dans un avis rendu public jeudi une aide à mourir permettant de donner une sédation terminale à des patients qui le réclament.
J'ai l'impression qu'on réinvente l'eau froide. La sédation terminale était dans la loi Leonetti de 2005. Enfin, le Conseil de l'ordre parle de la fin de vie et reconnaît qu'il y a des fins de vie insupportables, mais ils sont en train de nous faire croire qu'ils sont en train de faire un pas en avant alors qu'ils découvrent enfin une loi qui a huit ans d'existence, a expliqué sur Europe1 le conseiller régional (app-PS).
Pour M. Romero, la seule différence avec la loi Leonetti, c'est: qui décide. Le Conseil propose de passer par un collège de médecins, c'est plus compliqué, dit-il.
Et c'est terrible, car le malade n'était pas déjà suffisamment entendu. Et là, on médicalise encore plus la fin de la vie et on enlève la décision à la personne. Or c'est elle qui doit décider pas les médecins, avance-t-il.
Pour l'élu francilien, la position prise par le Conseil de l'ordre s'apparente à un contre-feu.
Ils savent que le gouvernement est en train de travailler sur un projet de loi et ils ont extrêmement peur qu'on en arrive à l'euthanasie ou au suicide assisté et donc ils essaient de prendre des positions pour exister dans ce débat. C'est tactique, explique-t-il
Je rappelle que l'ordre des médecins a toujours été en retard sur tout, sur l'IVG, la contraception ... ils veulent surtout pas qu'on en arrive là, affirme l'élu pour qui l'ordre des médecins est en contradiction avec les médecins de terrain qui eux sont favorables à l'euthanasie parce qu'ils entendent les souffrances de leur patient.
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Re: lOrdre des médecins propose d'autoriser une "sédation termin
D'autant que nous n'avons pas tous le même seuil de tolérance !!!Patrick_NL a écrit : Tout le probleme du legislateur sera de definir de facon incontestable ce que sont des "agonies prolongées" et "douleurs incontrôlables. A mon avis ce n'est pas gagne car ces termes sont particulierement flous et donc sujets a interpretation et contreverses. Il est toutefois agreable de noter que le conseil de l'ordre est entrain d'evoluer.
- scorpion3917
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
Comment font ils en Belgique ou aux P Bas ? Pourquoi toute cette "masturbation intellectuelle" face à ce problème de société qui nous concerne tous ?
Tout se fait dans la clandestinité, enfin plus ou moins. Et puis on joue sur les mots parce que le mot euthanasie fait peur. Laissons le choix au malade de sa vie et de sa mort. Après, certes il ne faudrait pas que nos hôpitaux se transforment en abattoirs, c'est pourquoi il faut y mettre des gardes fou pour éviter les abus. Franchement entre euthanasie, soins palliatifs, accompagnement de la douleur, suicide assisté, interruption des soins.... j'y perds mon latin.
Tout se fait dans la clandestinité, enfin plus ou moins. Et puis on joue sur les mots parce que le mot euthanasie fait peur. Laissons le choix au malade de sa vie et de sa mort. Après, certes il ne faudrait pas que nos hôpitaux se transforment en abattoirs, c'est pourquoi il faut y mettre des gardes fou pour éviter les abus. Franchement entre euthanasie, soins palliatifs, accompagnement de la douleur, suicide assisté, interruption des soins.... j'y perds mon latin.
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
tu as tout à fait raison, cette fois c'est : sédation terminale :roll:scorpion3917 a écrit : Comment font ils en Belgique ou aux P Bas ? Pourquoi toute cette "masturbation intellectuelle" face à ce problème de société qui nous concerne tous ?
Tout se fait dans la clandestinité, enfin plus ou moins. Et puis on joue sur les mots parce que le mot euthanasie fait peur. Laissons le choix au malade de sa vie et de sa mort. Après, certes il ne faudrait pas que nos hôpitaux se transforment en abattoirs, c'est pourquoi il faut y mettre des gardes fou pour éviter les abus. Franchement entre euthanasie, soins palliatifs, accompagnement de la douleur, suicide assisté, interruption des soins.... j'y perds mon latin.
qu'on arrête l'hypocrisie, et qu'on permette aux personnes de mourir dans la dignité.
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
“L’euthanasie se pratique déjà chez les enfants”
“Nous savons tous que l’euthanasie chez les enfants existe déjà. De l’euthanasie active, oui”, a déclaré le directeur des soins intensifs de l’hôpital Fabiola à Bruxelles, lors d’une réunion à laquelle participaient les sénateurs de la commission de la Justice et des Affaires sociales, le 20 février.
L’euthanasie des enfants est interdite dans le royaume, mais le quotidien constate “un consensus politique croissant pour l’extension de la loi sur l’euthanasie”.
Le texte date de 2002 et s’applique uniquement aux adultes “en souffrance physique ou psychique insupportable ou sans espoir”.Source De Morgen
On voit la que l'experience belge a ses limites.
“Nous savons tous que l’euthanasie chez les enfants existe déjà. De l’euthanasie active, oui”, a déclaré le directeur des soins intensifs de l’hôpital Fabiola à Bruxelles, lors d’une réunion à laquelle participaient les sénateurs de la commission de la Justice et des Affaires sociales, le 20 février.
L’euthanasie des enfants est interdite dans le royaume, mais le quotidien constate “un consensus politique croissant pour l’extension de la loi sur l’euthanasie”.
Le texte date de 2002 et s’applique uniquement aux adultes “en souffrance physique ou psychique insupportable ou sans espoir”.Source De Morgen
On voit la que l'experience belge a ses limites.
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
J'ai regardé une vidéo sur you tube où l'on voit une dame française aller en Suisse pour un suicide assisté. C'est très impressionnant. Elle boit son verre de pentobarbital et au bout de 2 minutes elle sombre dans un sommeil profond et la mort survient au bout d'une dizaines de minutes. Elle était joyeuse, pas stressée comme si elle allait faire ses courses....Elle semblait encore en bonne santé mais voilà elle avait fait son choix depuis longtemps. Elle avait 74 ans. C'était en 2010. La dame s'appelait Michèle Causse. J'admire son courage mais de là à "exporter cette "solution finale" en France, j'avoue que j'émets des réserves. Nous verrons bien ce que dira ou ne dira pas la nouvelle loi (s'il doit y en avoir une autre) dans les mois à venir.
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Bonnemaison comparaît pour sept « empoisonnements »
Nicolas Bonnemaison, 53 ans, est renvoyé devant la cour d'assises sous l'accusation d'empoisonnement avec la circonstance aggravante qu'il s'agit de personnes « particulièrement vulnérables ». Les sept patients dont la mort aurait été accélérée par l'intervention du médecin avaient été admis au sein de l'unité hospitalière de courte durée (UHCD) du centre hospitalier de la côte basque à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), entre le 30 mars 2010 et le 4 juillet 2011.
L'affaire avait été déclenchée le 10 août 2011, par la transmission au parquet de Bayonne d'un rapport émanant d'un cadre du centre hospitalier, faisant état de témoignages d'infirmières ou d'aides soignantes dénonçant des cas « d'euthanasies actives » sur des patients en fin de vie pris en charge par le docteur Bonnemaison.
Pendant l'instruction, Nicolas Bonnemaison a reconnu avoir utilisé de l'Hypnovel (benzodiazépine) et au moins une fois du Norcuron (de la famille des curares), « se plaçant ainsi en dehors du protocole légal tant au niveau des produits choisis que des modalités de prises de décision puisqu'il est avéré qu'il les a administrés seul, sans aucune concertation avec le personnel soignant et les familles », indique l'arrêt de renvoi devant la cour d'assises. Une seule famille s'est constituée partie civile au procès contre le praticien, qui a été radié de l'ordre des médecins le 24 janvier 2013.
Patricia Dhooge, l'épouse de Fernand Dhooge, l'un des patients pris en charge par l'urgentiste alors qu'il était atteint d'un cancer du pancréas aggravé par une méningite, viendra pour sa part témoigner en faveur du médecin.
Les autres familles, qui avaient le plus souvent exprimé le souhait d'éviter tout acharnement thérapeutique sur leur proche, ne souhaitent pas accabler le médecin. Les débats sont prévus jusqu'au 27 juin.
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
Certains se prennent pour Dieu.
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
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LOFOTEN
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
tisiphoné a écrit : le docteur Bonnemaison est acquitté.
La Cour d'assises de Pau a rendu mercredi son verdict sur l'urgentiste Nicolas Bonnemaison, jugé pour sept "empoisonnements" de patients en fin de vie, et qui dans une dernière adresse aux jurés, a assuré qu'il a "agi en médecin (...) jusqu'au bout d bout". Verdict : l'acquittement a été retenu, pour la totalité des faits.
Voila toute la différence qui existe entre un jury "populaire" et la cour européenne ou les magistrats ne représente pas les peuples . (voir nomination sur le net)
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
Il ne faut pas confondre : Suicide assisté et Euthanasie.
Si on Euthanasie quelqu'un sans un accord préalable, c'est un meurtre.
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Re: où on reparle de l'euthanasie sans la légaliser
A priori, au-delà de la division concernant l'euthanasie, la communauté médicale est à peu près rassemblée sur un point : la condamnation (au moins morale puisqu'il n'y a pas de condamnation pénale) de l'utilisation du curare par le Dr Bonnemaison, qui est un poison, au lieu des sédatifs "habituels" (mot qui semble confirmer que la pratique est plus répandue qu'on peut le croire...)
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
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Bonnemaison a fait une tentative de suicide
Nicolas Bonnemaison, 54 ans, a été retrouvé samedi matin dans un véhicule sur la commune de Tosse, apparemment après avoir absorbé des médicaments. Son pronostic vital est engagé.
Son geste désespéré intervient une semaine jour pour jour après sa condamnation. L'ex-urgentiste Nicolas Bonnemaison, condamné à deux ans de prison avec sursis pour avoir abrégé la vie à une patiente en phase terminale, a fait une tentative de suicide samedi matin, selon les informations d'Europe 1. Nicolas Bonnemaison, 54 ans, a été retrouvé samedi matin dans un véhicule sur la commune de Tosse, dans les Landes, apparemment après avoir absorbé des médicaments. Il a été transporté au CHU de Bordeaux. Son pronostic vital est engagé.
Retrouvé par des joggeurs. Ce sont deux joggeurs qui ont donné l'alerte. Nicolas Bonnemaison a été retrouvé inconscient dans sa voiture, le moteur allumé, sur un chemin de terre, en bordure d'une route de forêt, près de Tosse, dans les Landes. Dans la foulée, la gendarmerie a fait héliporter la victime vers un hôpital bordelais. Son pronostic vital reste engagé. Aucune précision complémentaire sur l'état de santé de l'urgentiste n'a pu être obtenue auprès de l'établissement hospitalier.
Condamné à deux ans de prison avec sursis. Il y a une semaine jour pour jour, Nicolas Bonnemaison, jugé en appel à Angers pour sept "empoisonnements" de patients en fin de vie, a été condamné à deux ans de prison avec sursis par la Cour d'assises du Maine-et-Loire. L'ex-urgentiste, acquitté en 2014 à Pau en première instance, a été reconnu coupable d'avoir délibérément donné la mort à une patiente, Françoise Iramuno, avec la circonstance aggravante de connaître sa particulière vulnérabilité. Mais il a été acquitté pour les six autres patients pour lesquels il était jugé.
Bonnemaison se disait "soulagé" par son verdict. A l'annonce du délibéré, Nicolas Bonnemaison est resté tête baissée, impassible, à discuter avec ses avocats. L'ancien médecin a ensuite calmement embrassé ses proches, les uns après les autres, tandis que des larmes coulaient sur les joues de Julie, son épouse.
L'ex-urgentiste était apparu éprouvé par ce deuxième procès sur deux semaines, mais aussi assez combatif. A l'issue du verdict, ses avocats l'avaient surtout décrit comme "soulagé, parce que pour lui c'est la fin de ce calvaire judiciaire". Ils parlaient également d'un "acquittement déguisé". Selon un membre de son entourage, l'ancien urgentiste était apparu en bon état ces tout derniers jours. Difficile donc de donner une clé d'explication pour ce suicide. Seule information : le Dr Bonnemaison avait traversé plusieurs états dépressifs au cour de sa carrière.
nankurunaisa