D'après ces calculs, la note s'élèverait à plus de 481 000 euros à l'Etat.
Plus précisément, en page 15 de ce rapport, on apprend que l'ex-première dame bénéficiait de cinq collaborateurs dont la rémunération s'élevait au total à 396 900 euros bruts annuels. Le rapport indique que les déplacements de Valérie Trierweiler, pris également en charge par l'Etat, s'élevaient à 85 000 euros. Cela, dans le «cadre d'activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire». Et que «quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR) étaient prioritairement affectés à sa sécurité».
L'ex-première dame «disposait au rez-de-chaussée de l'Hôtel d'Evreux de six bureaux et du salon des Fougères». Enfin, la cour des comptes rapporte que ces postes des agents ont été supprimés, en janvier dernier, après la séparation du couple présidentiel. D'après la cour des comptes, «ces personnels ont été affectés sur des postes vacants au sein de la Présidence ou remis à la disposition de leur administration d'origine»
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Remarquez je m'en fou.....royalement .
Mais comme la droite est dans le collimateur.....il faut bien changer le fusil d'épaule



