Le crâne d'un bébé broyé devant sa mère par un homme, qui n'est en fait qu'une bête sauvage et cruelle, je me demande si dieudoné serait capable d'en faire une raillerie.. Qui oserait parier ?crepenutella a écrit : Je trouve effectivement qu'il y a quelque chose de profondément choquant dans le fait de décapiter quelqu’un. Les tortures, même jusqu'à ce que mort s'en suive, ne se valent pas non plus. Par exemple les soldats de Bachar al Assad perforent la paroi séparant le vagin de l'anus des femmes après les avoir violé. Lors du génocide rwandais (c'était un reportage sur arte), une femme à vu un hutu marcher sur le crâne d'un bébé tutsi devant sa mère pour lui exploser la boite crânienne et lui faire sortir le cerveau...ça me parait plus horrible que les simulations de noyade américaine. Après l'un est l'autre ne me ferait pas envie c'est sur, et comparer les tortures reste assez malsain. Alors oui je crois qu'on est plus civiliser que ça, même si c'est moyen je le reconnait de parler de torture propre, mais c'est le même débat que le principe du crime de guerre (la guerre n'est-elle pas un crime en soi?).
Dieudonné raille la mort de Foley
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Lion a écrit :
Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Bref, dans l'ensemble, nous reconnaissons que tuer est barbare. Bizarre, Dieudonné qui s'est acoquiné avec le FN pour protester contre ceux qui le traitaient d'antisémite, est en train de les contredire, puisque leur vœu est de rétablir la peine de mort!
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Parmi les arguments que je déteste : "Ah ! on s'agite, on s'émeut, quand telle personne est assassinée, on ferait mieux de penser à telle autre, assassinée également, ou aux gens qui meurent de faim dans tel ou tel pays, etc !". (C'est volontairement que je reste dans le vague.)
Comme si chacun de nous n'avait à sa disposition qu'un petit contingent de pitié, d'indignation ou de révolte, à gérer avec parcimonie...
Pleurer sur Dupont ne m'a jamais empêchée de pleurer sur Durand ( ou sur Mamadou, Cheng, Naïma et les autres, sans parler des chiens, chats, et autres volailles...), et j'ai encore un bon stock d'indignation à dépenser ( c'est comme quand on fait un don du sang, il se régénère...)
Comme si chacun de nous n'avait à sa disposition qu'un petit contingent de pitié, d'indignation ou de révolte, à gérer avec parcimonie...
Pleurer sur Dupont ne m'a jamais empêchée de pleurer sur Durand ( ou sur Mamadou, Cheng, Naïma et les autres, sans parler des chiens, chats, et autres volailles...), et j'ai encore un bon stock d'indignation à dépenser ( c'est comme quand on fait un don du sang, il se régénère...)
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Plus un corps tombe moins vite, moins sa vitesse est plus grande.
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
si, il l'a fait sur les pigmés dans son spectacle "j'ai fait le con"Lion blanc a écrit : Le crâne d'un bébé broyé devant sa mère par un homme, qui n'est en fait qu'une bête sauvage et cruelle, je me demande si dieudoné serait capable d'en faire une raillerie.. Qui oserait parier ?
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Et si c'était son propre frère qui s'était fait décapiter?Son meilleur ami?Il s'en réjouirait aussi pour faire rire la "foule"?
Il irait dire à la personne qui s'en moquerait:"C'est bien fait pour sa tronche?"......Je ne crois pas non,mais pas du tout....
Un journaliste ou un reporter ou encore un représentant "humanitaire" qui se fait ainsi exécuté n'est pas risible.Ils sont là pour un job ou une mission et ne sont en rien partisan dans les conflits......
C'est pas Dieudonné c'est Dieudadet.Que la mort d'un homme le réjouisse en dit long sur sa personne......
Il irait dire à la personne qui s'en moquerait:"C'est bien fait pour sa tronche?"......Je ne crois pas non,mais pas du tout....
Un journaliste ou un reporter ou encore un représentant "humanitaire" qui se fait ainsi exécuté n'est pas risible.Ils sont là pour un job ou une mission et ne sont en rien partisan dans les conflits......
C'est pas Dieudonné c'est Dieudadet.Que la mort d'un homme le réjouisse en dit long sur sa personne......
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Comme pour le FN, pourquoi toujours parler de ce genre de personnage, parler de leurs mefaits c'est leur faire de la publicite, se taire face a ces idiotie est la meileure des attitude a avoir.
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
"Les batailles de la vie ne sont jamais gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais."
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Re: Dieudonné raille la mort de Foley
Qui est Foley ? Un agent subversif des forces spéciales déguisé en journaleux ? Donc un militaire. Allez savoir.
James Foley s’est fait connaître pour la première fois lors de la guerre de Libye. Bénéficiant d’une “aide logistique”, il est rentré illégalement en Libye en mars 2011 en provenance d’Egypte et a rallié avec deux autres “journalistes” les pseudo-révolutionnaires libyens à Bengazi. Mais très vite il est capturé par des éléments de l’armée libyenne et transféré le 18 mars 2011 à l’hôtel Rixos à Tripoli. Expulsé vers la Tunisie alors que la législation libyenne de l’époque prévoyait la peine de mort pour les espions étrangers ayant pénétré clandestinement à l’intérieur du pays, Foley réussit à y revenir et il est signalé près de Sirte en septembre 2011 aux côté du sinistre mercenaire US combattant aux côté des rebelles libyens, Martin VanDyke. Il sera également aperçu avec celui qui deviendra l’ambassadeur Stevens, assassiné à Bengazi bien après la chute du régime de Gaddafi.
C’est James Foley et Martin VanDyke qui ont inventé de toutes pièces les histoires autour d’une prétendue présence de mercenaires africains pro-Gaddafi en Libye. C’est également les mêmes qui ont bidonné des histoires sur de supposés hélicoptères venant d’un pays voisin de la Libye pour porter secours au régime de la Djamahirya.
Après la chute du régime libyen et le chaos qui s’en est suivi et lequel dure d’ailleurs jusqu’à aujourd’hui, Foley s’embarque pour la prochaine cible: la Syrie. Il pénètre illégalement dans ce pays à partir de la Turquie méridionale en 2012 à la tête d’un véritable “commando” de vrais faux journalistes accompagnés par des rebelles syriens et des agents du MIT turc. Il “couvre” la guerre en Syrie dans plusieurs localités aux côtés des rebelles syriens, avec un intérêt particulier pour les radicaux islamistes, participant à la mise en place d’uns stratégie de propagande de guerre à leur profit.
Scénario classique, Foley est lâché par ses encadreurs. Disparu en Syrie, il se retrouve en Irak septentrional, “hôte” de l’organisation terroriste de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant dont les hordes étrangement trop bien armées se battent avec acharnement contre les armées régulières de Syrie et d’Irak ainsi que contre toutes les autres organisations non-étatiques de la région.
Hôte ou otage, Foley accompagne l’évolution foudroyante de l’EEIL et sa transformation en une force notable dans le jeu complexe en cours en Orient. Puissance renforcée par sa capture de plusieurs champs pétrolifères et des facilités que lui offrent de très douteux intermédiaires du marché noir du pétrole pour la vente de cette énergie fossile à des pays de l’Otan.
La prise de Mossoul par l’EIIL et son avancée sur Erbil, capitale du Kurdistan irakien, changent la donne pour Washington et ses alliés régionaux. L’égide se transforme en glaive. On utilise le pion kurde contre l’EIIL devenu une menace régionale majeure. C’est-à-dire un motif suffisant pour intervenir militairement auprès d’un allié et couper les voies de communications entre l’Iran et la Syrie avant de neutraliser cette dernière.
L’exécution de Foley est venue en temps opportun et souscrit à toutes les conditions requises pour la promotion des paradigmes de la stratégie mise en place par les think tanks dits néoconservateurs US et proches d’Israël: justification d’une intervention, promotion de l’Islamophobie et de la nécessité d’une guerre sans fin contre la terreur et surtout poursuite des objectifs géostratégiques axées autour de l’énergie et de l’hégémonie. On observera en passant qu’Israël, exploitant à fond l’indignation internationale ayant suivi la décapitation de Foley, en a profité pour bombarder des immeubles d’habitations à Gaza au milieu d’une indifférence internationale généralisée.
James Foley s’est fait connaître pour la première fois lors de la guerre de Libye. Bénéficiant d’une “aide logistique”, il est rentré illégalement en Libye en mars 2011 en provenance d’Egypte et a rallié avec deux autres “journalistes” les pseudo-révolutionnaires libyens à Bengazi. Mais très vite il est capturé par des éléments de l’armée libyenne et transféré le 18 mars 2011 à l’hôtel Rixos à Tripoli. Expulsé vers la Tunisie alors que la législation libyenne de l’époque prévoyait la peine de mort pour les espions étrangers ayant pénétré clandestinement à l’intérieur du pays, Foley réussit à y revenir et il est signalé près de Sirte en septembre 2011 aux côté du sinistre mercenaire US combattant aux côté des rebelles libyens, Martin VanDyke. Il sera également aperçu avec celui qui deviendra l’ambassadeur Stevens, assassiné à Bengazi bien après la chute du régime de Gaddafi.
C’est James Foley et Martin VanDyke qui ont inventé de toutes pièces les histoires autour d’une prétendue présence de mercenaires africains pro-Gaddafi en Libye. C’est également les mêmes qui ont bidonné des histoires sur de supposés hélicoptères venant d’un pays voisin de la Libye pour porter secours au régime de la Djamahirya.
Après la chute du régime libyen et le chaos qui s’en est suivi et lequel dure d’ailleurs jusqu’à aujourd’hui, Foley s’embarque pour la prochaine cible: la Syrie. Il pénètre illégalement dans ce pays à partir de la Turquie méridionale en 2012 à la tête d’un véritable “commando” de vrais faux journalistes accompagnés par des rebelles syriens et des agents du MIT turc. Il “couvre” la guerre en Syrie dans plusieurs localités aux côtés des rebelles syriens, avec un intérêt particulier pour les radicaux islamistes, participant à la mise en place d’uns stratégie de propagande de guerre à leur profit.
Scénario classique, Foley est lâché par ses encadreurs. Disparu en Syrie, il se retrouve en Irak septentrional, “hôte” de l’organisation terroriste de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant dont les hordes étrangement trop bien armées se battent avec acharnement contre les armées régulières de Syrie et d’Irak ainsi que contre toutes les autres organisations non-étatiques de la région.
Hôte ou otage, Foley accompagne l’évolution foudroyante de l’EEIL et sa transformation en une force notable dans le jeu complexe en cours en Orient. Puissance renforcée par sa capture de plusieurs champs pétrolifères et des facilités que lui offrent de très douteux intermédiaires du marché noir du pétrole pour la vente de cette énergie fossile à des pays de l’Otan.
La prise de Mossoul par l’EIIL et son avancée sur Erbil, capitale du Kurdistan irakien, changent la donne pour Washington et ses alliés régionaux. L’égide se transforme en glaive. On utilise le pion kurde contre l’EIIL devenu une menace régionale majeure. C’est-à-dire un motif suffisant pour intervenir militairement auprès d’un allié et couper les voies de communications entre l’Iran et la Syrie avant de neutraliser cette dernière.
L’exécution de Foley est venue en temps opportun et souscrit à toutes les conditions requises pour la promotion des paradigmes de la stratégie mise en place par les think tanks dits néoconservateurs US et proches d’Israël: justification d’une intervention, promotion de l’Islamophobie et de la nécessité d’une guerre sans fin contre la terreur et surtout poursuite des objectifs géostratégiques axées autour de l’énergie et de l’hégémonie. On observera en passant qu’Israël, exploitant à fond l’indignation internationale ayant suivi la décapitation de Foley, en a profité pour bombarder des immeubles d’habitations à Gaza au milieu d’une indifférence internationale généralisée.
"Les batailles de la vie ne sont jamais gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais."
