Ça commence à faire beaucoup et nous ne sommes que mardi !
Il faut un serrage de vis sur l'immigration et le racaillisme, le vote de plus en plus droitier des électeurs et la composition politique de l'assemblée le permettraient.

Pov’ Aboubacar Piolle ...nouvelle victime du Ku-Klux-Klanvivarais a écrit : 21 juin 2022 15:32 voilà c'est acté
ce ne pouvait en étre autrement
certains maires n'avaient pas compris que des mandarinats çà n'existe pas dans une république laique et indivisible
si le maire de grenoble avait des burnes il démissionnerait par manquement à son devoir de représentation de la république laïque et s'est rend u complice de ceux qui veulent saper la constitution
j'espère que MLP pensera à le remercier d'avoir contribuer à l'obtention de 89 députés RN
Macron lui meme aurait sa majorité parlementaire s'il avait dit clairement comme lui impose sa fonction que les tenues à caractère religieux sont aussi interdit dans l'école de la république laique![]()



Il n'y a aucune raison qu'elles se sentent privées de quoi que ce soit puisque qu'il parait que c'est leur choix qu'elles font en toute liberté et que ce n'est qu'un bout de tissu.Once a écrit : 21 juin 2022 16:41 C'est une bonne décision qui devrait faire jurisprudence.
Ceci dit, on sait bien que la nudité et le rapport au corps ne sont pas toujours évidents pour les femmes musulmanes ( en fait les trois grands monothéismes jettent l'opprobre sur ces questions oui mais bon là il s'agit clairement de l'islam) : il ne faudrait pas que ces femmes se sentent privées de piscine à cause de ce genre de revendications religieuses.
C'est la quadrature du cercle : tu peux pas faire en sorte que le port d'un vêtement islamique soit neutre d'un point de vue religieux.
Alors comment faire ? Je pense qu'elles devraient se tourner vers des maillots une pièce tout à fait décents n'épousant pas trop les formes ?
Et si ce n'était pas assez et si j'étais couturier, je me mettrais au travail pour concevoir des maillots une pièce les plus décents possibles et convenant à toutes les femmes ( musulmanes ou pas, fortes ou pas) désirant en montrer où en suggérer le moins possible, en piscine publique ou à la plage, pour se sentir plus à l'aise à l'extérieur et sans revendiquer quelque appartenance religieuse que ce soit.



- D'autre part, les dérogations accordées à des communautés religieuses, qui sont légitimes suivant les circonstances et ne contre-viennent pas, de manière générale, au principe de laicité et au devoir de neutralité du service public, ne sont pas fondées, selon le conseil d'état, pour cette affaire et créent une trop grande discrimination pour les autres usagers, avec en + un risque de troubles à l'ordre public de la part de ceux s'estimant lésés et qui pourraient ainsi être tentés de ne pas respecter les règles afin d'obtenir également des avantages (en somme, d'autres personnes pourraient arguer du fait qu'il existe une exception spécifique pour une communauté, pour ne pas respecter les règles en demandant des exceptions pour elles aussi) :elle ne répond pas au motif de dérogation avancé par la commune,
elle est, par son caractère très ciblé et fortement dérogatoire à la règle commune, réaffirmée par le règlement intérieur pour les autres tenues de bain, sans réelle justification de la différence de traitement qui en résulte. Il s’ensuit qu’elle est de nature à affecter tant le respect par les autres usagers de règles de droit commun trop différentes, et ainsi le bon fonctionnement du service public, que l’égalité de traitement des usagers




vivarais a écrit : 23 juin 2022 00:55 le maire de rennes suite à cela a lui aussi modifié le règlement qui autorisait le burkini
c'était dans l'actualité d'hier
https://www.marianne.net/societe/laicit ... e-a-rennesMardi 21 juin, le Conseil d'État a annulé l'autorisation du burkini à la piscine souhaité par le maire de la ville, Éric Piolle. À Rennes, les baigneurs ont le droit de porter ce vêtement islamique. Mais la décision du juge administratif peut-elle s'étendre à Rennes ? « Non », nous répond Nathalie Wolff, juriste, maître de conférences et spécialiste de la laïcité et des libertés fondamentales.

Jiimmy a écrit : 23 juin 2022 08:10vivarais a écrit : 23 juin 2022 00:55 le maire de rennes suite à cela a lui aussi modifié le règlement qui autorisait le burkini
c'était dans l'actualité d'hier
https://www.marianne.net/societe/laicit ... e-a-rennesMardi 21 juin, le Conseil d'État a annulé l'autorisation du burkini à la piscine souhaité par le maire de la ville, Éric Piolle. À Rennes, les baigneurs ont le droit de porter ce vêtement islamique. Mais la décision du juge administratif peut-elle s'étendre à Rennes ? « Non », nous répond Nathalie Wolff, juriste, maître de conférences et spécialiste de la laïcité et des libertés fondamentales.

« Il ne peut être question de laïcité quand on parle des piscines »
L’affaire des baigneuses en burkini avait pourtant provoqué des débats houleux en conseil municipal, en septembre 2018, l’opposition de droite s’indignant d’une atteinte à la laïcité. Faux débat, avait rétorqué (comme Éric Piolle aujourd’hui), la maire socialiste de Rennes : « es seules règles qui prévalent sont l’hygiène et la sécurité. »
A partir du moment où Rennes autorise les shorts de bain et les combinaisons de plongée, impossible de justifier une restriction du burkini, dès lors qu’il n’a pas été porté dans la rue avant d’entrer dans le bassin. De plus, « le précédent règlement n’interdisait pas davantage ce maillot de bain intégral », insiste Nathalie Appéré, en expliquant qu’on ne peut, dès lors, pas non plus dire qu’il a depuis été « autorisé ».
Et de rappeler qu’« il ne peut être question de laïcité quand on parle des piscines. La loi de 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État ne prévoit pas de police du vêtement. La laïcité impose la neutralité la plus stricte aux services publics et à ses agents, jamais aux usagers. C’est l’État qui est laïque, pas le citoyen. »
