Hdelapampa a écrit : 04 juillet 2022 01:25
Et ça , qui l'a écrit?
papibilou a écrit : 02 juillet 2022 08:23
C'est VÔTRE définition. Pas la mienne. La définition romaine est exacte cependant mais montre bien que vous vous trompez d'époque.
Pour Marx c'était tous ceux qui sont obligés de travailler et ne peuvent vivre sans " louer" leur force de travail et englobe donc la totalité des salariés.
Mais Marx vivait dans une époque révolue ou les salariés n'avaient aucun droit, aucune aide.
Seule votre dernière définition est la plus proche de la bonne définition. Mais aucun ne vit que de son salaire. L'état providence est passé par là , surtout dans notre pays.
J'ai expliqué que les droits des salariés viennent des luttes des salariés qui les ont imposés à l'Etat.
Pas d'un progrès abstrait.
S'ils n'avaient pas lutté, ces droits n'existeraient pas.
Et je vous ai demandé ce que vous, vous en faites, de ces droits!
Vous avez l'impudence de prétendre qu'un salarié n'est plus un prolétaire par ce que ses aïeux ont conquis ces droits contre la classe dont vous défendez les intérêts????
Qui sait? Qu'en luttant contre le patronat, ils sont devenus des partenaires sociaux du patronat?
Vous vivez peut être trop dans l'instant.
Ce n'est pas parce que j'ai utilisé le terme de droits pour évoquer la définition du terme prolétaire à l'époque de Marx que mon sujet était les droits des travailleurs, mais passons.
Mais si vous voulez parler des droits sociaux des travailleurs, pourquoi pas !
Oui, ce sont les luttes qui ont permis de les obtenir. Je n'ai aucun doute la dessus. Il en est même qui ont été obtenues sans lutte parce que les dirigeants politiques ont intégré l'idée que les français doivent être protégés ( et c'est même la base de la social-démocratie).
Ai je eu une remarque pour les remettre en cause ? Je pense que non.
Quant au fait que je remettrais en cause la qualification de prolétaire pour les salariés d'aujourd'hui au prétexte que leurs droits ont été conquis par ceux qui les ont précédé,vous allez beaucoup trop loin. Je répète:
le terme prolétaire est une qualification surannée car l'état providence est passé par là .
Que salariés et patrons soient devenus partenaires, je n'en ai pas parlé, mais on pourrait dire que le patronat et les syndicats doivent essayer de trouver un terrain d'entente. Et c'est la raison pour laquelle je suis extrêmement favorable à une participation des salariés aux résultats de l'entreprise ( PEE, PEG , ..).
Mais, loin de moi l'idée que une bataille pour une définition puisse avoir un quelconque intérêt. Je suis toujours plus intéressé par le fond que par la forme.
Et si je vis à mon époque dois je m'en excuser ?