Elle essaie de rassurer mais en réalité nous allons nous prendre la rupture de livraison de gaz russe en plein dans laggle. Encore pire pour l'Allemagne.Invitée d'Europe Matin mardi, la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, a averti de la possibilité d'une interruption de livraison de gaz russe en France dans le contexte de la guerre en Ukraine. Un scénario auquel se prépare donc l'exécutif, qui souhaite prendre quelques mesures.
La France va-t-elle devoir composer sans gaz russe l’hiver prochain ? Si l'on en croit les propos de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, au micro d'Europe 1 mardi, "il faut anticiper une possible interruption de livraison". "Il faut avoir des mécanismes de substitution de nos approvisionnements et économiser", a-t-elle déclaré.
Un rationnement d'énergie ?
Alors, il y aura-t-il une possibilité de rationnement d'énergie en France ? "Dans le système que nous avons, ce sont des marches d'escalade vers un scénario de difficultés d'approvisionnement. La première marche, ce sont les économies d'énergie que nous mettons en place. Ces économies d'énergie, elles sont bonnes pour le portefeuille des entreprises, des administrations et des Français, et elles sont bonnes pour la transition énergétique, la lutte contre le réchauffement climatique", a assuré Agnès Pannier-Runacher.
"Je pense que plus personne ne conteste, après ces différents épisodes de canicule, que nous sommes dans une transformation fondamentale de notre climat", a-t-elle ajouté avant de décrire les autres marches d'escalade.
"La deuxième marche est de négocier avec les entreprises, contre rémunération, pour qu'elles diminuent leur consommation d'énergie ou qu'elles arrêtent complètement leur production. La troisième marche consiste par exemple à baisser la tension sur les réseaux. Et la quatrième marche consiste à se mettre d'accord avec les entreprises et leur demander d'arrêter leur production, mais ce ne sera pas contre une rémunération. Vous avez donc plusieurs façons de gérer ces difficultés", tient-elle à rassurer.
Par contre, la Russie a déjà modifié sa stratégie et a trouvé de nouveaux débouchés, nous on en est encore à se poser des questions sur les approvisionnements. Biden se frotte els mains, on ira implorer que les USA nous livrent a prix fort...
