gare au gorille a écrit : 29 août 2022 09:49
Corvo a écrit : 29 août 2022 06:30
Le petit-fils du Général de Gaulle ferait dans la propagande ?...
Le Pen est « une injure à la mémoire du Général de Gaulle »: Michaël de Saint Cheron à La Revue Civique
– L’extrême-droite lepéniste cherche à récupérer l’héritage gaullien, Marine Le Pen s’est rendue sur l’ile de Sein, que pensez-vous de cette démarche ?
– Cela est une injure à la mémoire et aux combats historiques et politiques qui furent ceux du général de Gaulle. À cet instant, je me souviens de « l’Appel du 18 mai 1996 » que signèrent Geneviève de Gaulle Anthonioz et plusieurs membres de la famille du général, quand Charles, l’un de ses petit-fils homonymes, décida de se présenter sur la liste du Front National : « NON, Monsieur Charles de Gaulle, candidat Front National aux élections européennes, le nom que vous portez ne vous appartient pas ; il ne vous appartient pas de vous en servir pour défendre des idées et des hommes qui, depuis plus d’un demi-siècle, sont les ennemis de ce qu’incarnait le général de Gaulle. Pétainiste, OAS, révisionniste, raciste et antisémite, sur tous les fronts, ce parti extrémiste et factieux a combattu violemment de Gaulle, la Résistance, l’intégrité de notre patrie. »
Cela dit tout, et la réception houleuse de Marine Le Pen sur l’île de Sein, ce 17 juin dernier, le prouve encore une fois.
http://revuecivique.eu/articles-et-entr ... e-civique/
Vous pouvez monsieur Corvo puisque c'est votre passe temps favori, aller chercher toute la propagande anti RN que vous trouverez sur le net, vous ne pourrez jamais empêcher le RN d'être d'accord sur la vision de la France du Général De Gaulle !!
Puisque vous m'y autorisez...
Les Le Pen et de Gaulle : de la haine à la récup
Marine Le Pen publie ce jeudi un vibrant hommage au général de Gaulle, loin pourtant de l'histoire de son parti qui s'est construit en opposition au gaullisme.
Marine Le Pen n'a pas choisi la meilleure date pour publier son vibrant hommage au général de Gaulle dans la Revue politique et parlementaire. Le 4 juin 1958, le patron de la France libre qui venait d'être investi président du Conseil quelques jours plus tôt, lance du balcon du Gouvernement général à Alger sa fameuse phrase à la foule massée sur le forum : «Je vous ai compris !»
Homme à abattre
Une formule lourde d'ambiguïtés puisqu'elle pouvait aussi bien s'adresser aux pieds-noirs, ces Français d'Algérie partisans de «l'Algérie française» qu'à la population colonisée. La suite des événements montrera qui elle concernait. Elle va surtout alimenter l'hostilité des Français d'Algérie à l'encontre du fondateur de la Ve République qu'ils accusent de les avoir trahis. Avec l'OAS (Organisation de l'armée secrète), les activistes de l'Algérie française se lancent dans une ultime bataille perdue d'avance. De Gaulle devient alors l'homme à abattre. Au sens propre comme au figuré. Le 22 août 1962, un groupe d'ultras commandé par le colonel Jean Bastien-Thiry tire sur la voiture du Général.
Les franges les plus radicales de la droite française dont Le Pen et quelques-uns de ses compagnons de route, notamment Roger Holeindre, se retrouvent soudés par ce combat pour l'Algérie française et par un violent anti-gaullisme. Dans ses mémoires, Le Pen écrit sur de Gaulle que celui-ci «reste une horrible source de souffrance pour la France».
Incarnation du souverainisme
Quand se crée le Front national en 1972, parmi ses fondateurs se trouvent bon nombre d’anciens de l’OAS. La figure du patron de la France libre n’y était alors pas en odeur de sainteté. Mais l’Algérie n’est pas la seule raison de cette opposition à l’homme de Londres. Parmi les pères fondateurs du FN figuraient également d’anciens nostalgiques Vichy, des admirateurs du maréchal Pétain et quelques anciens collabos non repentis.
Pour la présidente du Rassemblement national, ce virage vers Colombey-les–Deux-Eglises, n'est pas franchement nouveau. Il avait été amorcé quand Florian Philippot était numéro 2 du parti et pesait d'une grande influence sur sa présidente. «Le gaullisme est dans mon ADN, avait-il revendiqué en novembre 2017 avant d'aller fleurir la tombe du général de Gaulle. Si Marine Le Pen tente de s'accaparer cette grande figure et son héritage politique, comme Emmanuel Macron d'ailleurs, c'est qu'il est pour elle l'incarnation du patriotisme et du souverainisme en même temps que le visage de la pérennité de la France. Tout ce qu'elle prétend à son tour incarner.
Qui aurait imaginé le général de Gaulle loué par un Le Pen ?
https://www.liberation.fr/france/2020/0 ... p_1790312/
Au RN/FN vous êtes prêts à vous renier pour récupérer des électeurs !