Mesoke a écrit : 07 septembre 2022 19:49La pédagogie a été essayée, la vulgarisation scientifique, l'explication factuelle.da capo a écrit : 07 septembre 2022 19:15 On peut être conscient des enjeux environnementaux sans répéter sans cesse que nous allons ''droit dans le mur'' en adoptant une posture moralisatrice, qui ne fait que braquer davantage les climatosceptiques.
En dépit de ses efforts pour le limiter, l'homme devra s'adapter à ce réchauffement, qui aura sans doute des conséquences spectaculaires et provoquera des pertes humaines, mais certainement pas l'apocalypse annoncée par certains de nos prédicateurs exaltés.
Maintenant, vu que rien n'a été fait et qu'on fonce droit dans le mur, dire "on va droit dans le mur" est devenu le factuel. Ca n'est ni plus utile ni moins que juste expliquer des tenants et des aboutissants gentils dont tout le monde se fout et que personne ne suit. Le truc c'est que les vulgarisateurs et autres scientifiques sont des humains, et que ça les dépite de voir que tout le monde s'en fout, donc ils changent de ton.
Barrau ne parle pas d'apocalypse. Et le changement auquel on aura à faire face sera cruel et mortel.
Au niveau des entreprises par ex, le Business & Climate Summit (sommet des entreprises pour le climat) créé par Brice Lalonde m'a l'air d'un truc important et sérieux et je doute que ces dirigeants d'entreprises du monde entier se retrouvent périodiquement depuis 2015 pour élaborer leurs green-washing plans.
Bref, je n'adhère pas à l'idée qu'on ne ferait rien et que tout le monde s'en fout. Il me semble que plus que la précédente, la génération des jeunes ayant actuellement 20 ans est très réceptive à ce problème.
Evidemment, au niveau mondial, l'action prendra du temps, un temps qui se mesure dorénavant en degrés Celsius on l'a bien compris.
