un sujet TV pour ceux qui s’emmerdent le dimanche soir, ça leur fait vibrer les neurones (enfin ce qu'il en reste)
dans les faits, la vraie info, n'est pas tout a fait celle des lecteurs de France soir ou des adorateurs des sujets polémiques de M6, qui accordons nous la simplicité de croire à juste titre, que leur seul but est de faire de l'audimat.
pour une info un peu plus sérieuse décryptée, voilà la dernière :
Hausse des violences physiques, baisse des vols... Le bilan de la délinquance à Nantes en 2022
Par Laurène Trillard
Publié le 24/02/2023 à 12:37, Mis à jour le 24/02/2023 à 15:03
Selon les chiffres dévoilés par la préfecture, la situation s'est améliorée sur les quatre derniers mois de l'année dans la cité des Ducs, au moment où des renforts ont été envoyés.
Fin septembre, la ville de Nantes se faisait remarquer en raison d'une multiplication d'événements tragiques. Viol, agressions... près d'un millier d'habitants avaient alors défilé début octobre pour dire stop à l'insécurité. Depuis, la préfecture a pris pour habitude de publier chaque mois des bilans de délinquance pour «rendre compte» aux concitoyens de la situation.
Ce jeudi, le nouveau préfet de Loire-Atlantique, Fabrice Rigoulet-Roze, a dévoilé le bilan contre la délinquance sur toute l'année 2022 en Loire-Atlantique. En préambule et pour résumer brièvement la situation, l'ancien directeur de cabinet ministériel a distingué deux périodes : une «première partie de l'année où les chiffres sont plus mal orientés que 2021, même si ça reste en deçà de 2019 (période avant-Covid, NDLR)» et une deuxième partie de l'année plus «positive», liée notamment à l'arrivée de renforts, comme par exemple 70 policiers nationaux à Nantes, une compagnie de CRS et un escadron de gendarmerie mobile.
Une présence accrue des forces de l'ordre saluée par les autorités lors de la présentation de ces chiffres : Nicolas Jolibois (directeur départemental de la sécurité publique), le général Roland Zamora (commandant de la région de gendarmerie), Renaud Gaudeul (procureur de la République de Nantes) et Sylvie Canovas-Lagarde (procureur de Saint-Nazaire).
Les indicateurs varient d'un lieu à l'autre et d'une catégorie à une autre. En ce qui concerne la ville de Nantes, les atteintes volontaires à l'intégrité physique augmentent globalement de 4% en un an (mais diminuent de 2% par rapport à 2019) en raison d'un accroissement des «violences physiques non crapuleuses». Ces agressions gratuites sont passées de 2431 en 2021 à 2733 en 2022. En revanche, les violences crapuleuses (menant à des vols, destructions, dégradations) diminuent légèrement en passant de 660 à 615 en un an, tout comme les violences dans les transports en commun (291 ont été répertoriées en 2022 contre 359 l'année précédente).
«On a une délinquance générale stabilisée en cette année 2022 par rapport à 2021», assure le patron de la police en termes de délinquance sur la voie publique.
Contrairement au bilan global du département, la ville de Nantes voit le nombre de victimes de violences intrafamiliales baisser de 2,24% en un an. Mais à l'extérieur de ce périmètre, dans les zones de gendarmerie par exemple, les militaires interviennent environ «neuf fois par jour dans les foyers, souvent sur fond d'alcool chez les auteurs», rappelle le général Zamora.
hé oui, m6 ou la préfecture, faut choisir.

d'ailleurs, ce reportage est du recuit, même si indiqué "produit en 2023", probablement tourné en 2022, certes esprits simples pensent que dans des indicateurs s’affolent, on balance quatre obus sur le problème pour le régler, chose qui est évident pas tout à fait la vérité.
quand des chiffres sont en hausse, l'état y réagit selon des données statistiques, en fonction des besoins, mais évidemment, ça ne se fait pas du jour au lendemain, pendant que bonbonne sirote son pastis à l'heure de l'apéro, offusqué de ne pas pouvoir bouffer ses olives tranquille.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)