Cette chercheuse cherche... mais ne trouve pas!gare au gorille a écrit : 19 avril 2025 02:51Fonck1 a écrit : 18 avril 2025 22:24
pas loin, mais comme pour les magouilles du RN, vous vous mettez un bandeau sur les yeux, ça vous arrange bien.![]()
Boff, le RN n'a pas magouillé davantage que les autres partis politiques. Ouvrez les yeux. La macronie a établie le record de ministres obligés de démissionner suite à des indélicatesses avec la justice. Même le conseiller mentor qui était à l'Elysée, bras droit de monsieur Macron est poursuivie par la justice pour des prises illégales d'intérêt.
L'Union Européenne semble être sous l'emprise de lobbystes qui s'apparentent aux Frères Musulmans et ce n'est pas la première fois que l''U.E. fait la part belle à l'idéologie islamiste. Madame Florance Bergeaud-Blackler chercheuse au CNRS en explique tous les mécanismes. Sujet sensible puisque depuis la parution de son ouvrage elle est obligée de vivre sous protection policière.
Pour notre théologiste, lire cet articlehttps://www.lemonde.fr/idees/article/20 ... _3232.html
...Cette vision du frérisme est loin de faire l’unanimité. Chez Florence Bergeaud-Blackler, « les Frères musulmans disparaissent derrière le “frérisme”, qui devient une espèce de fourre-tout, d’ombre permanente projetée sur telle ou telle organisation, tel ou tel individu, acteur ou complice supposé », critique ainsi le politiste Haoues Seniguer dans le numéro de mai {2023] de la revue Esprit. Elle n’est toutefois pas la seule à utiliser le terme dans un cadre qui dépasse la confrérie. Si son origine est difficile à tracer, cette désignation gagne en popularité après les « printemps arabes » et l’essor, puis les déboires, de partis politiques liés aux Frères musulmans, tels qu’Ennahda (Tunisie) ou le PJL (Egypte). Selon Cédric Baylocq, frérisme et islamisme (au sens d’islam politique et militant) sont désormais « quasi synonymes ».
Lire l’archive (2013) : Qui sont les Frères musulmans ?
En France, le terme est de plus en plus utilisé après la publication, en 2018, d’un rapport de l’Institut Montaigne s’inquiétant de la montée de l’islamisme, dont le frérisme serait l’un des principaux visages. « Il existe bien un héritage d’Hassan Al-Banna, que l’on peut qualifier de “frérisme” : il y a, chez des penseurs ou acteurs de terrain, y compris en France, un engagement militant visant à (ré)islamiser la société », analyse Bernard Godard, ancien expert au bureau des cultes (ministère de l’intérieur) et auteur de La Question musulmane en France (Fayard, 2015). Il ajoute toutefois, résumant la position de nombreux spécialistes prenant leurs distances avec Florence Bergeaud-Blackler : « Affirmer qu’il y a un mouvement uniforme, avec un projet précis et, surtout, des moyens de le réaliser, me semble extrêmement douteux, alors que les Frères eux-mêmes se montrent divisés et affaiblis, surtout depuis la mort en 2019 de Mohamed Morsi [président égyptien de 2012 à 2013], qui leur a porté un coup. »
https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.htmlBergeaud-Blackler : un ouvrage entre vulgarisation et engagement
L’anthropologue et chercheuse au CNRS donne une définition si large de la confrérie que tout conservatisme islamique, y compris ce qui relève de la tradition culturelle, y est assimilé.
Ce faisant, elle rate son objet, qui est bien plus une « salafisation » de l’islam que sa « frérisation ». Le salafisme est, en effet, en nette hausse, là où le frérisme, qui croit en l’action politique, est dépassé dans un Occident en dépolitisation accélérée.

