« Les Jours » recensent toutes les casseroles des députés RN

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papibilou
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Re: « Les Jours » recensent toutes les casseroles des députés RN

Message par papibilou » 31 décembre 2025 23:02

gare au gorille a écrit : 31 décembre 2025 13:10
Mesoke a écrit : 31 décembre 2025 09:07 C'est le principe : les juges jugent, ils estiment ce qui est juste en fonction des lois, des jurisprudences, de leur connaissance du dossier, etc. C'est purement humain, mais cadré.
Ben non justement ce n'est pas très cadré. Pour une même affaire concernant par exemple Juppé on est passé de 10 ans d'inéligibilité à 1 ans en appel en changeant simplement de tribunal et de juges.
Vous expliquez que les jugent en fonction des lois, des jurisprudence, de leur connaissance du dossier, vous auriez du poursuivre en ajoutant en fonction de leurs sentiments, de leurs aversions politiques , bref se sont les juges qui décident et pas vraiment la loi qui est soumise à la totale interprétation des juges.
Dans un cadre vous avez un bord supérieur et un bord inférieur. La question des bords ne se pose que si les juges estiment le prévenu coupable. Et ce fut le cas pour Juppé.
Par exemple pour MLP, l'inéligibilité sera sans doute confirmée mais la dureté de la sanction pourra aller de 10 ans à 1 an. Si c'est 1 an ou deux elle pourra se présenter en 2027.

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Corvo
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Re: « Les Jours » recensent toutes les casseroles des députés RN

Message par Corvo » 01 janvier 2026 06:59

Et ça continue encore encore....

Municipales 2026 : des candidats RN "brebis galeuses" déjà épinglés pour des propos polémiques à nouveau candidats ?
Après avoir passé une grande partie de la campagne des législatives anticipées de 2024 à gérer la controverse autour des propos de certains de ses candidats, le Rassemblement National (RN) assure aujourd’hui avoir fait le ménage.

Ces profils, que Jordan Bardella avait alors qualifiés de "brebis galeuses", auraient été écartés. Mais cette version est aujourd’hui mise à mal par une enquête de Mediapart. Le média affirme avoir identifié une douzaine de candidats engagés dans les prochaines élections, déjà signalés par le passé pour des propos racistes, antisémites ou homophobes, ou pour leur proximité avec des mouvements radicaux.

Des profils censés avoir été vérifiés
Pendant un an et demi, les dirigeants du Rassemblement National ont pourtant martelé dans la presse que le parti avait retenu les leçons de 2024. Au mois de juillet, France Info expliquait que le RN avait même fait appel à une "entreprise spécialisée dans la réputation numérique", chargée de "traquer la photo, la vidéo, le post compromettant qui pourrait être exhumé du web, […] les propos racistes, homophobes ou antisémites, bien sûr, mais aussi les commentaires sur le conflit israélo-palestinien ou encore la Russie de Vladimir Poutine". Un arsenal censé protéger le parti de nouvelles investitures embarrassantes.

Des candidats déjà épinglés pour des propos racistes
Pourtant, l’enquête de Mediapart met en lumière le maintien de plusieurs profils controversés. Le média liste notamment sept candidats aux élections municipales ayant tenu des propos racistes. Prenons l’exemple de Nathalie Aubert, candidate à la mairie de Colmar (Haut-Rhin). Mediapart rappelle qu’elle avait déjà été épinglée lors des dernières législatives. La raison ? Une publication de 2023 sur son compte Facebook personnel, où elle affichait un montage de la couverture de l’album Tintin au Congo à côté d’une photo d’une embarcation de migrants noirs, légendée "Le Congo chez Tintin" et accompagnée d’un émoji hilare.

Autre figure identifiée : Julien Leonardelli, tête de liste du Rassemblement National à Toulouse (Haute-Garonne). En 2018, il avait défendu les "maraudes identitaires", qui consistent à distribuer du porc aux personnes sans domicile fixe. Il se justifiait alors auprès de La Dépêche en ces termes : "C’est comme pendant la guerre, les Français qui avaient faim ne réfléchissaient pas si c’était du lapin ou du chat". Il est, depuis, devenu eurodéputé en juin 2024.


Des propos sexistes qui s’ajoutent aux controverses
Les polémiques ne se limitent pas aux seules sorties racistes. Plusieurs candidats du Rassemblement National aux municipales 2026 se sont également illustrés par des sorties sexistes, ou allant à rebours des droits des femmes et des personnes LGBTQI +.

Mediapart s’attarde notamment sur le cas de Virginie D’Orsanne, tête de liste du parti de Jordan Bardella à Fougères (Ille-et-Vilaine), qui considère que l’avortement est une "régression sociale". En 2016, elle qualifiait de "propagande idéologique abominable" une campagne de prévention du sida à destination des homosexuels.

Un discours de dénonciation des médias
Face aux révélations de Mediapart, peu des personnes incriminées ont accepté de répondre aux sollicitations du média d’investigation. Et quand elles le font, c’est souvent pour balayer les faits d’un revers de main. C’est le cas de Quentin Macullo. Celui qui avait déploré en 2022 la présence de "72 % de prénoms à consonance étrangère" sur les listes de naissance de sa commune s’est dit "étonné d’être encore sollicité sur ce très vieux sujet" par Mediapart.

Pour le reste, la ligne de défense du Rassemblement National reste la même : la faute reviendrait aux médias, jugés partisans et accusés de ne pas traiter le parti d’extrême droite comme les autres formations politiques. "Il y a des dizaines de journalistes dans les rédactions de gauche qui sont payés pour aller éplucher les pages Facebook des grands-mères des candidats", se plaignait déjà Jordan Bardella sur BFMTV en 2024.

https://www.ladepeche.fr/2025/12/17/mun ... 116785.php

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