Au nom de la crise
Au nom de la crise
Je ne vous invite pas à une réflexion philosophique mais force est de constater qu'au nom de "la crise", les français n'ont jamais été aussi divisés. Toutes les mesures fiscales actuelles et à venir vont dans le même sens. Or ce n'est pas de cette manière que l'on fait une cohésion nationale. Face à nous un monde de plus en plus inquiétant avec des révoltes et peut être déjà les prémices de révolutions. Le spectre de l'intolérance, du fanatisme religieux s'affichent sans vergogne. D'aucuns me diront que la crise fait des ravages; Oui, certes mais ce sont les plus démunis qui en payent le prix fort. L'écart entre riche et pauvre est abyssal. pourtant nos gouvernements successifs, toutes couleurs confondues continuent de raboter nos maigres acquis. a tel point que demain il ne restera plus rien des luttes passées. La crise a décidément bon dos car elle permet bon nombre de coupes et les sacrifices qui vont avec. Et ce ne sont pas les dernières mesures qui me contrediront. Mais surtout elles ont la triste vertu d'opposer les gens et de stigmatiser, d'engendrer des jalousies et incompréhension. Et vous savez, ce qui est pris ne sera jamais redistribué.
Les gens dans leur grande majorité ne demandent pas la lune. Ils veulent vivre dignement au pays des droits de l'homme. Avoir un job , être respectés et pouvoir voir grandir leurs enfants.
En opposant sans cesse le riche au pauvre, le chômeur au travailleur, le profiteur à l'honnête on stigmatise toute la société.
Et à ce jeu dangereux, il n'y aura aucun vainqueur. Je vous l'assure !
Les gens dans leur grande majorité ne demandent pas la lune. Ils veulent vivre dignement au pays des droits de l'homme. Avoir un job , être respectés et pouvoir voir grandir leurs enfants.
En opposant sans cesse le riche au pauvre, le chômeur au travailleur, le profiteur à l'honnête on stigmatise toute la société.
Et à ce jeu dangereux, il n'y aura aucun vainqueur. Je vous l'assure !
La seule chose qui permet au mal de triompher est l inaction des hommes de bien.
Edmund Burke.
Edmund Burke.
- sacamalix
- Posteur DIVIN

- Messages : 15132
- Enregistré le : 17 juillet 2011 21:09
- Localisation : Midi Pyrénées
Re: Au nom de la crise
scorpion3917 a écrit : Je ne vous invite pas à une réflexion philosophique mais force est de constater qu'au nom de "la crise", les français n'ont jamais été aussi divisés. Toutes les mesures fiscales actuelles et à venir vont dans le même sens. Or ce n'est pas de cette manière que l'on fait une cohésion nationale. Face à nous un monde de plus en plus inquiétant avec des révoltes et peut être déjà les prémices de révolutions. Le spectre de l'intolérance, du fanatisme religieux s'affichent sans vergogne. D'aucuns me diront que la crise fait des ravages; Oui, certes mais ce sont les plus démunis qui en payent le prix fort. L'écart entre riche et pauvre est abyssal. pourtant nos gouvernements successifs, toutes couleurs confondues continuent de raboter nos maigres acquis. a tel point que demain il ne restera plus rien des luttes passées. La crise a décidément bon dos car elle permet bon nombre de coupes et les sacrifices qui vont avec. Et ce ne sont pas les dernières mesures qui me contrediront. Mais surtout elles ont la triste vertu d'opposer les gens et de stigmatiser, d'engendrer des jalousies et incompréhension. Et vous savez, ce qui est pris ne sera jamais redistribué.
Les gens dans leur grande majorité ne demandent pas la lune. Ils veulent vivre dignement au pays des droits de l'homme. Avoir un job , être respectés et pouvoir voir grandir leurs enfants.
En opposant sans cesse le riche au pauvre, le chômeur au travailleur, le profiteur à l'honnête on stigmatise toute la société.
Et à ce jeu dangereux, il n'y aura aucun vainqueur. Je vous l'assure !
J'aurais pas dit mieux
Il n'y absolument aucun mérite à exciter les gens. Le vrai héros c'est celui qui apaise.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
La laïcité n'est pas une conviction mais le principe qui les autorise toutes, sous réserve du respect de l'ordre public.
- Lion blanc
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 31102
- Enregistré le : 23 avril 2013 14:59
- Localisation : A la croisée de l'Auvergne et de l'Occitanie
Re: Au nom de la crise
Mais il n'y aura jamais de vainqueurs.. Salauds de riches et salauds de pauvres, c'est depuis la nuit des temps
Lion a écrit :
Re: Au nom de la crise
La réflexion philosophique que tu suggères est sans doute d'un grand intérêt (ce n'est pas une vanne, je précise).
Mais là où je ne suis absolument pas d'accord, c'est quand il est affirmé que ce sont les plus démunis qui souffrent le plus de la situation actuelle.
Les plus démunis sont ceux qui vivent de la solidarité nationale et leur situation ne s'est aucunement dégradée avec "la crise", toutes les allocs tombent toujours avec la même régularité et dans les mêmes proportions, tant pis pour les générations futures qui en supporteront massivement le coût.
Ce sont les classes moyennes, les classes laborieuses qui voient le plus leur situation se dégrader, soit parce que leurs revenus sont rognés par les prélèvements toujours plus élevés que l'on fat au nom de la "solidarité nationale", soit parce qu'ils perdent leur job et finissent alors par tomber dans la catégorie des "plus démunis".
Mais là où je ne suis absolument pas d'accord, c'est quand il est affirmé que ce sont les plus démunis qui souffrent le plus de la situation actuelle.
Les plus démunis sont ceux qui vivent de la solidarité nationale et leur situation ne s'est aucunement dégradée avec "la crise", toutes les allocs tombent toujours avec la même régularité et dans les mêmes proportions, tant pis pour les générations futures qui en supporteront massivement le coût.
Ce sont les classes moyennes, les classes laborieuses qui voient le plus leur situation se dégrader, soit parce que leurs revenus sont rognés par les prélèvements toujours plus élevés que l'on fat au nom de la "solidarité nationale", soit parce qu'ils perdent leur job et finissent alors par tomber dans la catégorie des "plus démunis".
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
- Lion blanc
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 31102
- Enregistré le : 23 avril 2013 14:59
- Localisation : A la croisée de l'Auvergne et de l'Occitanie
Re: Au nom de la crise
Ta vision des classes moyennes est tellement pessimiste,Jarod1 a écrit : La réflexion philosophique que tu suggères est sans doute d'un grand intérêt (ce n'est pas une vanne, je précise).
Mais là où je ne suis absolument pas d'accord, c'est quand il est affirmé que ce sont les plus démunis qui souffrent le plus de la situation actuelle.
Les plus démunis sont ceux qui vivent de la solidarité nationale et leur situation ne s'est aucunement dégradée avec "la crise", toutes les allocs tombent toujours avec la même régularité et dans les mêmes proportions, tant pis pour les générations futures qui en supporteront massivement le coût.
Ce sont les classes moyennes, les classes laborieuses qui voient le plus leur situation se dégrader, soit parce que leurs revenus sont rognés par les prélèvements toujours plus élevés que l'on fat au nom de la "solidarité nationale", soit parce qu'ils perdent leur job et finissent alors par tomber dans la catégorie des "plus démunis".
Lion a écrit :
Re: Au nom de la crise
Hélas, elle est bien là la réalité... Les classes moyennes ont au moins le mérite d'essayer de monter dans la société, en travaillant par exemple. Ce qui n'est pas le cas des SDF...Lion blanc a écrit : Ta vision des classes moyennes est tellement pessimiste,que les SDF dormant dans des cartons l'hiver, doivent se sentir très heureux en comparaison..
Car oui, si les taxes augmentent, les entreprises les plus faibles ferment et les gens se retrouvent en bas sans le vouloir.
"Si une minorité veut être accueilli fraternellement dans un pays, il faut que la majorité sociologique soit assurée de sa suppériorité symbolique."Tillinac


- Lion blanc
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 31102
- Enregistré le : 23 avril 2013 14:59
- Localisation : A la croisée de l'Auvergne et de l'Occitanie
Re: Au nom de la crise
Beaucoup de gens travaillent parce qu'il n'ont pas le choix.. Je ne crois pas que les SDF fassent beaucoup de jaloux, a moins que tu ai déjà essayé de dormir dehors quand il fait en dessous de 0°.. Perso, je ne suis pas preneur..Feteron a écrit : Hélas, elle est bien là la réalité... Les classes moyennes ont au moins le mérite d'essayer de monter dans la société, en travaillant par exemple. Ce qui n'est pas le cas des SDF...
Car oui, si les taxes augmentent, les entreprises les plus faibles ferment et les gens se retrouvent en bas sans le vouloir.
Lion a écrit :
Re: Au nom de la crise
Lion blanc a écrit : Ta vision des classes moyennes est tellement pessimiste,que les SDF dormant dans des cartons l'hiver, doivent se sentir très heureux en comparaison..
Crise ou pas, ils resteront dans leur carton.
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
- fieldmoose
- Posteur Diamant

- Messages : 972
- Enregistré le : 06 février 2014 16:30
- Localisation : Somewhere Over The Rainbow
Re: Au nom de la crise
Entièrement d'accord avec Jarod. Et pour étayer ces propos. Je m'en vais vous conter une anecdote vécue cet étéJarod1 a écrit : La réflexion philosophique que tu suggères est sans doute d'un grand intérêt (ce n'est pas une vanne, je précise).
Mais là où je ne suis absolument pas d'accord, c'est quand il est affirmé que ce sont les plus démunis qui souffrent le plus de la situation actuelle.
Les plus démunis sont ceux qui vivent de la solidarité nationale et leur situation ne s'est aucunement dégradée avec "la crise", toutes les allocs tombent toujours avec la même régularité et dans les mêmes proportions, tant pis pour les générations futures qui en supporteront massivement le coût.
Ce sont les classes moyennes, les classes laborieuses qui voient le plus leur situation se dégrader, soit parce que leurs revenus sont rognés par les prélèvements toujours plus élevés que l'on fat au nom de la "solidarité nationale", soit parce qu'ils perdent leur job et finissent alors par tomber dans la catégorie des "plus démunis".
J'étais donc en vacances à Royan avec ma chère et tendre et mes 3 enfants. Nous allions à l'occasion acheter des pizzas dans une cahute voisine, et donc je discutais un peu avec le gars qui est là pendant qu'il préparait notre repas. Vient évidemment le sujet de la crise économique...Il me raconte alors qu'il est propriétaire de deux kiosques à pizzas (un enfoiré de patron quoi
Preuve en est que le pouvoir d'achat des clients de son premier kiosque a suffisamment baissé pour que ces derniers le fréquente moins. Mais çà c'est pas une grande nouvelle, je vous l'accorde
Par contre, dans le quartier populaire, la situation des consommateurs n'a pas l'air de s'être beaucoup dégradée...
Ceci n'est pas une signature.
- Lion blanc
- Rang Tisiphonesque

- Messages : 31102
- Enregistré le : 23 avril 2013 14:59
- Localisation : A la croisée de l'Auvergne et de l'Occitanie
Re: Au nom de la crise
Des cartons, ils n'en manqueront pas, avec les emballages des cadeaux de Noël jetés par les classes moyennes.. Tu vois, rien ne se perd..Jarod1 a écrit :
Crise ou pas, ils resteront dans leur carton.
Lion a écrit :
Re: Au nom de la crise
Ca c'est de l'exemple imparable !
Non, sans rire, tu ne crois pas qu'on pourrait prendre en compte d'autres facteurs comme la concurrence relative dans les 2 quartiers (si une nouvelle pizzeria s'est ouverte chez les "riches", normal que le chiffre d'affaires se divise), les habitudes de la clientèle, la qualité des établissements etc... Un chiffre isolé (qui plus est balancé comme ça sans preuve à l'appui) ne signifie rien.
Et sinon il faudrait arrêter de parler de "crise", la situation actuelle dure depuis 40 ans et elle est complètement inhérente au système économique sous lequel on vit.
Non, sans rire, tu ne crois pas qu'on pourrait prendre en compte d'autres facteurs comme la concurrence relative dans les 2 quartiers (si une nouvelle pizzeria s'est ouverte chez les "riches", normal que le chiffre d'affaires se divise), les habitudes de la clientèle, la qualité des établissements etc... Un chiffre isolé (qui plus est balancé comme ça sans preuve à l'appui) ne signifie rien.
Et sinon il faudrait arrêter de parler de "crise", la situation actuelle dure depuis 40 ans et elle est complètement inhérente au système économique sous lequel on vit.
Re: Au nom de la crise
Là, je suis tout à fait d'accord avec ta dernière proposition.Kelenner a écrit : Ca c'est de l'exemple imparable !![]()
![]()
Non, sans rire, tu ne crois pas qu'on pourrait prendre en compte d'autres facteurs comme la concurrence relative dans les 2 quartiers (si une nouvelle pizzeria s'est ouverte chez les "riches", normal que le chiffre d'affaires se divise), les habitudes de la clientèle, la qualité des établissements etc... Un chiffre isolé (qui plus est balancé comme ça sans preuve à l'appui) ne signifie rien.
Et sinon il faudrait arrêter de parler de "crise", la situation actuelle dure depuis 40 ans et elle est complètement inhérente au système économique sous lequel on vit.
"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
- fieldmoose
- Posteur Diamant

- Messages : 972
- Enregistré le : 06 février 2014 16:30
- Localisation : Somewhere Over The Rainbow
Re: Au nom de la crise
C'est sûr que son analyse est un peu simpliste, mais je pense qu'il y a un peu de vrai dans celle-ci.Kelenner a écrit : Ca c'est de l'exemple imparable !![]()
![]()
Non, sans rire, tu ne crois pas qu'on pourrait prendre en compte d'autres facteurs comme la concurrence relative dans les 2 quartiers (si une nouvelle pizzeria s'est ouverte chez les "riches", normal que le chiffre d'affaires se divise), les habitudes de la clientèle, la qualité des établissements etc... Un chiffre isolé (qui plus est balancé comme ça sans preuve à l'appui) ne signifie rien.
Ceci n'est pas une signature.
Re: Au nom de la crise
Ce que je vais écrire risque bien de vous surprendre .
j affirme que dans notre société, cela convient parfaitement pour bons nombres de personnes de découvrir dans leur quotidien des être humains en grande précarité........... cela les rassurent, ils se disent ils pensent (nous n'en sommes pas là)
Plutôt que de reconnaitre nos propres responsabilités nos devoirs ,la crise est désignée responsable coupable.....combien d'injustice non imputable a la crise laisse t'on se produire autour de nous ........
Plus personne n'ose s'engager ,plus personne ne veut s'engager.....plus personne n'a le temps!!!!!!
Plus grave il est porté atteinte de différentes façons a qui oserait tenter quelques choses.....
il y a quelques mois nous étions plusieurs témoins d'un accident de la route entre un camion et une personne suicidaire qui s'est donné la mort en se couchant sous la roue arrière du camion ....le feu passe au vert le camion démarre ....le drame....
Le chauffeur est espagnol effondrés, nous attendons la police ,a leur arrivée stupéfaction plus de témoins je suis seule.. ils se sont tous sauvés!!!!
Dans quel monde sommes nous !!!!le chacun pour soi....le démerde toi.....
C 'est ainsi dans tous les domaines .......l'argent a tout pollué .....rare de trouver de l'aide un service si tu ne paye pas , et cela, ce n'est pas la crise...........je ne m'étonnerais pas ,si un jour certains osent envisager mettre en pratique l'inimaginable
.............faire acheter, le droit de vivre.............
j affirme que dans notre société, cela convient parfaitement pour bons nombres de personnes de découvrir dans leur quotidien des être humains en grande précarité........... cela les rassurent, ils se disent ils pensent (nous n'en sommes pas là)
Plutôt que de reconnaitre nos propres responsabilités nos devoirs ,la crise est désignée responsable coupable.....combien d'injustice non imputable a la crise laisse t'on se produire autour de nous ........
Plus personne n'ose s'engager ,plus personne ne veut s'engager.....plus personne n'a le temps!!!!!!
Plus grave il est porté atteinte de différentes façons a qui oserait tenter quelques choses.....
il y a quelques mois nous étions plusieurs témoins d'un accident de la route entre un camion et une personne suicidaire qui s'est donné la mort en se couchant sous la roue arrière du camion ....le feu passe au vert le camion démarre ....le drame....
Le chauffeur est espagnol effondrés, nous attendons la police ,a leur arrivée stupéfaction plus de témoins je suis seule.. ils se sont tous sauvés!!!!
Dans quel monde sommes nous !!!!le chacun pour soi....le démerde toi.....
C 'est ainsi dans tous les domaines .......l'argent a tout pollué .....rare de trouver de l'aide un service si tu ne paye pas , et cela, ce n'est pas la crise...........je ne m'étonnerais pas ,si un jour certains osent envisager mettre en pratique l'inimaginable
.............faire acheter, le droit de vivre.............
VOUS SOUHAITEZ UN MONDE DIFFERENT IL VOUS FAUT DANS CE CAS CHANGER! CAR
ON NE CHANGE PAS LE MONDE SI L'ON EST INDIFFRENT
ON NE CHANGE PAS LE MONDE SI L'ON EST INDIFFRENT
Re: Au nom de la crise
Absolument d'accord! La crise des banquiers ne doit pas servir d'alibi à la destruction de siècles de luttes sociales contre la barbarie des grands possédants!!!scorpion3917 a écrit : Je ne vous invite pas à une réflexion philosophique mais force est de constater qu'au nom de "la crise", les français n'ont jamais été aussi divisés. Toutes les mesures fiscales actuelles et à venir vont dans le même sens. Or ce n'est pas de cette manière que l'on fait une cohésion nationale. Face à nous un monde de plus en plus inquiétant avec des révoltes et peut être déjà les prémices de révolutions. Le spectre de l'intolérance, du fanatisme religieux s'affichent sans vergogne. D'aucuns me diront que la crise fait des ravages; Oui, certes mais ce sont les plus démunis qui en payent le prix fort. L'écart entre riche et pauvre est abyssal. pourtant nos gouvernements successifs, toutes couleurs confondues continuent de raboter nos maigres acquis. a tel point que demain il ne restera plus rien des luttes passées. La crise a décidément bon dos car elle permet bon nombre de coupes et les sacrifices qui vont avec. Et ce ne sont pas les dernières mesures qui me contrediront. Mais surtout elles ont la triste vertu d'opposer les gens et de stigmatiser, d'engendrer des jalousies et incompréhension. Et vous savez, ce qui est pris ne sera jamais redistribué.
Les gens dans leur grande majorité ne demandent pas la lune. Ils veulent vivre dignement au pays des droits de l'homme. Avoir un job , être respectés et pouvoir voir grandir leurs enfants.
En opposant sans cesse le riche au pauvre, le chômeur au travailleur, le profiteur à l'honnête on stigmatise toute la société.
Et à ce jeu dangereux, il n'y aura aucun vainqueur. Je vous l'assure !
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.

