Intéressant de renforcer le poids du seuil de pauvreté. Il me semble également important d'appuyer sur la disparité salariale, en mesurant l'écart entre les 10% les mieux payés (pas les plus riches, le patrimoine c'est encore un autre mécanisme) et les 10% les moins bien payés (hors aides sociales bien sûr).haluck-horth a écrit : Réflexion très profonde que l'intérêt de la croissance dans une société. Sans rentrer trop dans les détails, voici mon opinion :
La croissance indique l'évolution de la production de richesses au sein d'un pays. La monnaie est une bien mauvaise unité car elle rassemble sous ses ailes des richesses très variées comme les matières premières alimentaires, les produits manufacturés ou encore les services. M'enfin soit, exceptionnellement mettons tous les oeufs dans le même panier.
Ces richesses permettent aux habitant du pays de vivre, ou survivre selon la part du butin qu'ils touchent. A ce titre je ne suis pas un communiste. Je considère normal qu'un homme (au sens Homo sapiens, peu importe le sexe) qui travaille plus, qui a une fonction à hautes responsabilités, qui sait se servir de sa tête, gagne plus que celui qui joue la montre en permanence, ne fait que ce qu'on lui dit, ... Mais je considère également que toute personne devrait être payée suffisamment pour pouvoir vivre sans perfusion de l'Etat. Bref, l'important c'est que les richesses ne sont rien sans population pour en user.
Ainsi, sans vouloir révolutionner le système, je pense qu'un couple d'indicateurs intéressant pour juger de la santé économique d'un pays serait d'une part la croissance économique par habitant, et d'autre part le pourcentage d'individus sous le seuil de pauvreté. Une alternative intéressante serait de raisonner en parts fiscales, pour tenir compte des enfants.
Avec une croissance / part fiscale positive, on interprète une amélioration du niveau de vie (au sens économique uniquement).
Le seuil de pauvreté devra être indexé chaque année sur le PIB / part fiscale, pour être vraiment représentatif.
Dites-moi ce que vous pensez de ces réflexions.
J'y rajouterais le nombre de médecins/habitants, le taux de jeunes au chômage, l'espérance de vie en bonne santé, le taux de suicide, le taux d'alphabétisation par exemple, qui me semblent de bien meilleurs indicateurs de la bonne santé d'un pays. Mais c'est vrai qu'on sort du cadre strictement économique. Sûrement mon côté affreux gauchiste



