"Jordan Bardella s’affiche avec Maria Carolina de Bourbon et obtient l’effet escompté (en Italie)
Le président du Rassemblement national a quitté un événement qui rassemblait de nombreux journalistes et personnalités influentes avec une héritière royale italienne.
Une couverture pas si royale. La presse italienne se passionne pour la relation entre Jordan Bardella et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Le dauphin de Marine Le Pen et l’héritière d’une famille « royale » italienne se sont affichés ensemble, ostensiblement, à la grande soirée d’anniversaire des 200 ans du Figaro, mardi 13 janvier dernier, en plein Paris.
Depuis, de nombreux médias transalpins devisent sur cette liaison. La Repubblica, La Stampa, LaPresse, Il Messaggero, et plusieurs autres titres prestigieux ont tous publié et commenté les quelques pas du président du Rassemblement national et de la jeune femme, captés et diffusés sur les réseaux sociaux, des marches du Grand Palais à la même berline noire qui les attendait.
Objectif réussi pour le dirigeant d’extrême droite. Difficile, effectivement, d’imaginer Jordan Bardella - maître dans l’art de la communication, et du contrôle de l’image - se plier à ce genre d’exercice sans en connaître les conséquences. Impossible, même, de croire qu’il jouait la discrétion avec cette intronisation auprès du tout-Paris.
Des élus RN en colère contre un article
En France, en revanche, la scène n’a pas eu tout à fait le même retentissement médiatique. Si le duo a alimenté les discussions sur les réseaux sociaux, notamment, seule la presse people s’en est fait l’écho. Et quand le journal Le Monde évoque la séquence, vendredi 16 janvier, pour pointer le risque pris par Jordan Bardella dans cette opération de communication, plusieurs élus du parti à la flamme s’en indignent.
Ainsi, le quotidien du soir rappelle le
parcours de Maria Carolina de Bourbon, héritière d’une famille richissime épinglée, entre autres, dans les Paradise Papers pour sa propension à cacher sa fortune (estimée à plusieurs centaines de millions d’euros) dans les paradis fiscaux. Un profil, habituée aux pistes de Gstaad et aux yachts de Saint-Tropez, qui tranche franchement avec le discours du Rassemblement national, les thèmes que le parti met en avant, et l’électorat populaire sur lequel il fonde ses espoirs de victoires.
Ou, en d’autres termes, comment porter l’image « de candidat du peuple, le Paladin contre l’élite parisienne », en s’affichant « aux côtés d’une des têtes couronnées qui représente le plus l’élite de l’élite européenne », s’est demandé le journaliste italien Paolo Levi sur RTL.
Depuis, de nombreux médias transalpins devisent sur cette liaison. La Repubblica, La Stampa, LaPresse, Il Messaggero, et plusieurs autres titres prestigieux ont tous publié et commenté les quelques pas du président du Rassemblement national et de la jeune femme, captés et diffusés sur les réseaux sociaux, des marches du Grand Palais à la même berline noire qui les attendait.
Objectif réussi pour le dirigeant d’extrême droite. Difficile, effectivement, d’imaginer Jordan Bardella - maître dans l’art de la communication, et du contrôle de l’image - se plier à ce genre d’exercice sans en connaître les conséquences. Impossible, même, de croire qu’il jouait la discrétion avec cette intronisation auprès du tout-Paris.
Des élus RN en colère contre un article
En France, en revanche, la scène n’a pas eu tout à fait le même retentissement médiatique. Si le duo a alimenté les discussions sur les réseaux sociaux, notamment, seule la presse people s’en est fait l’écho. Et quand le journal Le Monde évoque la séquence, vendredi 16 janvier, pour pointer le risque pris par Jordan Bardella dans cette opération de communication, plusieurs élus du parti à la flamme s’en indignent.
Ainsi, le quotidien du soir rappelle le parcours de Maria Carolina de Bourbon, héritière d’une famille richissime épinglée, entre autres, dans les Paradise Papers pour sa propension à cacher sa fortune (estimée à plusieurs centaines de millions d’euros) dans les paradis fiscaux. Un profil, habituée aux pistes de Gstaad et aux yachts de Saint-Tropez, qui tranche franchement avec le discours du Rassemblement national, les thèmes que le parti met en avant, et l’électorat populaire sur lequel il fonde ses espoirs de victoires.
Ou, en d’autres termes, comment porter l’image « de candidat du peuple, le Paladin contre l’élite parisienne », en s’affichant « aux côtés d’une des têtes couronnées qui représente le plus l’élite de l’élite européenne », s’est demandé le journaliste italien Paolo Levi sur RTL.
Il ne fallait pas plus que ces mises en perspective pour
provoquer quelques cris d’orfraie du côté du Rassemblement national. « Cet article militant suinte le mépris social contre Jordan Bardella et se rabaisse à faire du people », fustige par exemple le député Alexandre Loubet sur les réseaux sociaux, inquiet de voir « la vie privée » du président de son parti être « piétinée. » Une vie privée, en l’occurrence, mise en scène devant les objectifs, et auprès de centaines de patrons, personnalités influentes ou journalistes parisiens conviés à l’anniversaire du Figaro."
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 59319.html
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells