
Ni oubli ni pardon
Cela a pris encore plus de temps à Rachida Dati qu’au RN avec Jean-Marc Morandini (on vous en parle juste après), mais ça y est, la candidate LR aux municipales à Paris a enfin, lundi 26 janvier, écarté toute alliance avec Sarah Knafo au second tour. Une clarification attendue depuis que l’eurodéputée Reconquête et compagne d’Eric Zemmour s’était déclarée, le 8 janvier, «prête à travailler» avec la ministre de la Culture si elle était élue – ce dont les adversaires de Dati, Emmanuel Grégoire (PS) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons) s’étaient saisis avec gourmandise. Sur BFMTV, donc, la maire du VIIe arrondissement a rappelé les prises de position racistes du multicondamné Zemmour pour démentir toute entente future avec Knafo : «Rappelez-moi comment je m’appelle ? Rappelez-moi mon parcours ? Moi, quelqu’un qui dit “le grand remplacement”… Je n’ai grand remplacé personne. Quelqu’un qui a demandé que je sorte de mes fonctions gouvernementales parce que j’avais prénommé ma fille du prénom de ma maman, ça n’est pas acceptable [voir ici, ndlr]. Donc comment voulez-vous s’entendre là-dessus ? […] Quelqu’un qui est raciste, qui dit qu’on “grand remplace” quelqu’un, que ma fille n’est pas légitime, que je ne suis pas légitime, vous voulez que je rajoute… stop ou encore ?»
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