je suppose que ces 15 états sont tous démocrates et qu'il est donc nécessaire de prendre le contrôle du décompte des voix. pour le bien du pays bien sur.Les scrutins sont organisés par chaque État. Donald Trump aimerait remettre cela en cause et contrôler au niveau fédéral l’organisation et la certification des votes, renforçant les craintes d’un non-respect des urnes.
Donald Trump a de nouveau franchi un cap dans sa contestation du système électoral américain. Lundi, lors d’une intervention sur le podcast de l’ancien numéro deux du FBI Dan Bongino, le président des États-Unis a estimé que le parti républicain devrait prendre le contrôle du processus électoral dans plusieurs territoires du pays. « Les Républicains devraient dire : on veut prendre le contrôle. Nous devrions prendre le contrôle du vote dans au moins 15 endroits. Les Républicains devraient nationaliser le vote. »
Sur le plan institutionnel, l’idée d’une « nationalisation » des élections se heurte frontalement à la Constitution américaine, qui confie l’organisation et l’administration des scrutins aux États. Mais Donald Trump a renforcé ces derniers mois son offensive politique et judiciaire sur ce terrain.
L’idée a fait bondir les opposants : une « nationalisation » du vote offrirait au parti au pouvoir la possibilité de truquer les résultats, accusent-ils, alors que la décentralisation actuelle rend une manipulation plus difficile. Le peu de respect du verdict des urnes, de la part de Donald Trump, leur fait craindre le pire pour les prochaines échéances électorales, notamment les élections de mi-mandat de novembre 2026.
Trump poursuit son enquête en Géorgie
Cette sortie intervient moins d’une semaine après une opération du FBI dans un bureau électoral de la région d’Atlanta, en Géorgie, au cours de laquelle des bulletins de vote et des archives liées à l’élection présidentielle de 2020 ont été saisis. L’opération a été menée par la directrice du renseignement elle-même, Tulsi Gabbard, une proche de Trump, photographiée sur les lieux le jour de la perquisition.
« Vous allez voir sortir des choses intéressantes » de cette enquête en Géorgie, a prétendu Donald Trump, qui continue de clamer que l’élection de 2020 lui a été volée. Ces affirmations contredisent pourtant l’ensemble des vérifications officielles menées après l’élection. En Géorgie, un audit à l’échelle de l’État ainsi qu’un recomptage demandé par sa propre campagne avaient confirmé la victoire de Joe Biden. Au niveau national, des dizaines de recours judiciaires n’ont jamais permis d’établir l’existence d’une fraude.
L’idée de nationalisation s’inscrit par ailleurs dans la continuité de propos tenus l’été dernier, lorsqu’il avait évoqué la signature prochaine d’un décret présidentiel destiné, selon lui, à garantir « l’honnêteté » des élections de mi-mandat de 2026. « N’oubliez pas que les États ne sont que des « agents » du gouvernement fédéral pour le décompte et la compilation des votes », écrivait-il alors sur les réseaux sociaux, ajoutant qu’ils devaient « faire ce que le gouvernement fédéral, représenté par le président des États-Unis, leur ordonne de faire, POUR LE BIEN DE NOTRE PAYS ».
on y va, doucement mais surement. et rien ne garanti que la démocratie américaine soit désormais suffisamment résiliente pour résister aux assauts répétés d'une administration aux ordres d'une mafia toute puissante ...
https://www.leparisien.fr/international ... al%20media

