Mesoke a écrit : 16 février 2026 21:30
Tu triches en ne prenant que la définition ancienne et pas les acceptations modernes des paragraphes qui sont autour de celui que tu cites.
Et non l'extrême centre n'est pas un régime centriste à tendance autoritaire, c'est un régime centriste très libéral mais sans trop le dire, qui ne prend parti sur rien de bien précis, surtout pas si c'est vu comme étant orienté à gauche ou à droite ET qui a une tendance autoritaire.
Genre un régime qui se dit ni de droite ni de gauche, qui ne prône rien de bien précis niveau économique mais qui passe son temps à filer des cadeaux aux entreprises, à baisser les impôts des plus riches, et à sabrer dans les dépenses publiques, qui gouverne à coups de 49.3, qui franchit toutes les limites de la violence policière, etc, etc, etc.
Mille excuses, mais je ne trouve pas très sincèrement de possibilité de qualifier le macronisme du terme extrême, sauf à vouloir forger une nouvelle définition du terme extrême.
On peut être critique du macronisme sans y apporter un terme qui ne se justifie par rien. Certes vous pouvez forger des aspects réels du macronisme pour justifier ce qualificatif, mais je pense qu'ils ne tiennent pas:
- Régime libéral, sans doute, mais pourquoi extrême ?
- Qui gouverne à coups de 49.3. Oui et pour cause, mais ou est l'extrémisme la dedans ?
- Qui franchit les limites de la violence policière. Là non, c'est faux. D'abord parce que s'il y a parfois des violences policières il y en a dans tous les régimes. Ensuite parce que elles ne résultent pas d'une volonté politique mais de réactions à une violence croissante de la société.
Que vous le qualifiez ni de droite ni de gauche ( ce qui contredit un peu l'aspect libéral que vous dénoncez), c'est exact. Ce régime a fait des cadeaux à tout le monde. Il en a fait lors de l'épisode des gilets jaunes, ou en accroissant les cadeaux aux entreprises. Mais rien d'extręmiste la dedans. Nul sur le plan de la gestion des finances publiques sans aucun doute, mais pas extrême.
En revanche, si on sort un peu de ce type de locution néologiste qui a du mal à tenir la route, le fait de n'être ni de droite ni de gauche a fini par renforcer les extrêmes. Pourquoi ? Parce que ceux qui n'apprécient pas la politique de Macron n'ont plus que cette solution de repli.
Si on veut revenir à un équilibre qui réduira l'influence des extrêmes, , il faudra accepter à nouveau une droite libérale modérée et une social démocratie modérée à gauche.
Lorsqu'un Glucksmann veut se séparer de LFI il en prend le chemin.